tamarin fi 52 : saguinisl
debert : Singt#]
ro. 200107 : 7 raison : mariki
LE TAMARIN LABIÉ.
Midas labiatus (!).
lus petite que le tamarin, cette espèce est remarble par son pelage brun tiqueté de blanc-rouse sur le dos et la région externe des membres. ête, la queue et les quatre extrémités sont noires. dessous du corps, le dedans des membres, et igine de la queue en dessous, sont d’un roux vif, se change en fauve-roussâtre sur la nuque.
qui a valu à ce singe le nom de labié est une gée de poils très courts, très serrés, et d’un blanc
geux, qui entourent la bouche, et tranchent vi-
nent sur le noir intense de la face.
€ tamarin labié se trouve au Brésil, M. Temck en rapproche, comme de simples variétés se, les midas à cou roux, à cou nor et à mousbes, du docteur Spix.
LE TAMARIN CHRYSOMÉLE.
Midas chrysomelas. Kuu (?).
Le midas chrysomèle, ou l'ouistiti à front jaune,
é décrit très brièvement par Kuhl, et à peu près es termes : « Son pelage est nôir ; le front et la ie supérieure de la queue sont d'un jaune doré vif, tandis que les avant-bras, les genoux, et les
s de la tête, sont d’un roux qui tire sur le mar- , Ce petit singe a été découvert dans les grandes ts du Brésil, principalement au Para, où il est , Notamment entre les 44° et 45° degré de lati-
ge méridionale qu'on lui assigne. »
Ée lamarin fut d'abord indiqué par le prince Maxi-
Bien de Wied, sous le nom d’hapale à queue dorée
pale rhrysuris); mais cet auteur rectilis ceue ur dns le tome LL ( page 25) de son Voyage au sil. Les détails qu'il fournit sur cette espèce sont intéressants, € sahui noir (hapale chrysomelas), dit le prince euvied, que les Brésiliens nomment sahuim 0, est très commun sur les bords du Riteirao- LI nhocas. Son corps est long de huit pouces ! lignes, et la queue a onze pouces dix lignes ; longs poils roux dorés, droits comme ceux du
Geoffroy, Ann. du Mus., t. XIX, p. 121 : jacchus atus, Desmarest, Mammal, esp. 102 : Humboldt, érv, 3001, esp. 44 : Isidore Geotfroy, Dictionn.
SL XIE, p.519 : midas mystax, fuscicollis, et feollis, Spix,
! Desmarest, Mammifères, esp. 103, p. 95 : hapale
Jsurus, Wicd, 2e livrais. :
et Voyage au Brésil, 1,0. 25, trad, franc. "4
marikina, entourent la face, et ce même roux doré colore l’avant-bras et se change en une raie roussâtre qui règne sur toute la longueur de la queue dans sa moitié supérieure seulement : tout son pelage est ensuite d'un noir foncé.
Cette espèce vit en petites troupes de quatre à douze individus, qui se tiennent à la cime des erbres les plus élevés. Elle est très multipliée dins les grandes forêts entre San-Pedro d’Alcantara et le Sertam. Le prince de Neuwied suppose qu'elle ne s'est pas étendue sur un vaste espace ; car il ne l’a trouvée que dans les lieux que nous venons de mentionner. Si l'on s'approche de l'arbre sur lequel sont posés les sahuis, ajoute encore ce voyageur, ils prennent l'alarme, se cachent derrière les grosses branches, et regardent avec curiosité, en avançant la tête, pour pouvoir fuir avec sécurité. On les tue aisément ; mais leur petitesse les fait dédaigner par les colons pour leur nourriture, et le seul usage qu'ils en retirent est de fabriquer parfois des bonnets avec leur peau.