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Le pinche, de la viron de longueu jen a à peu près poils soyeux , a ils forment une qui se dessine av couleur neigeuse la face et brunes s flancs, et des b r le roussâtre sur ne sur la premi bire dans le reste « à corps, les bras ains et les pieds, : nt jaunâtres.
Le pinche a des o des: elles sont d’ur face, la paume de La couleur brune ils sont gris à le ste de leur étendu femelles ne diff oration, « Les individus @ soient la journée plus obscure de vient même pas créments; mais d retrouvoient tou ils prenoient leu oissoit, ils reto dient choisi pour s it les tirer qu'aved riés ou qu'ils épr4 soient entendre olongé, et qui n°4 -0n, été amenés À noit du Pérou. »
') Geoffroy, Annal.
» Desmarest, Ma pus, Linnœus : Sc XV, pl, 17, et pl. cd 18, fig. 5); Edward e,Brisson, Règne 4 » fam, 6, pl. 4 se serv, 200l0g. p, 33 livrais, : Isidore G 519: marikina bicd -an4, ; figure cop
ire des Amazones que l'on pourroit se le procugen Europe. »
LE TAMARIN PINCHE.
Midas œdipus (!).
Le pinche, de la taille du tamarin, a neuf pouces viron de longueur, sans y comprendre la queue, jen a à peu prèsdix-huit. Son pelage se compose poils soyeux , assez longs, surtout sur la tête, ils forment une crinière qui retombe en arrière, qui se dessine avec d'autant plus de netteté que couleur neigeuse fait opposition aux teintes noires la face et brunes des parties supérieures du dos, silancs, et des bras. Ce brun , au contraire, tire r le roussâtre sur les fesses et sur les cuisses, et gene sur la première moitié de la queue, qui est ire dans le reste de son étendue. Tout le dessous corps, les bras et les jambes, ainsi que les ins et les pieds, sont d’un blanc pur. Les ongles nt jaunâtres.
Le pinche a des oreilles assez larges, entièrement bes; elles sont d’un brun noir fuligineux , ainsi que face, la paume des mains et la plante des pieds. La couleur brune du pelage est due à ce que les ils sont gris à leur base, puis annelés dans le ste de leur étendue de noir-gris et de brun-fauve; femelles ne diffèrent point des mâles par leur oralion, « Les individus que j'ai vus, dit M. Fr. Cuvier, ssoient la journée à dormir couchés dans la partie plus obscure de leur cage, et ils ne se déranvient même pas pour se débarrasser de leurs créments; mais dès que le crépuscule arrivoit, retrouvoient toute leur activité, et c'étoit alors ils prenoient leur nourriture : aussitôt que l'aube oissoit, ils retournoient dans le coin qu'ils sient choisi pour se cacher, et d'où l’on ne pouit les tirer qu'avec peine. Lorsqu'ils étoient conriés ou qu'ils éprouvoient quelques besoins , ils vient entendre un petit sifflement doux, peu olongé, et qui n’avoit qu’un ton. Ils avoient, -on, été amenés à Bordeaux par un navire qui noit du Pérou. »
') Geoffroy, Annal, du Mus., t. XIX : jacchus ædi- ', Desmarest, Mammal., esp. 106, p. 96 : simia ipus, Linnæus ; Screber, pl. 34 : le pinche, Buffon, AV, pl, 17, et pl, color. no 364 : (copiée Encyclop., 18, fig. 5); Edwards, GL., pl. 195 :le singe du Meæi- 2. Brisson, Règne animal, p. 210: Audebert, Sin- » fam. 6, pl. À : le titi de Carthagène, Humboldt, serv, 200log. p. 337 : le pinche, Fr. Cuvier , Man., livrais, : Isidore Geoffroy, Dictionn class. ,t. XI1, 519: marikina bicolor, Spix, pl. 24; Griffit, Régn. an, , figure copiée. |
Quelques auteurs donnent au pinche un naturel méchant et atrabilaire , très difficile à apprivoiser.
On le dit rare à la Guiane, et plus commun à Carthagène, sur les rives et à l'emlouchure du Rio- Sin, où les créoles le nomment titi, suivant M. de Humboldt,