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LES ROUSSETTES

Pteropus (?).

Buffon a donné le nom de rousselte, par rapport à la coloration du pelage, à une chauve-souris in-

(:) M. Hodgson a décrit dans le journal de la société de Calcutta, sept espéces de chauves-souris du Népaul, qu'il nomme rhinolophus urmiger et tragatus ; pteropus leucocephalus et pyrivorus; vespertilio formosa, fuliginosa et labiata. Ces espèces nous sont inconnues. (Proceed., VI, 46).

(2) Les méganyctères, Latreill., fam. du Règ. an. : Pteropus (pieds ailés ), Brisson.

dienne, et ce nom est devenu générique pour touts les autres espèces découvertes depuis. Les roussetis ont donc pour caractères zoologiques une tête longe étroite, se terminant en un museau efilé, quatre cisives à chaque mâchoire, de robustes canines: dt molaires supérieures et douze inférieures, à cu ronne presque plane; la membrane interfémonk peu étendue, et ne formant qu’une étroite bordureur le côté interne des jambes et des cuisses, La queu menque chez les grandes espèces ou est rudimettaire chez les petites. La langue est papilleus, « les femelles sont sujettes à un écoulement sengun, périodique, par les organes sexuels. Ces anima aiment à se pendre, la tête en bas, aux branchesds arbres, Ils volent aussi bien le jour que Le soir, bi que leurs habitudes soient plutôt crépusculaires, Leur chair, dont le fumet est désagréable, est cependant recherchée par quelques uns des peuples des co trées où ils vivent. Leurs habitudes sont assez pi sibles, et c’est à tort qu’on les a crus malfaisanis. 0 ne trouve guère les roussettes que dans les contrés les plus chaudes de l'Ancien Moude, exclusivement entre les tropiques.

Les espèces admises aujourd’hui sont nombreuse Les deux plus anciennement connues sont la rour sette (pteropus vulyaris) et la rougelie (ple opu rubricullis), l’une et l’autre décrites par Buflon)

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