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Sla Feuille, Vicq d'
ricinum, üeolf., Mu PU; Desm,., p, 122 PT.XX, p.111, (L (+) Glossophaya am
18,pl 18,4,
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8 courtes et ob égales entre el en haut sont plu > d'en bas. Ah es présentent l4 mière est pete rieur, dilatée à g us Jarge et aigu, ; les troisième # 8, à divisions ob.
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82, Rhinophylst s abrupté atlenud entibus, hine, lat cres.
Loc, of Lond, 18h
ray» loc. cil; F.
$ saturatioribt,
int-Vincent, une des îles du golfe du Mexique. est une chauve-souris longue de quatre pouces et mi sur une envergure de seize pouces. Sa feuille sale estoblongue; le tragus est allongé, irrégulier,
Klobé ; quelques poils rudes recouvrent la face. Le
ile est de couleur bai en dessus, chaque poil ant son extrémité plus foncée, et le dessous ant au jaunâtre. La femelle a le cou et les ailes us pâles.
Ce brachyphylle diffère des glossophages par la me et la coupe de la feuille, la structure de la vre inférieure et ses dents. Par ses incisives supéures, il se rapproche du vampyrus soricinus de ix, et par les brides tendineuses de sa memane interfémorale, il a de l’analogie avec le spectrum.
LES GLOSSOPHAGES.
Glossophaga (1).
Sont des phyllostomes dont le museau est allongé étroit, et q i ont une langue disposée en bandele fort longue, mais peu large en revanche, que ouvrent en avant des poils nombreux, tandis elle est creusée à son milieu par un sillon longiinal, Cette langue est roulée, extensible, ayant s bords saillants ou relevés en bourrelet, ce qui me un puissant organe de succ on. Le nez est suronté d’une feuille taillée en fer de lance. La deue est tantôt nulle, tantôt longue. Quant à la
enbrane interfémorale, elle est presque nulle ou
dimentaire. Leurs dents sont au nombre de vingtalre, à savoir : { incisives, ? canines et : molaires. sincisives sont rapprochées ou rangées par paires ; canines sont médiocres, et les molaires de même me que celles des phyllostomes.
Ce sont des chauves-souris de l'Amérique méribnale, qui äiment sucer le sang des animaux, ce leur rend facile la conformation de leur langue. La première est le GLOSSOPNAGE -DE PALLAS (?), N vit à Surinam et À Cayenne, et que Buffon à déle sous le nom de chauve-souris musaraigne (5). Les autres glossophages ont été inconnus à Buf- ; C SON! : 1° LE GLOSSOPHAGE À QUEUE ENVELOP- E(! du Brésil, ayant la membrane interfémorale
fra pallidé [lavescenti badia. fem. pallidior. (" Geofr, St.-Hilaire , mém, Mus st IV.
(Ô Glossophaga sorcina , Geoff., mem. Mus., t. IV, A8 : vespertilio soricinus , Pallas, Spicil. 3, pl. 3 et
| la Feuille, Vicq d'Azyr, anat.1, 3: Phyllostoma Micinum, Geolf., Mus., t, XV, pl. 11 : Encyel., pl. 32, 8 9; Desm,., p. 122, |
LTXX, p.141, pl, 177, fig. 2,
( Glossophaya amptexi cæicaudata, . LIV 8, à 18. + p da a Gcoff. , Mus ’ t IV ’
large, une queue courte et terminée par une nodosité; le pelage brun noirâtre, plus clair en dessous qu'en dessus. 2 LE GLOSSOPHAGE CAUDATAIRE (1), aussi des environs de Rio de Janeiro, ayant une membrane interfémorale très courte, débordée par la queue, le pelage brun noirâtre, 3° LE GLOSSOPHAGE SANS QUEUE (?), à membrane interfémorale rudimentaire, le corps brun obscur. Des environs de Rio comme les deux précédents.
LES DIPHYLLES, Diphylla (5).
Sont des glossophages dont le nombre des dents est de vingt-huit : { incisives, ? canines et : molaires, et qui ont deux appendices sur le nez, tronqués, ne se prolongeant point sur les côtés, et tous les deux peu saillants. Les oreilles sont oblongues, lancéolées, courtes, à oreillon entier et en fer de lance,
La seule espèce de ce genre est la diphylle sans queue (4), qui vit au Brésil, Elle est longue de trois pouces neuf lignes sur dix pouces t:ois lignes d'envergure. Le pelage, villeux et a! ondant, est fauve brunâtre sur le dos; brun gris sur la tête et le ventre, Les ailes sont noirâtres, et la membrane interfémorale et la queue manquent complétement,
LES MÉGADERMES.
Megaderma ().
N'ont point d'incisives à la mâchoire supérieure, mais quatre à l'inférieure, les canines comme à l’ordinaire. Quant au nombre, huit moliires en haut et dix en bas. Les incisives inférieures sont régulierement rangées et sillonnées sur leur tranche. Les canines sont épaissies à leur base et munies d’un fort crochet en arrière. La feuille nasale est disposée comme celle des phyllostomes, seulement elle est à triplicature, de sorte que la b se s'épanouit pour remplir les fonctions d’opereule aux narines, et l’autre extrémité est variable quant à sa forme. Les mégadermes ont un dernier caractère bien tranché, c'est de joindre à l'appareil compliqué du
(‘) Glossophaga caudifer, ibid. loc. cit., pl. 17.
(2) Glossophaga ecaudata, ibid., pl.18,B,
(@) Spix, Vesp. Bras., pl. 36, fig. 7.
() Diphylla ecaudata, Spix , loc. cit. |
(5) Geoff,, Cuv.; vespertilio, L, ; phyllostomus, Illig: glis, Séba.
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340 HISTOIRE NATURELLE
chanfrein les grandes oreilles des chauves-souris oreillards. Ces oreilles sont soudées sur le front par le bord antérieur, et leur orcillon est grand et lancéolé, Le troisième doigt des mains n'a que deux phalanges et le rudiment d'une troisième, La queue manque complétement, et la membrane interfémorale est coupée carrément. Leur langue est courte et lisse
Les mégadermes vivent exclusivement en Afrique et dans l'Inde continentale, soit dans les forêts, soit dans les édifices ruinés.
L'espèce la plus anciennement connue a été découverte au Sénégal, par Adanson; c’est le mégaderme feuille (*), que Daubenton a décrit sous le nom de chauve-souris feuille dans les Œuvres de Buffon.
Les autres mégadermes sont: 1° La LYRE (?), que les habitants de la côte de Coromandel nomment vaval, où elle se tient dans les maisons inhabitées. Sa longueur est de quatre pouces sur douze pouces six lignes d'envergure. La feuille nasale est comme rectangulaire, coupée carrément à son sommet dans l'état ordinaire, mais paroissant avoir trois pointes lorsqu'elle est déplissée. La crête nasale a la figure d'une lyre; l’oreillon est formé de deux lobes en demi-cœur; la membrane interfémorale est pourvue dans son épaisseur de trois tendons qui partent du coccyx, et se dirigent l’un en ligne droite, et Îles deux autres obliquement aux tarses, tous pour plisser et replier la membrane sur elle-même.
Le dessus du corps est d’un gris lavé de roux, parce que tous les poils sont d’un gris foncé avec la pointe rousse. Le ventre est vêtu de poils presque entièrement noirs, mais blancs à leur pointe, d’où résulte une teinte générale d’un gris très clair ou blanc grisâtre. La tête est gris clair; des poils blancs etroux clair-semés revêtent la mâchoire inférieure ; les portions membraneuses sont à teinte moins foncée que chez les sutres chauves-souris.
20 LE SPASME (3), qui habite l'ile Ternate, long de quatre pouces neuf lignes. La feuille qui surmonte le nez est taillée en cœur, de même que !sa portion ovalaire ou operculaire. L'orcillon est bilobé , et le lobe extérieur est aigu, tandis que l’interne est ovalaire. Le front est roux clair, et le reste du pelage roussâtre.
5° Le TRéree (f), que les habit: nts de Java, sa patrie, nomment Lovo, mot gér.erique qui paroîit être consacré à toutes les chauves-souris javanaises,
() Megaderna frons, Geoff,
(+) Megaderma lyra, Geoff., Ann. Mus., tt, XV, pl. 12: Isid. Geoff.it. Bél., Zool., p. 86.
@) Megaderma spasma, Geoff.. Mus., t. XV, pl. 12 : Vespertilio spasma, L. Screb., pl. 48 ; lis volans ternatensis, Séba,t.1, pl. 56, Ag. 1.
(4) Megad:rma trifolium , Geoff., Mus., t. XV, pl. 12,
a été confondu à tort avec le spasme dont il à, tingue par son oreillon en trèfle ou à trois branchy et su feuille nasale ovalaire, supportée par une à cheval plus ample. Le corps est long de qu pouces sur dix pouces d'envergure, Son pelage 4 doux et de couleur gris de souris,
EE LES DESMODES,
Desmodus (1).
Sont des rhinolophes dont Ja tête est petite, ty courte, brièveté due surtout au raccourcissemm des mächoires, bien que l’inférieure vienne dé. der légèrement la supérieure. Les membranes wx robustes, le pouce est composé de deux artuk tions seulement. La queue manque; la formule de taire est celle-ci : ; incisives, ? canines, : mokim Les incisives supérieures sont coniques, recourbs, comprimées, pointues et fort élargies à leur kw Celles d'en bas sont dirigées en avant et biloba, chaque lobe cylindracé est arrondi. Les canines sui grandes, pointues , coniques, et celles d'en bad fectent surtout une disposition pyramidale. On ignn absolument le nombre et la forme des moliresw périeures. Les inférieures sont la première eh deuxième à une seule pointe, recourbées en ani, et sont exactement adossées l'une à l'autre, L deuxième est à deux pointes.
Le nez est sillonné par divers replis de le peu, couverts de poils, offrant surtout trois saillies a bourrelets légèrement aigus. Les oreilles sont put vues d’un tragus, mais la langue n'a point étéet minée.
La seule espèce de ce genre a été découvert M le prince de Wied Neuwied , dans les vieilles structions de la Fazenda de Muribeca sur les rit de l’Itabapuana au Brésil. C’est le Desmoderour\ long de trois pouces neuf lignes sur quinze pouté d'envergure environ. Ses oreilles sont médiurs plus allongées qu’arrandies , à tragus étroit, simpl acuminé au sommet et légèrement falciforme La narines sont obliques, entourées d'un bourre élevé. Les poils qui recouvrent le corps son! long mous, assez denses, d’un jaune clair à la base, 10 ou d'un rouge cannelle au sommet, ce qui dis au pelase une icinte ferrugineuse. Les partis # férieures sont plus claires, d'un fort jaune à reflets dorés. La membrane interfémor & brunâtre, avec des poils fauves tirant Sur le jt de soufre.
() Wied Neuwied, Beits. 11, p 223. fig Le) Desmodus rufus, ibid. loc. cit; Rhinoloph ecaudatus, Schinz, 1, 168.
| Les espèces étre DRIDENT (S) A feui Pinée par trois dé
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