I. de latète, ÿ compris la trompe. | à a
Id, des membres antérieurs, , , | 4 ti : 7
Hi. des membres postérieurs, 2 0] C] 9 D, de la main, 4, 4, , , o 6 o LA
D, du pied, 4, ,, : 3 ! :
lt, des oreilles, 4 4, o # o 0 Hauteur depuis l'occiput à sa pointe, |» » o it Longueur de la trompe, dés les pres
mières dents, 4 4 40 0 4 4 + » o 5 1/2 Distance du bord antérieur de l'orbite à
l'extrémité de la trompe, | * » o 1
Ld. du bord antérieur de l'oreille au
bord postérieur de l'orbite, , . ,| » 0] o 0 Diametre longitudinal de l'orbite et vertieal 4 4 4 0 0 » » 0 3 1/2
Dimensions prises sur le squelette.
Longueur de la tête, , , » n L 4
dd. du bord dentaire supérieur, : | » ” o S 1/4 dt. du bord dentaire inférieur, . |» » o 8 1/2 Plus grande longueur de l'omoplate,
depuis son angle postétieur à Lratié:
mité de l'apophyse coraceide, . . |» » eo 9 Longueur de ln clavicule, , , , »” » o 531 dt, des bras, y compris l'olécrane., .| » » o 12 2/3
Id. de ln main, jusqu'au bout des plus longs doigts. 4 4. 4 + , , . . » » o $ Id, du fémur, depuis le grand tro-
chanter à l'un des rondyles, .: . ,} » »n o it 1/4 Ed, dutibia, , 4,4, » » o 17 Ad. du pied... 4... 4 | » »n 15 Id, des vertébres cylindriques de In
queue, qui manquent d'apophyses
épineuses et transverses, , . . .| » 4 6 dd. des autres vertébres de la queue.| n » o 4 | Id. des vertébres sucrées. » » o 4 Ad. des vertébres lombaires, . . .| » » o nu Lt. des vertébres dorsales » » o 10 3/2 lt, des vertèbres cervicales... 1 » ” o 2/3 Id, du bassin, depuis l'extrémité de
l'iléon à celle de l'ischion, , .: | » » o 11
Le macroscélide de Rozet est remarquable par sa tête, qui se prolonge en un museau disposé en forme de trompe arrondie couvert &: ::5ils jaunâtres, roux à son extrémité, compléten. :.: ;u en dessous, où se dessine un sillon longituc:'al, résultat de la séparation de la lèvre supérieure en deux replis. Les narines, de forme ovalaire, se trouvent être percées à l'extrémité du nez, et séparées par un petit sillon vertical. La bouche, assez fendue, laisse voir, quand elle est ouverte, une partie des vraies molaires. Les joues sont larges et forment comme une poche, au fond de laquelle sont les dernières vruies moleires. Les oreilles sont longues, ovales, ayant le bord antérieur un peu replié en arrière, depuis la base jusqu’à la moitié, et même près des deux tiers de la hauteur; il est simple : le bord postérieur forme un bourrelet épais dès la base qui se bifurque à deux lignes de hauteur. Cette bifurcation en porte une autre, dont la fourche antérieure, plus longue, va se confondre versle haut avec le bord de l'oreille, et dont l’autre, beaucoup plus courte, moins saillante, moins épaisse, se perd de suite en dedans de
ce même bord postérieur. Dans la conque même,
mais en avant, est un petit lobe de forme arrondie, libre dans sa partie supérieure, tenant par sa base au fond de la conque.
Les yeux sont ronds, de grandeur médiocre.
Leurs paupières, peu développées, ont paru manquer de cartilage : on diroit qu’elles ne sont formées que d'un repli circulaire de la peau.
Le corps a une forme ramassée, épaisse et courte.
Quoique les extrémités postérieures soient beaucoup plus longues que les antérieures, on ne peut pas dire que cette différence se rapporte, comme dans les gerboises et les kanguroos, à un développement proportionnel beaucoup plus considérable de la partie postérieure du corps.
Celui-ci se termine par une longue queue.
L'ouverture de l'anus , placée sous l'origine de la queue, est garnie de petites glandes.
Sous elle et en avant, est uue large poche formée par deux replis transverses de la peau, qui vont d'une fesse à l'autre, et interceptent une cavité peu profonde, au fond de laquelle est proprement l'orilice de la vulve.
Toutes les parties des extrémités antérieures sont plus courtes que celles des postérieures, comme on peut le voir dans la table des longueurs qui a été donnée précédeniment ; mais cette disproportion est surtout remarquable dans les pieds de derrière, comparativement à ceux de devant.
Les quatre extrémités sont terminées par cinq doigtsbien distincts, bien séparés, armés de grands onglestranchants en faucille, qui sont emboités sur un unguical de même forme, de manière à rester relevés dans la marche, et à ne pas s'user par le frottement. Il y a sous l'articulation de la deuxième phalange avec la troisième, une callusité saillante, comprimée et arrondie.
Aux pieds de devant, le pouce est reculé et n’atteint pas la base du second doigt. Le quatrième est le plus long, et le cinquième le plus court après le pouce.
Aux pieds de derrière , le pouce ne s'avance guère plus qu’à la première moitié de la longueur du bord interne, y compris le second orteil. Les quatre autres doigts ont à peu près les mêmes proportions relatives qu'aux pieds de devant.
Le fond de tout le pelage du corps, de latête, des cuisses , des bras, est gris de souris, plus foncé en dessus qu’en dessous, parce que la première partie des poils, celle de la base, qui reste en grande partie cachée, est de cette couleur. L'autre partie, jusqu’à leur extrémité , celle qui reste à découvert, est rousse ou brune sur tout le corps, excepté dans toute sa partie inférieure, et dans l’intérieur des bras et des cuisses, où elle est blanche.
L'étendue de cette teinte plus claire qui termine les poils, varie un peu suivant les régions. Sur la
HISTOIRE NATURELLE
croupe les poils sontplus noirâtres, etn'ont queiy extrémité jaune. A la base de la trompe, ils v presque entièrement jaunes. Sur les épaules ah garrot, ils ont aussi plus de jaune que sur lu rom, Les barbes ou les moustaches, qui sont fort Longues sont en partie jaunes ou blanchâtres, et en pr noirâtres.
Les oreilles sont couveries d'un épiderme dk, avec très peu de poils. Ceux que l'on voit à la buy en dedans, sont blanchâtres, de même que lespis qui bordent le tranchant de l'oreille, ou qui a épars et rares sur les pieds et les mains,
Le dessous des mains est nu et couvert de als sités ; celui des pieds est garni d’un épidermee posé de grosses écailles, Cette circonstance sem roit indiquer que l’animal appuie parfois sur led toute l'étendue de ses longs pieds.
La queue a un épiderme noirâtre formant & anneaux imbriqués , comme dans certains rats. Eh porte des poils roides, peu nombreux, d'un bu sale ou jaunâtre ; une partie a la pointe noire. Ce de l'extrémité de la queue sont presque entièremat noirs. Ainsi, la couleur des poils de la quew « l'inverse de celle du corps, puisque dans œusd c'est la partie foncée qui est en dedans, et com quemment plus ou moins cachée par la partiech suivant que celle-ci est plus ou moins étendue. Cat disposition donne à notre animal une couleur mél gée de jaune ou de brun et de gris ardoisé, analoga à celle de plusieurs rats.
Le macroscélide de Rozet est rare dans les em rons d'Oran, sa patrie, ou du moins le savant l’a découvert n’en a vu que deux individus, l'un vant et l’autre mort, qu’une couleuvre s'apprétil dévorer. Il se tient au nu ilieu des broussailles, 4 probablement dans des petites galeries souteraisé comme l'espèce du Cap. 11 ne saute point com les gerboises, mais marche sur ses quatre pla flairant avec sa trompe tous les objets qui se lk vent sur son passage. Ses mœurs sont douces 4 nullement sauvages. Celui que M. Rozet a obserl en vie restoit volontiers dans la main qui lepr soit, et se promenoit paisiblement autour d'un ble où plusieurs personnes prenoient leur repis,@ recevant les miettes etles fruits qu'on lui of 11 buvoit même du vin en Jappant à la manièt# chiens (1). |
Ea jugeant à priori les habitudes du mars lide, on reconuoitra que ce mamnifère devra P# séder la faculté de sauter, de courir avec energh, tant est puissant le développement muscu membres postérieurs. Sa nourriture doit consié en insectes, et peut-être aussi en fruils, Pi l
() Rozet, voyage dans la régence d'Alger, tome, p. 246.
lion de ses di de la coupe obl n convenable
DESCRIPTION ANA Rozer
Téle, Le musear que verticalem y narines; Àl s'elé iest plat et légè crâne est bombé lérieurs de la su rrière cette pur!
primé jusqu'à la ve est divisée a gittale, En arrière de la nie une surface prtion du trou occ ière, parce que c la face inférieure Les arcades zygo icale, mais seule Î cesse méme au aplatie et droite.
Eo dessous, l'ar vient plus étroite encore plus vis-à.
usse molaire, Les caisses sont re ssaillies sphériqu médistement der voit le trou occip ière ; ce qui indig Île à cet animal da rticale, Tout le bord alvéd greneen dedans Lesbranches mon ht lonsues, et prése arrière, Ces mêm r'côlé une forte a quer que la mâch portion verticale.
branche montante brasse en avant et Le condyle, qui a et s'élève au niv Les cavités orbita temporales, Le Se postorbitaire n ques,
Ly à un grand trd
9, etn'ont quels lion de ses dents molaires à couronne creuse trompe, ils se de la coupe oblique du rebord alvéolaire, dispo-
r les épaules ah ou convenable pour la rumination.
que sur la crogp,
sont fort longe DR nprion ANATOMIQUE DU MACROSCÉLIDE DE tres, eten pari Rozer, pan M. Duvenxoy.
un épiderme sk, 4° Squelelte,
l'on voit à la bus,
même que lespis que, Le museau est long et prismatique , coupé reille, ou qui wa que verticalement en avant pour les ouvertures s mains. y parines; il s'lève en pente douce vers le front, et couvert de «ill i est plat et légèrement incliné Plus en arrière, l'un épiderme erène est bombé sur les côtés dans les deux tiers
irconstance semble Je parfois sur led Is.
irâtre formant dé 1s certains rats. Eh ibreux , d'un bin | pointe noire, Ce resque entièreme ils de la queue el uisque dans cœud x dedans, et co e par la partiechi moins étendue. Cet l'une couleur mél ris ardoisé, analg®
térieurs de la surfuce formée par les pariétaux. nière cette portion bomhée, le crâne est très primé jusqu'à la crête occipitule. Cette partie déve est divisée au sommet par une légère crête gittale, En arrière de la crête occipitale , l'os de ce nom ne une surface convexe, qui ne montre aucune yrtion du trou occipital, lorsqu'on la regarde en ière, parce que ce trou est dirigé en bas, et percé la face inférieure du crâne.
Les arcades zygomatiques n'ont pas de courbure icale, mais seulement une courbure horizontale, ji cesse méme au milieu de l'arcade, où celle-ci aplatie et droite.
Eo dessous, l’arcade alvéolaire, large d'abord, vient plus étroite vis-à-vis la deuxième molaire, encore plus vis-à-vis la première et la deuxième molaire, Les caisses sont remarquables par les deux granssaillies sphériques qu'elles font de ce côté. C’est médiatement derrière, et un peu entre elles, que voit le trou occipital , dirigé en bas plutôt qu'en ière ; ce qui indique que la posture la plus natu- Île à cet animal doit être celle qui approche de la riicale, Tout le bord alvéolaire de la mâchoire inférieure grèneen dedans ou derrière le bord supérieur. Lesbranchesmontantes de la mâchoire inférieure lonues, et présentent une large surface d'avant arrière, Ces mêmes branches forment de ce derreôlé une forte apophyse , qui semble plutôt injuer que la mâchoire s’est cnntinuée au-delà de portion verticale. Cette apophyse intercepte avec branche montante une échancrure arrondie qui brasse en avant et en bas le pourtour de l'oreille. condyle, qui a sa forme articulaire transverets’élève au niveau de l'apophyse coronoïde.
es cavités orbitaires sont confondues avec les ss lemporales. Le frontal n'a pas même d'aposh pour indiquer leurs limites réci-
Ly a un grand trou sous-orbitaire.
t'rare dans les ent} moins le savant qd individus, l'un uleuvre s'apprètill des broussailles, 4 galeries souternisé
saute point comm r ses quatre piedsa 8 objets qui se Ut eurs sont donc 4 M. Rozela0 la main qui lepré ent autour d'une le soient leur repis, 4 its qu'on lui ant à la mani 8
itudes du matt aminifère devra P# courir avec énerpti
ent musculaire riture doit const en fruits, par hé
ence d'Alger 1
L'ouverture du canal euditif osseux, ou de la caisse, est extrêmement grande.
À la face, les os nasaux sont deux lames longues, étroites, formant toute la surface supérieure du museau, Leur suture avec les frontaux est tr.nsversule.
Les interm'xillaires forment Ja face latérale et antérieure du museau.
Les maxillaires occupent les deux autres tiers de cette face,
Les deux frontaux, réunis par une suture mi toyenne. sont courts ct plats.
Les pariétaux ont une suture sagittale dans leur partie convexe qui est en ant, et une crête en arrière dans celle qui est « ‘ ; :1mée,
Vertèbres 11 y a sert erièbres cervicales, treize dorsales, sept lombaires, trois sacrées, trois caudales à apophyses transverses et épineuses, comme les sacrées , et vingt-trois rondes n'ayant ni apophyses transverses, ni apophyses épineuses.
L'atlas est large, et présente une grande ouverture pour embrasser les condyles.
La deuxième vertèbre cervicale est encore assez large, avec une apophyse épineuse très forte.
La troisième et la quatrième ont aussi des apophyses épineuses très prononcées.
Les suivantes n'en ont que des rudiments : elles sont petites dans les trois vertèbres ; mais jusqu’à la dixième elles sont grandes et inclinées en arrière. La onzième est à peu près verticale; dans la douzième et la treizième elles sont larges et dirigées en avant.
Le volume des vertèbres lombaires est bien plus grand.
Celles-ci vont en augmentant d'avant en arrière, ainsi que leurs apophyses. Les épineuses de la septième et de la sixième sont longues et grèles. Les transverses forment de larges lames dans les trois dernières, pour l'attache des muscles lombaires Elles sont soudées en une seule lame dans les trois vertèbres qui forment le sacrum, qu'on distingue par trois larges apophyses épineuses verticales et élargies à leur sommet.
Les trois premières vertèbres caudales sont courtes la première plus que la seconde, et celle-ci plus que la troisième. Elles ont des apophyses épineuses courtes, des apophyses transverses relevées, et la deuxième et la troisième des apophyses épineuses inférieures.
Les vingt-trois autres sont longues, arrondies, n'ayant proprement que des apophyses articulaires. Les six dernières sont petites et grêles ; la dernière surtout n’est qu’un petit rudiment.
Côtes. Les côtes sont au nombre de treize. Huit tiennent immédiatement au sternum ; trois autres médiatement par des filets cartilagineux. Les deux
dernlires paroissent libres, quoique la pénultième ait aussi une portion cartilagineuse.
Le sternum a sept pièces ; l'antérieure étroite, pointue en avant dans sa partie osseuse, élargie dans sa partie cartilagineuse, pour recevoir la clavicule et la première côte. La postérieure est bifurquée en arrière d'une manière très remarquable, et se termine par deux larges lames cartilagineuses.
Extrémités, Dans les membres antérieurs, l'épaule est composée d'une omoplate et d'une claviculc.
L'omoplate est triangulaire ; son bord supérieur, qui est ici postérieur, ou l'épineux, est arqué et le plus court ; le postérieur, qui est ici inférieur et le plus long, est en ligne droite; l’antérieur est aussi un peu courbé, C'est la forme de l'omoplate du hérisson.
Une crête assez élevée partage la face externe en deux parties à, peu près égales ; l'os se termine brusquement bien avant l'articulation, de sorte qu’il n'y a pas proprement d'acromion, quoique cette créte tinisse par unc pointe,
L'apophyse coracoïde cst courte, et s’unit à la clavicule; celle-ci est grêle, un peu arquée à ses extrémités, mais davantage à l'humérale,
L'humérus est droit, avec une crête mousse en avant.
Le cubitus est en partie rudimentaire ; il forme en arrière de son articulation un olécrâne fort et très saillant, arrondi à son extrémité, comprimé latéralement. En avant de son articulation, le cubitus se prolonge sous le tiers postérieur de l'avantbras, où sa face interne est creusée d’une rainure. Au-delà de ce tiers ce n’est plus qu'un filet osseux, appliqué contre le radius, et même soudé à cet os.
Le radius est devant le cubitus, et forme presque à lui seul tout l'avant-bras.
Les pieds antérieurs ont les cinq os du métacarpe bien distincts ; celui du pouce est très court, et n’atteint que le milieu du second doigt, Dans le troisième et le quatrièine doigt ils sont d'égale longueur.
La première phalange de chaque doigt est allongée. la deuxième de même; celles se dirigent dans le sens de la longueur du pied, tandis que la troisième ou phalange onguéale s'élève verticalement en forme de faucille, de manière à rappeler la phalange onguéale des chats.
Le bassin est allongé et assez large, quoique son développement proportionnel ne soit pas aussi grand que celui des gerboises. |
Les os des iles sont étroits et longs, conséquemment la surface pour l’attache d’une partie des muscles fléchisseurs ou rotateurs de la cuisse est très petite dans ce dernier sens.
Les pubis n'étoicnt pas réunis. La rupture de
HISTOIRE NATURELLE
leur symphyse aurolt-elle eu lieu ou Moment de à préparation du squelette ? Dans ce cas, elle » existé que par une très petite surface, et l'union de pubis auroit été bien foible,
Les fémurs sont droits.
Le grand trochanter s'élève bien au-dessus due De cette proéminence part une large crête qu saillie à la farce externe de l'os au tiers supérien
Le péroné et le tibia sont soudés dans leur art. culation fémorale, et à l'endroit où le premier ten de la jambe s'unit au second tiers de sa longue, Entre ces deux points, le péroné est très séparé à tibia, et forme comme une anse, ainsi que cel w voit dans le hérisson. Plus bas, la jambe ne pan composée que d'un seul os, du tibia, qui prés
“en avant, dans son tiers supérieur, une large cri
pliée en dehors,
L'astragale est petit ; le calcanéum très grand, th saillant en arrière.
L'os du tarse, qui répondroit à l'os cuboïde, ee qu'il porte les deux os métatarsiens des deux de niers doigts, est cylindrique et allongé, comme l'u du métatarse d'un autre animal.
Trois autres os, de même forme, placés pl lement à celui-ci, supportent les trois autres mt tarsiens.
Le métatarsien du pouce est grêle, et n'ttin que la moitié de la longueur des autres.
Ils sont tous quatre très longs et très rppe chés.
Les phalanges des doigts ont les mêmes caractèe qu'aux pieds antérieurs.
L'articulation onguéale se fait en dessus ta dedans de l'extrémité de la deuxième phalinge, comme dans les animaux à ongles rétractiles. leu ci sont au moins semi-rétractiles.
Système dentaire.
Chaque mâchoire a vingt dents, dix de chape côté.
A la supérieure, d’un bord seulement, 08 l'os incisif est large et rejeté tout-à-fait sur ec par la présence de la trompe et le prolongenl des narines, il y a trois incisives à une seule re qui y sont implantées l’une après l'autre, de mac que la troisième est plus séparée de la seconde qu celle-ci de la première.
La première est verticale, conique, obuein pointe, un peu courbée en arrière, et de beauti plus grande ; un large espace vide la sépare en anal de l’analogue du côté opposé. É
La seconde, beaucoup plus petite, a sa pointe aiguë et plus recourbée en arrière.
La troisième, un peu plus grande que la second présente à peu près la même forme.
xactement la
Ces trois de risson, dont ngues.
Vient ensuite ines, posée s e, vuc de it prompten présenter une arrière près comprimée La deuxième onde que cel us longue : ell moins longu primée et tr Les cinq dent Jes sont rappr 'elles se touc petit interva ue de prolil el n bord, tranc!
ne seconde poi ine une saillie e face, la cout pinte, une air:
use, offrant « mail qui le fe La deuxième
Dans la trois utes, la secon je la première face externe, uronne, vue Ux presque ca ilicu de la fai prme de chaque C'estexacteme olaire, sauf q La cinquième X pointes en lire, elle n° téricur, et el!
è sa couronne Considérées d cinq molaire ors en dedans.
A la mâchoire lantéc à l'extré vant, présente rée de sa se ué, quoique nd ure, Sa forme est Peu élargie
SL arrondi et m
leu ou moment ce cas, elle n'omÿ urface, et l'union dy
en au-dessusdues e large crête qui s au tiers supérieur, oudés dans leur ani, it où le premier ter tiers de sa longue, né est très séparé à 1se, ainsi que ch is, la jambe ne pant lu tibia, qui présent rieur, une large crie
andum très grand, th
it à l'os cuboide, en arsiens des deux de:
et allongé, comme l'u al,
forme, placés pnlle , les trois autres mit
est grûle, et n'ttei des autres.
longs et très rppt
tes mêmes caraclèts
fait en dessus 4 deuxième phalange, gles rétractiles. eut iles.
taire.
dents, dix de che
rd seulement, com à tout-à-fait sur k
pe et le prolongenel ves à une seule rai À rès l'autre, de mt arée de la seconde qi
, conique, obus brrière, et de bei »
vide la sépareenif
petite, a sa pin rière.
grande que La second
forme.
Ces trois dents rappellent les trois incisives du risson, dont les antérieures sont aussi les plus ques.
Vient ensuite une première fausse molaire, à deux ines, posée sur le bord de l'os maxillaire, dont la e, vue de profil, est large à la base, et se réje promptement d'arrière en avant, de manière présenter une pointe aiguë et une légère saillie arrière près de la gencive : elle est d'ailleurs un comprimée et iranchante par son bord postérieur. La deuxième fausse molaire, plus distante de la onde que celle de la troisième, est plus courte et us longue : elle a deux pointes, dont la postérieure à moins longue que l'antérieure. Sa couronne est primée et tranchante.
Les cinq dents suivantes sont de vraies molaires : les sont rapprochées l'une de l'autre de manière ‘elles se touchent. La première est séparée par x petit intervalle de la deuxième fausse molaire ; se de prolil elle se termine par une pointe aiguë ; n bord, tranchant en arrière, est interrompu par ne seconde pointe, plus courte, obtuse, qui terine une saillie ou une côte de la face externe, Vuc face, la couronne présente, derrière la grande jnte, une aire élargie, creuse, de substance osuse, offrant un ovale irrégulier circonscrit par mail qui le festonne.
La deuxième molaire, un peu plus grande, a xactement la même forme.
Dans la troisième, qui est la plus grande de utes, la seconde pointe descend presque autant je la première : elles terminent deux prismes de face externe, séparés par un sillon profond. La quronne, vue de face, cst large, ct présenie un
ux presque carré, bordé par l'émail qui rentre au ilicu de la face interne comme de l'externe, et orme de chaque côté les deux pointes.
C'estexactement la même chose pour la quatrième olaire, sauf qu'elle est plus petite.
La cinquième, qui est encore plus petite, a aussi ux pointes en dehors ; mais comme cle est trian-
laire, elle n'a en dedans qu'une pointe du côté
lérieur, et elle en manque en arrière. Le creux
e sa couronne a aussi la forme triangulaire.
Considérées dans leur ensemble, les couronnes e éinq molaires sont coupées obliquement de deors en dedans.
A la mâchoire inférieure, une première dent, imlantée à l'extrémité de cette mâchoire, inclinée en Nant, présente sa face de chaque côté : elle est sé-
rée de sa semblable par un intervalle très mar-
é, quoique moins grand qu’à la mâchoire supéure,
Sa forme est un peu'comprimée d'avant en arrière,
à Peu élargie de la racine jusqu'au sommet, qui AL arrondi et mousse, ;
Le
La seconde est latérale, aussi irelirée en avam, mais un peu moins séparée de la première, exactement de même forme et sensiblement plus grande,
Viennent ensuite trois petites dents en forme de hache, c'est-à-dire que leur couronne est étroite à la racine et élargie à son sommet, qui est comprimé et tranchant, puis échaneré de manière à présenter une petite pointe en arrière, du moins dans les deux dernières.
Ces trois dents sont bien séparées entre elles, ainsi que de la deuxième incisive,
M. Duvernos les considère comme de petites fausses molaires ahnormales à une racine.
Elles sont suivies de deux fausses molaires normales, à deux racines, beaucoup plus grandes. comprimées, tranchantes, ayant la couronne divisée par trois pointes, dont In moyenne est de beaucoup plus saillunte, et l'antérieure plus haute et plus petite que la postérieure.
La première de ces deux fausses molaires est plus petite que la seconde.
Les vraics molaires sont au nombre de trois : la première est la plus grande, la seconde un peu moins, et la troisièn:e sensiblement encore plus petite ; elles ont toutes trois la même forme, En dehors elles présentent deux prismes triangulaires, séparés dans la première par un sillon qui se rétrécit dans la seconde et la troisième, de manitre à n'être plus qu'une fente.
La couronne présente deux creux semi-lunaires ou irrégulièrement triangulaires: ils sont bordés par l'émail, qui porte cinq pointes, deux en dedans plus brillantes, au contraire des dents supéricures, deux en dehors ct une en avant.
La surface triturante de ces molaires est coupée obliquement dans un sens opposé aux molaires de la mâchoire supérieure, c’est-à-dire de dedans en dehors, comme chez les ruminants. Aussi le bord alvéolaire des molaires supérieuresest-il plus suillant, plus proéminert du côté externe, et beaucoup moins du côté interne ; tandis que c’est le contraire dans les dents inférieures. Le type de ces molaires se rapproche d’ailleurs davantage du type secondaire des hérissons que de celui des autres insectivorcs.
La mâchoire inférieure étant plus courte et plus étroite que la supéricure, la première incisive d'en bas se place derrière la première d'en haut; la deuxième d'en bas, dans l'intervalle de la deuxième et de la troisième d'en haut. La première petite fausse molaire, entre la première fausse molaire d'en haut et la troisième incisive ; la deuxième et la troisième petite fausse molaire, dans le long intervalle de la deuxième et de la troisième fausse molaire supérieure ; la première grande fausse molaire d’en bas, entre la deuxième fausse molaire d'en haut et la première vraie molaire d'en haut; la pre-
Et
RE Ré = *
rer tas ee LS
"e Te, or mise Sn
ET a
354 HISTOIRE NATURELEE
mière vraie molaire touche, à la deuxième rencontre, la troisième ct la seconde supéricures, et la dernière d'en bas répond à la pénultième et à la dernière d'en haut.
En résumé, il y auroit cinq incisives en haut, dont les deux moyennes les plus grandes, trois de chaque côté et quatre en bas ; deux fausses molaires de chaque côté en haut, et cinq vraies molaires. En bas on a compté trois petites fausses molaires abnormales, deux grandes normales de chaque côté, et trois vraies molair”s.
20 MyoLocie. — Muscles des mâchoires.
Le digastrique a deux faisceaux et un tendon mi toyen qui traverse le stylo-hyoïdien, Son faisceau antérieur se fixe au tiers postérieur de la mandibule; il s'avance même jusque près de la moitié de sa longueur, en s’attachant, non pas au bord inférieur, mais à Ja face externe.
Le zygomato-maxillaire, dirigé obliquement en arrière et en bas de l’arcade zygomatique à la face externe de la branche montante et de l'angle de la mandibule , est très fort et très épais.
Le temporal (temporo-maxillaire ) recouvre l’occiput et les côtés du crâne, touche à son semblable au sommet de la tête, en forme une couche musculeuse peu épaisse, car le crâne est bombé au lieu d'être enfoncé dans la partie qui répond à la fosse temporale. Cependant, en raison de son étendue, ce muscle est médiocrement fort.
Les ptérygoïdiens sont très développés.
Il y a un sterro-mastoïdien et un cléido-mastoidien forts et assez écartés l’un de l’autre en arrière.
Muscles des extrémités postérieures.
Les muscles propres à produire l'extension du pied sur la jambe, ou de celle-ci sur la cuisse et de Ja cuisse sur le bassin, ont reçu un développement proportionné à l'usage que cet animal devait faire de ses extrémités postérieures. Plus particulièrement destiné à se dresser sur ces extrémités et à s'avancer en sautant par le redressement subit de leurs difrérentes parties, le macroscélide devoit avoir, dans les muscles qui doivent opérer ce redressement, une force et un développement extraordinaires, C'est la principale modification qui a eu lieu dans le plan général de l’organisation de ces extrémités.
Muscles du bassin.
Le prélumbo-pubien vient des vertèbres lombaires : son tendon grêle longe le détroit supérieur du bassin , ct s'attache au milieu de cette ouverture sur le côté.
Le carré des lombes est un muscle fort.
Muscles de la cuisse.
Le prélumbo-trochantinien est très long, pars de l'allongement des lombes, ct cylindrique,
L'iléo-trochantinien forme un muscle très épaÿ, très fort, qui couvre toute la longueur de l'iléme
dessous, et ne devient tendineux que pour s'athee
au petit trochanter.
Le pubo-fémurien est large et mince : il s'inge par un tendon de même forme à la partie mojeme du fémur.
Il y a un premier adducteur, qui vient de’ * . che montante du pubis : il est large et plat, ets sère au fémur derrière le précédent et même sde!
Puis un second, qui vient de la branche postérien
ou descendante du pubis; il s’avance derrière k
premier adducteur et le pubo-fémurien, jusque!
tiers an’érieur du fémur auquel il s'attache, Il y a un muscle qui vient du sacrum ou de ton cette région de l'origine de la queue, recouvre ls
fessiers, donne un petit tendon au grand trochanie,.
et s'étend sur toute la face externe de la cuisse pr une aponévrose très mince.
C'est sous lui que sont les fessiers, muscles (rs forts, très épais, très charnus, réunis en une suk masse attachée au sacrum et à l'os ‘°s iles d'un ci fixée de l'autre par un tendon t s fort au gro trochanter. On pourroit, à la rigu ur, distinguerk
grand, qui vient du sacrum, du 1 ven, qui vit 4
de la crête antérieure de l'os des ile
Muscles extenseurs et fléchisseur: e la jambe.
L'iléo-rotulien, ou droit antérie , est extrême. ment développé: ii forme une sailli rès épaisse sit le devant de la cuis'e. Une portio s'attache à l'# fémur et tient lieu de vaste externe, andis quel crurai ne consiste que dans la portion qui répondu vaste interne.
L'analogue du demi-nerveux, ischio-prétibien, et très fort, très charnu, vient de l'ischion et de branche postérieure du pubis, ct s'insère par ue large aponévrose au devant du quart supérieur dt tibia.
L'ischio-sous tibien est grêle ; il s'attache auhul du tibia en arrière.
L'ischio-péronien est fort, et divisé inférieur, ment en deux parties : la supéricure se fixe parué large aponévrose à la portion supérieure du péronk, la seconde, plus petite, s'attache au-dessous dt première.
Muscles du te: don d'Achille.
Les jumeaux, bifémor:. -calcaniens, sont “a mes : ils forment une saillie très épaisse au bi la jambe. |
ta - -.
LE
Nyoïde, # Les sterno-hy Br: de la poitrine
4 De très petit
Devant eux 8 est très faib ban mince, p laché derrière
Drganes d'alim
Le palais a n ot la dernière mière très ar!
rcules de gran Le voile du pa Glandes saliv endues : elles | ! descendent ju:
ires, Celles-ci forme paisse que celle dhérentes l’une e la face inférie ne petite gland me forme que Les sublinguall Os hyoïde, Le e comprimée, n bord.
Los cornes thyr ue ce corps form Les cornes style n plus court à à dessous, ayant obile; l'autre, p ant, s'élevant s yloïde : celui-ci plé vers son ext à forme de cuille s'adapter à sa brd de l'ouvertur ris ont aussi u extrémité sur vide ressemble, oscélide,
Mus
Ce sont :
1° Les stylo-hyq t le tendon du d onévrotiques à } # Les géni-hyoï ieur de la mand gastriques, et se
à lun à l'autre liens sont plus
ie. Devant eux se trouve le soléaire, tibio-calcanien,
jest très faible en comparaison , et qui forme un
très long, pars ban mince, provenant d'un tendon plat et grêle,
lindrique,
muscle très épais, laché derrière le tibia.
ueur de l'iléon a4 Drganes d'alimentation : intérieur de la bouche. que pour s'attacher
Le palais a nouf rides transversales très fortes, ont la dernière ést interrompue au milieu, ét la mière très arquée. Il y a entre ces rides des tureules de grandeur inégale.
mince : il s'inse Ja partie moyen
ui vient de "4 Le voile du palais est épais, charnu sans luette. rge et plat, ets Glandes salivaires. Les parotides sont minces et ntet même sde Miendues : elles recouvrent une partie du masséter ranche postérien k descendent jusqu’à la rencontre des sous-maxilavance derrière k ires.
fémurien, jusqu'a Celles-ci forment une masse ronde et plate, plus il s'attache. paisse que celle des parotides placées sous la gorge, sacrum ou de tou dhérentes l’une à l’autre : elles cachent une partie ueue, recouvre ls à la face inférieure du cou. Il y a de chaque côté
ne petite glande sous - maxillaire accessoire, de me forme que la grande.
Les sublinguales sont t:ès petites et allongées. Os hyoïde. Le corps de l’os hyoïde forme une e comprimée, aplatie, courbée dans le sens de n bord.
138 cornes thyroïdes continuent sur les côtés l'arc je ce corps forme en avant.
Les cornes styloïdes sont composées de deux os; n plus court à la base, large, dirigé en avant et à dessous, ayant avec le corps une articulation très obile ; l'autre, plus long, grêle, un peu arqué en ant, s'élevant sur les côtés à la rencontre de l'os yloïde : celui-ci est également de forme grêle, expté vers son extrémité antérieure, où il est élargi forme de cuiller, pour s'appliquer sous la cuisse s'adapter à sa convexité. 11 est attaché sous le prd de l'ouverture du conduit auditif, Les chauvesris ont aussi un os styloïde , élargi en cuiller à extrémité supérieure; la composition de leur oïde ressemble, en général, beaucoup à celui du oscélide,
u grand trochanier, :
ne de la cuisse pr
siers, muscles iris réunis en une seu s ‘°siles d'un chi u 5 fort au grd gt. ur, distinguerk 11 ven, qui vitt LS s ile É
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ischio-prétibien, el » L'ischion et de t s'insère par ue jeur quart supér Muscles de l'os hyoïde.
il s'attache auhatl Ce sont :
1° Les stylo-hyoïdiens, muscles charnus, percés divisé inférins re tendon du digastrique , et fixés par des fibres
onévrotiques à la partie moyente de l'hyoïde.
2 Les géni-hyoïdiens, qui viennent du bord ineur de la mandibule, au devant de l’attache des
sal et se portent à Ja partie moyenne de
hyoïde,
# Les sterno-hyoïdiens, qui sont attachés en de-
gs de la poitrine, sur le sternum, ct s'avancent, lé lun à l'autre, jusqu'à l’hyoïde (les sterno-thy-
liens sont plus en dehors).
De très petits mastoïdo-stylotdiens, qui tien-
cure se fixe parue érieure du péroii Le au-dessous del
Achille,
aniens, sont “4 s épaisse au bu.
nent au haut de la cuisse par des fibres ligamenteuses très serrées, el s’attachent d'autre part à l'extrémité élargie de l'os styloïde.
La langue est proportionnellement très grande, étroite et obtuse. Sa surface n'a aucune aspérité. Sa base est déprimée, et présente trois papilles à calice, dont la mitoyenne, plus reculée, est plus petite que les latérales. A trois lignes en avant de ces papilles, la langue se relève beaucoup, et présentoit de profonds sillons transverses, qui correspondoient aux rainures du palais, contre lesquelles la surface de la langue avoit été comprimée et moulée.
L'œsophage contenoit une fourmi et un morceau de feuilles ; il se dilate un peu vers le cardia, Sa membrane interne est mince; celle de l'estomac aû cardia est épaisse, glanduleuse, sans plis,
Malheureusement on avoit enlevé le reste de l'estomac ct la plus grande partie du canal intestinal : il ne subsistoit de ce dernier que la portion qui se trouve entre les reins et au-delà jusqu’à l'anus. Son diamètre étoit égal partout, et sans boursouflure. La membrane interne avoit quelques plis longitudi+ naux.
Le foie, de grandeur médiocre, est divisé en lobes distincts. Le lobe moyen, de forme arrondie, a deux scissures : la droite renferme la vésicule, qui n’atteint pas jusqu’au bord ; la gauche est peu profondes Le lobe gauche est oblong ; c’est le plus grand après le lobe moyen : il y a un petit lobule rond à sa base, Le lobe droit est petit et rond, le lobule droit prismatique, bifurqué.
La vésicule est médiocre. Son canal est large, il réunit les canaux hépatiques. Vu par sa face convexe, le foie ne paroît avoir que trois lobes; le ligament suspenseur répond en partie à la scissure gauche.
Toutes les fois que le foie se trouve divisé en lobes distincts, cela a toujours lieu d'après un plan uniforme. Ainsi, il y a constamment un lobe moyen, un lobe droit et un lobe gauche, et le plus souvent un lobule droit etun lobule gauche. Le lobe moyen a fréquemment deux scissures : l’une, celle de gauche, répond au ligament suspenseur ; l’autre, celle de droite, renferme la vésicule du fiel, quand elle existe. Ces différents lobes et lobules varient beaucoup dans leurs formes et dans leurs proportions relatives.
Organes ce la respiration et de la circulation.
La glotte est très en arrière de la base de la languc. C'est une ouverture circulaire tout entourée d'un rebord beaucoup plus saillant en avant et sur les côtés, "parce que c'est l'épiglotte qui le forme dans ces trois sens : elle cst un peu échancrée au
milieu.
Les poumons ont chacun trois lobes. Le gauche a son lobe supéricur prismatique, le troisième est le plus grand. Du côté droit le lobe supéricur, aussi le plus petit, est bilobé ; le moyen est arrondi, c'est le plus grand, et l'inféricur est prismatique.
Le cœur est ovale, obtus. Son ventricule droit a des parois si minces qu’elles sont affaissées ; de sorte que la forme que conserve le cœur vient de son ventricule gauche.
Organes de la sécrétion urinaire.
La vessie est assez grande, à parois très épaisses.
Les reins sont grands, ovales, sans enfoncement pour le bussinet, aplatis du côté des glandes surréuales, qui les touchent et sont d’une grande proportion.
Organ’s de la génération.
L'individu étudié était une femelle.
La vulve présente une large ouverture dont le clitoris n’est pas évident.
L'utérus a un corps et deux cornes.
Le corps s’avance presque à la hautcur de la vessic, puis se divise en deux branches, qui vont, en se dilatant, jusqu’à une poche sphérique, qui termine cette corne par un cul-de-sac. La trompe, qui continue la corne, d’abord un peu large, va promptement en diminuant, de manière à ne plus former qu’un canal très fin vers son extrémité.