‹ Compléments de Buffon [microforme]Chapitre 240 sur 514 · Para Fr, Cuvier, Mamait 3h · texte numérisé non relu

Para Fr, Cuvier, Mamait 3h

bite les caverne I aime les therm du borassus à év puples, conduis dos de leur m Au Thibet vit pelage noir, ayan arque en croiss profil est presqu j, Owen (?)en a jeds quatre pou rente-trois picds ès papillense à ans la Tower 1 outes les monta:

M. Wallich l’a tre tel dans les mont Le Népaul aurc re, suivant le c ELLE (ursus isa Que par une peau gnes du Népau Noit été enlevé, oient conservées ien qui ne se rep imensions de cet outes, Sur une la ois pouces. La fc ou, des épaules, is qu'elle est cou rleventre ; des oies d’un itille es grilles des met uses et épaisses, resque droites ; ce iférent que par hche, elles so isses, La nuanc ur de tan ou bru nt des reflets fes plus claires trouvent méléeg tête; la queue Lours ressemble lure, autant « e pelleterie fort ÆS grandes îles Îles que Sumatra

(Fr. Cuvier, Ma * Owen, Anat, of (Trans, of the Z lie, p. 339 : pull | Horsfelq » ordi li dorsique elong

ra rigidis, adj Usis,

biteles cavernes et creuse la terre avecses griffes : l aime les thermites ou fourmis blanches, les fruits du borassus à éventail, le miel et le riz. Il vit par

dos de leur mère lorsqu'ils sont en danger.

uples, conduisant deux petits, qui gravissent sur .

DES MAMMITÈRES. 369

pèces d'ours qui ne s’éloignent de celles de la Terre- Ferme d’Asie et d'Europe que par quelques particularités de détails, et surtout par la forme des ongles qui leur permet de grimper sur les tronc: les pluslisses. Le docteur IHorsfield leur consacre le nom

Au Thibet vit un oùns (ursus Thibetanus (1) ) à pelage noir, ayant la lèvre inférieure , etune grande arque en croissant sur la poitrine, blanches ; son ofilest presque droit, et ses ongles sont foibles. j, Owen (?)en a distingué un individu long de trois jeds quatre pouces , dont le tube digestif mesuroit rente-trois picds. Sa largue étoit large ct longue, ès papilleuse à sa surface. Cette espèce, figurée uns a Tower menagerie, p. 129, paroît habiter putes les montagnes du Nord de l'Inde, puisque M, Wallich l'a trouvé dans le Népaul, et M. Duvaubel dans les montagnes du Sylhet.

Le Népaul auroit aussi un ours qui lui seroit prore, suivant le docteur Horsfield (3). L'ouns 1S4eue (ursus isabellinus ) (4) n’est toutefois connu Que par une peau mutilée, recueillie dans les mongnes du Népaul, par M. Colebrooke. Le crâne voit été enlevé, mais les dents incisives se trouoient conservées aux deux mâchoires, et n’offroient jen qui ne se représentât chez les autres ours. Les imensions de cette peau étoient de trois pieds dix ouces, sur une largeur, à l'abdomen, de deux pieds ois pouces. La fourrure du sommet de la tête, du ou, des épaules, est longue, épaisse et frisée, tanis qu'elle est courte et très serrée sur les flincs et rleventre ; des poils rigides, assez semblables aux oies d’un sanglier, sont implantés sur les c: sses. es griffes des membres antérieurs sont petites , obuses et épaisses, fortement arrondies en-dessus et esque droites ; celles des membres postérieurs n’en ffèrent que par une plus grande petitesse : à leur che, elles sont couvertes de brosses roides et paisses, La nuance générale du pelageest une couur de tan ou brun rougeâtre très pâle , que domint des reflets jaune-sale ou isabelle. Quelques fes plus claires, passant même au blanchâtre, trouvent mêlées aux boucles rudes du sommet de tête; la queue n’a guère qu’un pouce de long. tours ressemble donc à l'espèce d'Europe par sa ture, autant qu’il est possible d'en juger sur e pelleterie fort incomplète.

Les grandes iles de l'archipel des Indes orientales, les que Sumatra et Bornéo, présentent deux es-

générique d’helarctos (1). Ces ours paroissent être organisés pour vivre sous l'équateur même, où ils se nourrissent plus spécialement de matières végétales , en s’approchant des villages où les attirent les cocotiers ; pris, ils s’apprivoisent aisément, et dans les forêts leur longue langue gluante les favorise pour saisir le miel et les abeilles dont ils sont friands. Les hélarctos ont la tête globuleuse, dilatée, et renflée sur les côtés; le front large, la face arrondie et le museau court ; les yeux sont petits, les oreilles à rebord dénudé sont abondamment vètues de poils à leur base ; leur langue est très extensible, mince, etla lèvre supérieure lâche, ample et très dilatable. Le corps a des formes épaisses, des poils courts, brillants; quatre mamelles, deux pectorales et deux ventrales; des pieds robustes, des doigts comprimés, armés d'ongles falciformes, g êles, fortement recourbés, coupés dans le sens oblique, et plus prononcés aux pieds de devant. La première espèce est l’ours MALAIS ( helarctos malayanus (?) ). Sir Raffles s'exprime en ces termes : « Le bruang des » Malais mérite d’être regardé comme une espèce » distincte de l'ours commun et de celui du conti- » nent des Indes. La différence la plus remarquable » est dans son pelage, qui est beaucoup plus court, » plus brillantet plus fin; et, par cette particularité, » il ressembleroit à l’ours d'Amérique ; il a aussi une » grande tache blanche en forme de cœur sur la poi- » trine. Le museau est de couleur ferrugineuse; il » est moins élevé, mais plus fort et mieux propor- » tionné que ne l’est l’ours commun.

» Etant pris jeune, il s’apprivoise fort bien, J’en » ai possédé un pendant deux ans, que l’on menoit » dans la chambre de la nourrice de mes enfants, et » Jorsqu’on l’admettoit à ma table, ce qui arriva sou- » vent, il donnoit une preuve de son goût en refu- » sant de manger d’autres fruits que des mangucs, » et en ne buvant d’autre vin que du champagne. » Une seule fois je le vis prendre de l’humeur, et ce » fut occasionné par l'absence du champagne. Son » naturel étoit caressant et enjoué, et jamais il n’a » été nécessaire de le punir ou de l’enchaîner. Cet » ours avoit l'habitude de manger dans le même plat » que le chat, le chien et un petit oiscau bleu de » montagne, ou lory de la Nouvelle-Hollande. Son » compagnon favori étoit le chien , dont il supportoit

ue Cuvier, Mammif. ; G. Cuvier, Oss.,t. IV, p. 325.

3 Owen, Anat. ofthe Thibet bear, Proc. 1831 , 76. | Trans. of the Linn. Soc. Lond. t. XV, première

lle, p. 332 : Bull, Férus., t, XVIL, p. 443,

NN Horsfleld, sordide fulvus, nitore isabellino , pilis

Ni dorsique tlongatis, molliusculis , crispatis ; ad

LS ligidis, adpressis ; unguibus brevibus, rectis,

(:) Zool. journal, t. 11, p. 291 à 234.

(+) Ibid., p. 234. Ursus malayanus, sir Raffles, Trans.

soc. Linn., t. XIE, p. 254; Horsf. Zool, rescarch., Fr. Cuvier, 47e liv.

e EE

» gaiement, et rendoit de même, les agaccries et les » coups. En grandissant il devint très vigoureux; »et dans ses promenades dans le jardin, il saisis- » soit les plus grands bananiers, et, quoiqu'il pût à » peine les embrasser, il les déracinoit. »

La deuxième espèce est l'ours DE Bornéo (helarctos euryspilus) (!), à pelage d’un noir de jayet. Son museau et la région des yeux sont d’un brun jaunâtre, et la large tache qui forme sur la poitrine un ample plastron, tire sur le jaune orangé. Ce plastron caractéristique est irrégulièrement quadrangulaire, puis échancré en ses bords, et surtout supérieurement ; des bandelettes d’un gris clair règnent sur les doigts à la naissance des ongles. Sa taille est de trois pieds neuf pouces, et sa circonférence de deux pieds cinq pouces, et ses dimensions sont par conséquent moindres que celle de l'ours malais. Un individu conservé vivant dans la ménagerie de la Tour de Londres, aimoit se tenir dans une position verticale en ne s'appuyant que sur les pieds de derrière. Les sens de l’odorat, de la vue, étoient très developpés, et rien de ce qui se passoit sous ses yeux, même au loin , ne lui échappoit. Il avoit la plus tendre affection pour le gardien qui prenoit soin de lui. Son appétit étoit vorace, et à bord du vaisseau qui le transporta en Europe, il vécut en bonne intelligence avec un singe ct quelques autres jeunts animaux. Îl a les habitudes de l’ours malais, et cependant M. Horsfield le croit inférieur en sagacité et en intelligence.

L'Amérique a aussi des ours qui Jui sont propres. Le plus remarquable d'entre eux, vivant au milieu de glaces du pôle, aussi bien sur les côtes du Spitzberg, du Groënland, que s:7 celles où s'ouvrent les baies de Baflin, les détroits de Lancastre et de Behring, etc., est l’'OURS BLxNC ou maritime (ursus maritimus, L.), dont M. Gray a fait un thalarctos. Cet ours est donc confiné dans les mers polaires, et appartient tout aussi bien à l’Europe qu'à l’Amérique, et son histoire laisse peu à désirer dans l’ouvrage de Buffon.

La seconde espèce, de l’Amérique méridionale, est l’ours des Cordillières du Chili (ursus ornatus, F. Cuvier) (?), dont un jeune individu a vécu au Jardin des Plantes. Cet animal avoit trois pieds de longueur sur seize pouces de hauteur. Son pelage, lisse et noir, étoit relevé par le blanc neigeux du dessous du cou, de la poitrine jusqu'aux jambes de devant; de son museau gris-roux partoient deux traits fauves remontant sur le front et se divisant pour envelop-

() Horsfleld , ibid., planche supplémentaire, no XI. Ater, pectore plagd ampld, superné profundè emarginatdà, pedibus fascid transversd cinered. PI. 8 de notre atlas. The Bornean bear, Tower menag., p, 133, avec figure en bois.

(*) Mammif., liv. 50, juin 1825.

HISTOIRE NATURELLE

per les yeux en deux demi-cercles imitant des js nettes, qui prétoient à cet ours une physinomè caractéristique par leur enjolivement. Le seu y connu de cette espèce avoit été acheté à Valpariy par le commandant de la station françoise du Chi.

L'Amérique septentrionale a deux ours, Lip mière espèce est l'ours NOIR d'Amérique {roy Americanus ) (1), dont le front est très peu bombé, et le museau tout d’une venue ou presque roi, &s oreilles sont assez grandes et distantes. Son pelige, assez doux au toucher, est d’un beau noir, compo de poils droits et allongés. Une tache faue ri sur les côtés du museau, et chez quelques individu on remarque de semblables maculatures sou l'ej et sur la poitrine, maculatures qui deviennent Hu. ches. L’ours gulaire de M. Geoffroy Saint-Hihi est cette espèce marquée de taches blanches à k gorge et au thorax, et M. Catton a donné unefgur dessinée d’après le vivant d’une variété à pelage w. tièrement jaunâtre et unicolore. Enfin les habitny de New-York en reconnoissent eux-mêmes du variétés qu’ils distinguent par les noms d'ours à longues ou couries jambes.

L'ours américain se tient dans les fourrées desfr rêts, où il vit de graines d’érables, des fruits de nyssa, des glands de chênes verts, d'œufs, de peiis oiseaux et de quadrupèdes. On dit qu’il pêche ant adresse des harengs, et son goût pour le miel, la prunes, les groseilles, les tubercules de pommade terre, est fort vif. En août et septembre, il s ru davs les champs de maïs qu’il ravage en mangeant épis, renversant les chaumes sur lesquels il ainei se vautrer. Sa demeure la plus habituelle est le cren de quelque vieil arbre toujours vert. Il paroit br biter une vaste zone de l’Amérique septentrionk, s'étendre depuis le Canada jusqu'aux plaines du M souri, et l’on suppose même qu’il existe au Kant: chatka, au Japon, aux îles Kouriles, Les Indiens(le pewians le nomment sass, et les Creks, musquat Toutefois, ces derniers en reconnoissent deux rat, l’une noire, le cuskecteh musquaw, et l'autre am nelle, le oosaw musquaw. C’est encore, le jeuel moins, le maconsh des Algonquins.

M. Richardson décrit un ours du nord des Eut Unis qui ne se rapporte point à l'espèce précédeol, ni à l’ours féroce , et qu'il regarde comme une riété américaine de l'ours d'Europe (?), que m4 tionna pour la première fois Hearne (5). La puy des traits qui se rapportent à son histoire on! confondus avec les détails que l’on possède sur lou

(:) Pallas, spicileg. 14 : Encycl., pl. 5, fg1: 01 mém. du Muséum. belle figure par Migers ere!

141 : Black bear, Tower menag., p. 116 ; Richrè Faun,am. 144; Godman, Mast. 1, 194. {

() Ursus arctas? Americanus, Richardion, P. #*

6) Grissly bear, voyage; Pennant, vol. 1,P

cercles imitant des ly ours une physiononk livement. Le seul ouy été acheté à Valanig Il on françoise du Chi, | e a deux ours, La pre | IR d'Amérique (urru nt est très peu bonté, Ie ou presque droit, Ss | distantes. Son pelige, un beau noir, comp Une tache fauve rège hez quelques individu maculatures sous loi es qui deviennent blu.

Geoffroy Saint-Hilire e taches blanches à k tton a donné une ligue ine variété à pelage ee re. Enfin les habit sent eux-mêmes deu par les noms d'ours à

dans les fourrées des ’érables, des fruits de verts, d'œufs, de pelis Da dit qu'il pèche ave goût pour le miel, ls bercules de pommes d t septembre, il se re ravage en mangeantl4 s sur lesquels il ainei 1 habituelle est le cren urs vert. EL paroit be rérique septentrionik, squ’aux plaines du Mi e qu'il existe au Kant:

uriles, Les Indiens Ce t les Creks, musquan connoissent deux rat, isquaw, et l'autre ai »est encore, le jeuneit onquins.

ours du nord des Eul t à l'espèce précédenl egarde comme une \ l'Europe (?), que ne" - Hearne (5). La php à son histoire on!

e l'an possède sur l'a

ÿCl pl. 5, fig. 1 } Curie r Migers Screber,

+ p. 110; Richard

us, Richardion, pile

nnant, vol, 4, p:6à

V'r teur vvuu

CHALE LCL. P F Æ

Jet orpptr,

d ronrrire.,

4 HT RL Pe

enter g ve

CO SNOVOUIOUR sx )

NT nm Te

Ursus americanus -)

Page 1