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in cite des traits nt une vigueur iuffalos, pesant :s, et des chas- » de leurs comicipalement de &, Il recherche a faim, les rans, les fruits de madensis, dont as. Cet ours gris nes immenses ar soixante-un re plus au sepfemelles hybernt en quête de uerriers indiens orations comme rouesse.
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FOR VU UUUAN, y DUR, PE QUVICI, Mat, 6) 1SIS, N° D, p. 10, 1831, LC fepe maxtlaton,
ris, et cette de naux différents s aotions qui | quel des chose on spécifique.
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nom d'ours | Mackensie (*) qu neesheh musqui des Chopunnis) a bois canadiens.
L'ours féroce :
gueur, des poils membres, et il gienne de l'ours traits. Son pelage de chaque poil reste de leur été gris sont implan des flancs est m ventre, Ses orei plus coniques qu ongles sont surtd recourbés, La force et la doutable aux c
{ Grizzly-bea (J Ursus fero PU, pl.6, Urse descens , Smith, ( bilis ñ Say, Long's Q] 1790, p. 16 () 1801, p. 10 3 Grissly bea
aux différents, n’a pas peu contribué à embrouiller aotions qui les concernent, et a rendu, dans l'état quel des choses, impossible une bonne déterminaon spécifique. Tout porte à croire que cette préndue variété, mieux connue, formera une espèce itincte et indélébile dans ses formes comme dans on organisation. Sa longueur totale est de cinq pieds uit pouces, sur une hauteur de deux pieds neuf pouces. Son pelage est partout d’un brun jaunâtre hniforme, à teinte plus claire, toutefois, sur le dos tsur le devant de la tête. Son crâne est bombé , ses Buisses longues et ses ongles pointus. Il est commun ur les rivages de la mer arctique qu'il abandonne u mois d'août. Il vit de phoques, de spermophiles, es racines sucrées des astragales et des hedysarum, jes baies d'empetrum et de quelques petits grahens. Hearne a donné le nom de Mont des ours is(!), à une montagne où cette espèce lui apparut kéquemment : Richardson la distingue de celle qui it par le nom de Barren-ground bear ou d'ours Jes prairies.
Enfin le dernier, comme le plus célèbre des ours je l'Amétique du nord, est celui qui a reçu l’épihète de féroce des voyageurs Lewis et Clarck, lorsqu'ils explorèrent les immenses plaines du Missouri, tlesmontsrocheux(?) ; mais avanteux, Umfreville, dans son voyage à la baie d'Hudson (3), en parle sous nom d'ours gris, grizzle bear, de même que Mackensie (4) qui l’appelle grisly bear (5); c'est le meesheh musquaro des Indiens Creks, et le huhhost des Chopunnish, et l'ours blanc des coureurs de bois canadiens.
L'ours féroce a jusqu’à dix pieds et plus de Jongueur, des poils très longs recouvrent le corps et les membres, et il ressemble assez à la variété norwégienne de l'ours commun, quant à l'aspect de ses traits. Son pelage paroît jaunâtre, parce que la pointe de chaque poil est de cette couleur, tandis que le reste de leur étendue est brun. Beauconp de poils gris sont implantés sur la tête, et la teinte de ceux des flancs est moins foncée que sur le dos et sur le ventre, Ses oreilles sont beaucoup plus courtes et plus coniques que celles des ours noir et brun, et ses ongles sont surtout remarquablement comprimés et recourbés,
la forec et la férocité de cet ours l'ont rendu redoutable aux chasseurs indiens qui ne l'attaquent
(ÿ) Grisly-bear hill,
(9 Ursus ferox, Lew. et Clark , Exp.; Choris, Voy. DE, pl, 5, Ursus cinereus, Desm., 253; Ursus candscens , Smith, Griff, an. Kingd. 2, 229 ; Ursus horridilis, Say, Long's exp., 2, 264,
% Grissly bear, Godman, 1, 134; Fr. Cuvier, Mamm.
is, et cette dernière épithète donnée à deux ani- ! qu'avec des précautions infinies, et l'on cite des traits
d'une assurance audacieuse qui prouvent une vigueur inouïe, puisque des carcasses de buffalos, pesant plus de mille livres, ont été emportées , et des chasseurs enlevés par lui au milieu même de leurs compagnons terrifiés. Il se nourrit principalement de chairs, et plus rarement de végétaux, 11 recherche cependant, lorsqu'il est pressé par la faim, les racines de quelques psoralées et sainfoins, les fruits de quelques éricées et de l'hippophaë ranadensis, dont l'effet purgatif ne le dégoûte même pas. Cet ours gris habite les monts rocheux et les plaines immenses qui les bornent à l’orient jusque par soixante-un degrés de latitude boréale et peut-être plus au septentrion encore. Les jeunes et les femelles hybernent, tandis que les mâles adultes sont en quête de leur nourriture en toute saison. Les guerriers indiens portent les ongles de ses pieds en décorations comme une haute marque de valeur et de prouesse.
Des débris fossiles d'ours ont été rencontrés dans plusieurs cavernes de la Hongrie, de la Franconie et du Hartz. Ils appartiennent à deux espèces différentes des ours vivants connus, et nommées ours des cavernes (ursus spæleus, Blum.), et ours à front plat (ursus arctoideus, Blum.); le frontal du premier est très élevé au-dessus de la racine du nez, et marqué de deux bosses, tandis que cet os est assez semblable à celui de l’ours noir, avec moins d’élévation verticale chez le second. Le museau est aussi plus allongé. M. Bravard a décrit sous les noms d’ursus eluerarium et issiodurensis, deux espèces fossiles de l’Auvergne. Goldfuss (!) a fait connoître les restes d’un ours trouvés dans une caverne proche Muggendorf qu’il nomme ursus priscus, et Nesti (?) a rencontré dans les terrains d’alluvion de la Toscane les restes de l'ours qu’il appelle ursus cultridens , les mêmes que M. Cuvier a décrits comme appartenant à l'ursus ctruscus. Enfin, MM. Croizet et Jobert mentionnent parmi les animaux détruits de l'Auvergne, les wrsus arvernensis, cultridens arvernensis et cultridens issiodorensis des espèces qui font probablement double emploi avec celles de M. Bravard.