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poe duvuhal Licorne, Monodon Moneecres, L:
( ‘ VA À , ‘ , 2, Sroden de l'eumatrut, Delphinus Desmaresti, lip à
de Hype recror 4 ‘ Honft ur, Hvperooden Butskopf ; face .
séquent, un grand développe es, dans l'état ordinaire, ne P rps, etresle cachée dans une 8
lublegar lourrat Fa d'arts
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smée par la peau. La défense, lorsqu'elle est unie, sort assez communément du côté gauche ; sa rhce est sillonnée dans la dent entièrement déhppée, et lisse dans celle qui avorte , #t qui reste ie dans l'alvéole. Souvent les deux défenses usenten même temps, et celles des individus fe- Îles manquent quelquefois, ou croissent comme les des mâles, sans qu'on puisse établir de difées, Leur longueur est à peu près la moitié de le totale de l'animal.
or&by donne au narwhal cinquante-quatre verbes, dont sept cervicales, douze dorsales, et necinq lombaires et caudales. Les os furcéaux mmencent entre la trentième et la trente-unième, inissent entre lesquarante- deuxième ettroisième, os des nageoires pectorales sont assez semblables eux des dauphins, mais ils sont plus égaux.
lasurface du corps du narwhal est recouverte un épiderme lisse, et tendu avec régularité sur iisu cellulaire gorgé d'huile et épais de plus d’un nee, Les chairs sont de couleur rouge très vive, kventre, contre l'ordinaire de quelques cétacés, présente ni rides ni vergetures. La couleur du ps, d'après Eggède et Othon Fabricius, est noire entier, et seulement les vieux individus sont tats de blane. Anderson, au contraire, décrivant bairwhal qui s'étoit échoué dans l'Elbe en fékr1736, dit que sa peau étoit blanche comme la je et marquetée d'une infinité de taches noires rle dos, tandis que le ventre étoit uniformément We, luisant, et doux au toucher comme du its Îl paroit cependant que les narwhals, au leu des variétés de couleurs qui leur sont assez lnaires , sont plus habituellement grisâtres avec mbrures plus foncées dans les premières ankde leur existence . et que les taches noires du is du corps se dessinent sur le fond blanc grife d'autant mieux que les individus sont plus .Lerebord des nageoires est d'un brun foncé.
dimensions qu'Anderson a dounées à un nar- |, qu'il a eu occasion de mesurer, sont les suiles: longueur depuis le bout du museau jusqu'à Némité de la queue, dix pieds six pouces frank défense , cinq pieds quatre pouces ; nageoires lrales, neuf pouces. Largeur de la queue, dans kihorizontal, trois pieds deux pouces six lignes. plupart des défenses qui existent dans les collec- M de Paris n’ont guère que dix pieds, de sorte ( Uille qu'on peut raisonnablement accorder Fanimaux dont elles proviennent, ne peut être Plus que de Vingt à vingt-cinq pieds, sur huit ou [de dirconférence. La longueur du erâne est à près le septième de celle du corps. M. de La- ‘ke dorine jusqu’à vingt mètres aux dimensions Wu acquérir le narwhal vulgaire. Ici il y à in- *kblement erreur, et cela provient notamment
KT.) des difiérences qui existent entie l'unité de longueur nommée pied dans quelques États du Nord et en France, Enfin l'individu auquel on accorde des proportions aussi fortes a bien pu, par le nombre des années, acquérir une taille plus considérable que celle qu'on observe habituellement chezle plus grand nombre de cesanimaux marins, et faire ainsi exception à la mesure commune,
Le narwhal-licorne se tient de préférence au milieu des glaces du pôle boréal; dans les anses et dans les baies du Groenland, du détroit de Davis, de l'Islande ; il y est très abondant, tandis que ce n'estque lorsqu'il s'égare qu'on le voit s'avancer vers le sud, Alors , errant, solitaire , séparé des animaux de son espèce, par des blessures, par des chasses, il apparoit sur les côtes de l'Angleterre et des villes anséatiques, ainsi qu'on l’a vu plusieurs fois, Habitant les âpres régions où règne un éternel Liver, le narwhal semble ne pas quitter les soixante-dix à quatre vingts degrés de latitude nord. C’est là que ses tribus nombreuses vivent au milieu des grands cétacés auxquels elles ont déclaré la guerre, et des ours blancs dont elles bravent la férocité,
Othon Fabricius rapporte que le narwhal se nourrit principalement de poissons du genre pleuronecte, de grandes actinies, et qu'il les traverse avec sa longue défense, puis, qu'il les approche de son museau eu les léchant, et qu’il les mange ainsi en les saisissant avec la lèvre inférieure, On ne conçoit pas très bien comment ce mouvement peut s'opérer; aussi Fabricius n’a écrit ce fait que d'après le récit des peuplades groenlandoises. Nulle part il n’est dit que le narwhal recherche les cadavres, ce qui, au reste, n'auroit rien d'étonnant, car la plupart des poissons, aussi bien que beaucoup d'animaux terrestres, n'ont pas d'autre pâture.
Les narwhals n'abandonnent guère les glaçons ; mais comme ils ont besoin de venir souvent respirer à la surface de la mer, ils choisissent des criques où les eaux ne sont pas gelées, et ils en affectionnent toujours quelques unes où ils se rendent de préférence. Ils nagent avec beaucoup de rapidité, souvent en troupes serrées, les narwhals de l'arrière appuyant leur défense sur le corps de ceux de l'avant; mais, gênant mutuellement leurs mouvements, il devient facile aux pêcheurs qui les poursuivent de harponner les individus restés en arrière,
La force de ces cétacés est considérable, et leur dent est redoutable et dangereuse, Il paroit qu'ils attaquent la baleine avec fureur, et qu’ils la percent avec leur dague, mais non sans doute pour lui arracher la langue dont on les dit friands, car le diamètre de la bouche n’est nullement propre à saisir quelques parties d’un animal un peu gros, et ne peut tout au plus recevoir que des poissons de foible taille. Cet instinct qui les porte à combattre ést donc fondé
sur des antipathies, ou sur une sauvagerie de mœurs qui semble caractériser un grand nombre d'êtres. Cependant, lorsqu'un narwhal enfonce la pointe de sa défense dans le corps de quelque animal, il doit éprouver lui-même de l'embarras pour la retirer des tissus denses, par exemple, par un mouvement horizontal de recul qu'on ne peut aisément expliquer. Les anciens auteurs ont écrit que les narwhals, excités, se jettent sur les embarcations dont les marins les harcélent, et qu'ils se précipitent vers elles avec tant de fureur que leurs dents percent le bois de plusieurs pouces de profondeur et s’y brisent souvent près de la tête, en y restant implantées. Ce fait a pu se présenter une fois; mais on n'adoptera pas sans doute l'opinion que M. de Lacépède à rapportée d'après Albert, qu'ils pouvoient se jeter contre une chaloupe, l'écarter, la briser, la faire voler en éclats, percer le bord des navires, les détruire, ou les couler à fond!
On doit beaucoup regretter que les mœurs d'un animal aussi singulièrement organisé que le narwhal ne soient pas mieux connues. Certes son arme plantée en avant de la tête, et d’une longueur aussi démesurée, demande, pour être mise en jeu, des forces musculaires considérables, mais en mème temps des habitudes toutes spéciales. Nous ne chercherons point à les deviner, ces mœurs que nous ignorons, et encore moins à les comparer avec celles des autres êtres qui vivent dans la mer; nous attendrons que des observations précises viennent nous éclairer sur ce sujet.
Fabricius, auquel il faut toujours recourir lorsqu'on parle des animaux du Nord, que cet habile observateur a étudiés dans leur patrie avec tant de sagacité, Fabricius rapporte que les Groenlandois se délectent avec la chair des narwhals, et qu'ils la mangent indifféremment cuite, desséchée, à demi putréfiée, et quelquefois crue. Souvent aussi ils se nourrissent de la peau et du lard sans les soumettre à aucune coction. L'huile qu'ils obtiennent du tissu cellulaire sert à l'éclairage des iourtes. Is ne dédaignent même pas les intestins comme aliment. Ils emploient comme vessies et pour la pêche les renflements de l'estomac et le tube digestif, A vec les tendons ils font des fils excellents. Les défenses servent à fabriquer des pointes de harpons, ou des piquets pour dresser les tentes de peaux pendant l'été, En un mot, ces peuplades retirent des narwWlals, comme de presque tous les eétacés, un grand nombre de ressources de première nécessité pour elles,
Les baleiniers européens préférent ; dit-on, pour Ja qualité, l'huile de narwbal à celle de baleine; mais la quantité qu'on en obtient est si peu considérable que, sous ce rapport, la pêche de ce cétacé ne donne point de prolit. Un très grand narwbal n'en produit guère qu'un tonneau.
HISTOIRE NATURELLE
Les habitants du Groenland regardent ls n whals comme les avant-coureurs des baleines, et qu'ils les reconnoissent ils se préparent aussitôt à pêche. Ces cétacés émigreroient donc pendant portion de l'année ? Quant à leur habitude de céder les baleines, Anderson l'attribue à l'appari des petits mollusques qui composent la nourrit des ns et des autres; car Anderson regarde cétacés, si différents par l'organisation de leur che, comme forcés de sucer, au lieu de tout x aliment plus solide, les petits insectes de mer | borcalis) qui sont communs dans le Nord. Egg d'ailleurs pense que le narwhal ne se nourrit ç des herbes marines qu'il retire du fond des rix avec sa longue dent, et qu'il l'emploi encoreà br la glace lorqu'il a besoin de venir respirer à la | face. Mais ces deux opinions, d'un observateur d' leurs généralement exact, sont trés douteuses.
L'ivoire des dents de narwhal, par sa compac la densité et la force d'union des fibres qui le ç stituent, est susceplible d'être employé pour ouvrages d'ornements très précieux, On en fait q quefois des cannes plus curieuses qu'utiles.
leur état naturel, ces défenses ont leur surface sil née par seize tours de spire où plus, On leur aa buë les propriétés ies plus chimériques et les merveilleuses. C’est ainsi que Wormius raconte au long les essais qu'il tenta pour éprouver con antidote contre l'empoisonnement par l'arsenid vertus des dents de narwhal! Les bezoards corne de licorne sont rentrés, sous le rapport nk cal, dans l'oubli dont ils n'auroient jamais dû s0
Tout porte à croire que la connoissance du whal dans le moyen âge a rappelé l'existence 0 licorne des anciens. C'est du moins à celte 6p de la féodalité, où chaque anobli prenoit des à et des devises, qu'on voit figurer une défense de whal sur le front d’un cheval, et transmettre ( des armoiries ce témoignage de l'ignorance de aïeux, Une diseussiou à ce sujet seroit ici déphae
Aux noms divers que porte le narwhal-lico et que nous avons cités, nous ajouterons Ceux lui donne dans les contrées où il est commun. vant Fabricius, les Gioenlandois le nomment!
lik, kelelluak-kerne! to", et, d'une manicre absQ kernektak. C'est le cechiorning d'Eggède, le horn-fisch de Crantz, le sec crnhorn d'Ellis nom de towachk, qu'Anderson croit étre Art dois, et qu'il dit appartenir au narwhal, nest nulle part, et n'a point d'analogie apparente a16 mots donnés par Fabricius.
Une seule espèce de narwhal est donc connil jourd'hui; car c'est d'après des figures incom} que M. de Lacépède à établi le narwlal vul (nariwalus vulgaris, Lacép.) etle narwhal nié
phale (narwalus microcephalus, Lacép): Le
DES MAMMIFERES, 585
propose sur des peaux mal préparées, et dont la | nageoire dorsale est peu développée, ctles mamelles, pavoit été trop grossie dans l'arrangement, et le | au nombre de deux, sont inguinales.
| Groenland regardent les n ant-coureurs des baleines, etd
ent ils Les préparent aussitôt and sur une figure dessinée d'après nature, mais Ce n’est toutefois qu'avec réserve qu'on devra ad- ARRAEMONE donc pendant a médiocre. Les caractères que M. de Lacépède | mettre plusieurs des petites coupes faites parmi les Ra Ter po. ni be MAR st je . PAIE 640 SAAPIMERES AO tirés des dents,
me kpéce vulgaire reposoient sur des formes plus à parce ane ces dernières paroissent tomber à di- 1es qui composent la nourrit its, CL SUF UNE tête plus petite, ayant à peine | verses époques de la vie. Ainsi, pour en citer un tres ; car Anderson regarde dixième de la longueur totale de l'animal, tandis | exemple, le béluga, dont les mâchoires sont ordis par l'organisation de leur # la même partie dans le macrocéphale en étoit | nairement garnies d’un certain nombre de dents,
1 à 0 H { ñ Ü ; re | 5 : * à . r . .
de sucer, au lieu de tout à pose acquérir le quart à peu prés. ce qui le place dans la famille des dauphins, les perd
»s petits insectes de mer ( , s . Re .
Ress uns le N nl Quint au narwhal d’Anderson (narwalus ander- Ÿ fréquemment à la mâchoire supérieure, ce qui le : s dans le Nord, Eg f CR At Forge Pate À RU ! | e FAN 58 ionus du méme naturaliste, il n'étoit établi que | classe alors parmi les cachalots, et cesse d’en avoir * Je narwhal ne se ( L si ; DR TRE k : ê ù Me ! | u se des défenses lisses, entièrement unies, et par | parfois aux deux mâchoires, ce qui en fait dans ce qu'il retire du fond des riv se . : , aloi * nl léenbloté énrcore à géquent ni sinueuses ni cannelées, qu'Anderson | Cis une baleine.
e DIOIC p i ï + , , Et | | jt vues à Hambourg, et que Sachs à fisurées soin de venir respirer à la : nt * :
a sa Monocérologie. Ces défenses sont, dit-on, opinions, d'un observateur d
\ ç: ï nv an 939 + + = = a + exact, sont très douteuses, nes: et Brisson, dans une note de la page 252 L'ANARNAK GROENLANDOIS. ts de narwhal, par sa compac
an Règne animal, avoit déjà pensé qu'elles dece d'union des fibres qui le d a appartenir À une espèce distincte. Mais il Monodon spurius. Otu. FaBric., BONNAT. sptible d'être employé pour it très probable ,etM. GAvIeR, le premier. Nr | | ents très précieux. On en fait q meele opinion , que ces défe: ses unies sont on L enarnah estun cétacé de très petite taille dont $ plus curieuses qu'utiles. multat d'ane maladie, ou qu clles appartiennent on ne possède aucune figure. I a été nommé ainsi as défenses ont leur surfac sl dsfetus, ou inême entin qu'elles ont été travail- | parles habitants du Groenland + parce que son lard ; de spire ou plus. On leur aà dans le but de les faire passer pour plus rares | et ses peus sont éminemment purgatifs ; car le mot [es plus chimériques et les ph précieuses. . asarnal signilie, dans leur lngue, aller à it selle. ne PO SN QUI Le peu de détails que nous possédons sur cet animal
jo Ps qe De DAS sont dus à Fabricins, et ont été reproduits par Laques Ph Aer cépède et par Bonnaterre.
ARROAARENRS nl LES ANARNAKS. Les deux seules dents qui sont implantées dans de Tarn nase Me Re la mâchoire supérieure sont très petites, coniques, ont FOMAES : He le ir lsule espèce connue de ce genre a été signalée | obtuses, un peu recourhées à leur sommet, grêles, ses uen APN AS ES Ohon Fabricius, dans sa Faune du Groenland, À etlongues à peine d'un pouce. Le corps est al'onugé, oire que la connoissarte vi di point été revue depuis ; mais, comme les des- À fluet, et de couleur noire, En outre des nageoires ions de Fabricius sont en général exactes, on | pectorales, et de Ia cardale, l’anarnak a sur le dos pu douter de l'existence de l’anarnack , dont À'une petite dorsale.
kr avoit formé le genre anrylodon du grec Ce cétacé habite la haute mer, et ne se rapde NCUTEUS, et, o3evs, dens, dénomination assez | proche que rarement des baies et des havres. Sa le, puisque déj 1 existoit celle d'anarnak, pro- | nourriture consiste principalement en pouipes. e par le comte de Lacépède, et adoptée par | Fabrieius dit qu'il a l'habitude de se lever à moi- ! Daméril et Tiedemann. Fabricius avoit décrit | tié hors de l'eau en s'appuyant sur ses nagcoires Bimak scus le nom de monoton spurius avec pectorales. |
Bnrnlals. M. de Blainville ne l'a point séparé Malgré les propriétés laxatives de ses chairs et de Si dauphins, et le place dans le sous-cenre À sa graisse huileuse, les naturels, pressés par la faim, Fodon, où viennent se ranger tous les eftacts à À mangent parfois l'anarnak, qu'il est rare d'observer loires garnies de dents très variablesen nombre | en vie, mais dont on trouve souvent des cadavres “position, et, en cela, il a été suivi par M, Des- jetés sur le rivage,
7 MM Cuvier etde Blainvillerapprochent tou- C'est le delplonus anarnacus de M. Desmarest ; Bi l'narnak de l'hyperoodon de M. de Lacépède, À l'anarnak (roen'anticus de Lacépède ; le haken- Süraclères de ce genre sont done d'avoir deux À watt des Allemands.
dents recourhées à leur sommet, peu visibles, Peut-être doit-on joindre, à la seule espèce confacies à l'extrémité de la mâchoire supérieure; À nue d'anarnak, un cétacé très mal décrit par Klein “que nulles traces de dents, autres que celles. | et par Chemnitz, sous le nom de baleine à bec, ba- ‘tent sur les maxillaires, dont l'inferieur se | lœna rostrata, et que MM. de Blainvilie et Pesma- “etomplétement édenté, Les évents sont per- | rest ont classé parmi les dauphins du sous-genre BAUr la tête par une seule ouverture; le corps est | hétéro ‘on, sous le nom de DAUPIHIN DE CHENNITZ "E entièrement nu, aminei vers la queue; la À (delphinus chemnitsianus), dont la longueur seroit
en âge a rappelé l'evistenre 0 s. C'est du moins à celte (pl \ chaque anobli prenoit des à on voit figurer une défense de d'un cheval, et transmetire témoignage de l'ignorance de siou à ce sujet seroit ici déplhe rs que porte le narwhal-lico cités, nous ajouterons CEUX (| $ contrées où il est commun:
s Gioenlandois le nomment { nel to, et, d'une manière abs( le cechiorning d'Eggède, le see cinhorn d'ENIS e £roe
antz, de | qu'Anderson croit êlr | partenir au Nath hat, nese
point d'analogie apparente aVé Fabricus.
e de narwhal est donc conntl a d'après des figures incotnf a établi le narwläl vul
de js, Lacép.) etle narwhal mé ), Le
microcephalus, Lacép.)
de vingt-six pieds, et qui auroit les formes générales de la baleine jubarte. On dit que sa mâchoire supéricure est beaucoup moins épaisse que l'inférieure, et qu'elle est pourvue d’une dent de chaque côté. On ne sait rien de plus sur ce cétacé, dont la patrie est inconnue, et qui ne peut être l’anarnak du Groenland, puisqu'il a une grande taille; ni une baleine, puisqu'au lieu de fanons cornés à la màchoire supérieure on y trouve deux véritables dents. M. le baron Cuvier réunit cette espèce à l'ayperoodon de M. Lacépède, au dauphin dio'on de Hunter, et au dauphin de Dale ou bott'e-hea !-1hall, et pense que le même cétacé, mal observé, a servi ainsi à l'établissement de ces diverses espèces purement nomin les.
Si l'on s’en rapportoit à la description que M. Rafinesque-Smaltz à tracée dans son Précis de dévouvertes et de sémiologie, d'un dauphin qu’il a nommé epiodon urganantus, et dont on trouve Îles caractères dans la Mammalogie de M. Desmarest, sous le nom de dauphin épiodon (delphinus epioden), ce seroit encore à côté des anarnaks qu'il faudroit le placer. Les détails qu'on possède sur ce cétacé se bornent à savoir que son corps est oblong, etatténué vers la queue; que son museau est arrondi; que sa mâchoire inférieure est plus courte que la supérieure; que cette dernière est munie de plusieurs dents égales, tandis que l’inférieure en est complétement privée, Mais si déjà cette espèce diffère des anarnaks parce qu'elle à plusieurs dents, elle s'en éloigneroit en outre par le manque de nageoire dorsale. La mer qui baigne les côtes de Sicile est sa patrie, el tout porte à croire que ses caractères ont été mal observés, et ont besoin d'une nouvelle révision,