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Diuds depuis le bout du museau nité de la queue, . , , 12 u corps vis-à-vis les na- États 8 + OU IUSEAU. 4 4 + * D ntà l'extrémité dumusean, 11 us à l'estrémite de la na- QUEUE ee ss et D nageoire du dos a l'extrecoire de la queue, , . + à partie antérieure de celle :
strémité du museau, + «+ 1 nageoire du dos. « . » 1 e même nageoires, + + ageoires latérales, : [| nageoires. + + + + + + N sagcoire de la queue, : : b)
L'INDIVIDE ADULTE:
e depuis le bout du museau
smité de la queue. : + - 2 mie en 1785, au-dessus du pont de Londres. du corps vis-à-vis les na . üter possédoit encore dans son cabinet un crâne mes, + : ri 116 du museau. ; hmême espèce de cétacé, dont les dimensions, 1 : l'extrémité a re i di lois plus grandes que celles de l'individu pré- . s tête. RDS. Bail, indiquoient que l’inimal entier devoit avoir die ne en ämoins de trente à quarante pieds de longueur, été, 4 ee + à d On ignore complétement eu reste les mœurs, les nageoire du dos à Featite oies des hiperoodons LE: vivent dans nos mers RE Ardés "9 ME nos côtes, et n'ont ;smais été observés ailte mine nageoire. : Msque dans la Manclie.
jageoires latérales. i
mémes nageoires. er NE agooire de ba queues + | de
vulve.. Wa tt is LES ZAPHIUS.
uverture de Panus,a 1 |
pferment Les ame j Tous les cétacés que nons avons décrits jusqu'à Re +9 So El Sont vivants dans la nature. H n'en est pas
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À h. ls ziphius; on ne les a Jamäis rencontres à l'état (occitan N ÿ FAR ‘UE Dssile, et peui-être qu'ils sont éteints US des siècles,
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té décrit dans la Cétstogte del
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el que les ossements qu'on en dans les collections sont les seuls témoivs que Nous aurons jamais de leur existence.
phius vivoient donc dans les mers, en même ISque des animaux singuliers, et aujourd’hui
s te nom de « ription en est transel e la dénaturer nous P pt, C'est le meilleur Lee.
ctères originaux des ESP" 1
moyen de
perdus ; des reptiles bizarres formoient un monde zoologique Lien différent de ce qu'il est en ce moment,
Nous ne connoissons les ziphius que par les découvertes de M. Cuvier, Ce naturaliste, qui a tant enrichi l’histoire naturelle, eut à étudier des pièces osseuses fossiles de cétacés qu'il ne put rapporter aux espèces vivantes, et qu'après des comparaisons nombreuses il décrivit ( Fossiles, tom. V, part, 1, p. 550) sous les noms de siphius cavirostre, planirostre et longirostre, A appliqua à ce genre le nom de ziphius, que Gesner donnoit, conjointement avec la plupart des auteurs du moyen âge, à un cétacé d'espèce indéterminée.
Lesziphius, par leurs têtes osseuses, ont de grands rapports avec les cachalots ; mais c'est surtout près des hyperoodons qu'ils doivent se placer, et dont ils ont plusieurs des caractères les plus saillants, 11 paroit qu’ils n’avoient point de dents.
Le ziphius à museau concave (ziphius cavirostris, Cuv., Oss. foss., t. V, p.552) repose sur une tête très pesante, et complétement pétrifiée en calcaire , qui fut découverte en 1804, par M. Raymond Gorsse, dans le département des Bouches-du-Rhône. M. Cuvier, en la comparant avec des têtes de cachalot, d'hyperoodon et de dauphin du Gange, caractérisa les divers traits de sa conformation de la manière suivante: « Les os intermaxillaires sont » intimernent unis aux maxillaires, et remontent le » long des côtés des narines, et se recourbent en » avant pour former, avec les deux os du nez, qui » sont encastrés entre eux, une espèce d'auvent sur » le dessus de ces narines, dont les ouvertures se » trouvent presque verticales Au pied, et en avant » des narines, ces mêmes intermaxillaires sont élar- » gis et concaves, et forment ainsi, sur la base du » museau, une très grande fosse, dont les bords un » peu saillants remonteat.et se continuent avec l'au- » vent, ou l'espèce de demi-cône placé au-dessus des » harines. Cette tête partage le défaut de symétrie, » commu à la plupart des cétacts, Vus distincte- » ment en dessus, les es du nez forment un lobe di- » rigé à gauche, et, dans cette partie supérieure, » c'est l'os intermaxillaire droit qui est le plus large ; » mais, dams la grande fosse, c’est le gauche qui re- : premd de la largeur, et qui rejette vers la droite » la suture qui le sépare de l'autre ; en revanche, il » avance moins sur la narine de son côté, en sorte » que cette narine est plus évasée à son ouverture » que celle du côté droit. Fn'y a qu'un seul trou » de chaque côté pour la communication du nerf » Ofaetif avec les cavités nasales. Le frontal s'élève » en dessus pour doubler les os intermaxillaires der- » rière les narines, et l'on voit, par les silons de » sa face postérieure, qu'il devoit être doublé luimême en arrière par l’occipital, comme cela arrive
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» dans le cachalot et l'hyperoodon. La tète du zi- » phius cavirostre ne difière de celle de ce dernier » que parce que les maxillaires ne se redressent » point sur les côtés du musean en cloisons verti- » cales, et que l'espèce de mur de derrière les na- » rines ne se borne pas à s'élever verticalement, mais » qu'il se recourbe pour former un demi-dôme au- » dessus de ces cavités, »
Le ziphius à museau aplati (ziphius plantrostris, Cuv., Ok, foss. ,t. V, part. 1, p. 356) repose sur plusieurs têtes complétement pétriliées, et découvertes, en 1809, dans les fouilles nécessitées par le creusement des bassins d'Anvers, dont elles oceupoient le fond. Elles étoient placées à trente pieds au-dessous du sol moyen de la ville d'Anvers, et inférieurement à des couches de diverses épaisseurs, de sable et de terre, renfermant un grand nombre de coquilles et de dents de squales. M. Cuvier à remarqué de légères différences que ces divers morceaux offrent entre eux, et les attribue à l'influence du sexe. La pièce osseuse la plus complète est celle qu'il a décrite de la manière qui suit: « La partie du
museau, formée comme à l'ordinaire par les maxillaires et les intermaxillaires, est une espèce de cylindre ou de prisme quadrangulaire dont les anles sont arrondis ; elle s'aignise un peu en pointe en avant, s'élargit et s'aplatit un peu en dessus vers la tête, en même temps qu'elle prend, en dessous, une forme de carène ou de toit renversé. Elle est un peu plus haute que lirge, et son extrémité antérieure est percée d'un canal large de quinze millimètres, qui renfermoit sans doute, comme dans les dauphins, une substance: ligarmenteuse. Le long de chacun des angles Diéraux ect un sillon où sont percés quel tro nerfs palatins En dessus on voit des rstes tures qui distinguent les maxillaires des intermanil. laires, et rcux-ci entre eux: mais la dernière de ces sutures s'efface dans le haut.
» Le crâne s'élevoit beaucoup sur l'arrière de la les narines étoient percées sur la face anté-
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face ; rieure, presque verticalement, celle de droite est sensiblement plus étroite, Les crètes qui séparent les fosses placées avant es marines des sillons latémontent de chaque eôté parallélement aux : les os du nez sant plus larzes