LA BA
Balæna a
Cette espèce de ba confondue avec celle encore probablement pendant son séjour h'étoit parvenu, par pecer un de ces anin sa charpente osseus dépôt d'Anatomie e bientôt qu'elle différs Ja baleine du Nord. | sistent principalemer tebres cervicales, da et aussi dans l'ensen
Le museau de la évents, forme une li, trémité de la mâchoiï relet ; une éminence vertures des évents diverses parties offre utile de signaler : t des vertèbres cervi naissance à une crêt au nombre de quinz premières avec le co dernières avec Îles a mière paire e:t apla trois dernicres sont quinze vertèbres dot et caudales. Les o onzième et la douzi sixième. Le sternun avant; lomoplate e
e) Cuvier, Oss foss | Balæna anstralrs non Klcin; Desmoul., Dict. class., Fabricius, Faun, groenl, p. 32. 21, p. 161,14. atlas. Baaaura, ct purrentos, Atisl.; Baleine franche ct n
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à cles les peuples civilisés arment des flottes pour le combattre ; Ül a contribué à la puissance et au rôle Lque jouent parmi les natio : plusieurs États mari- Limes. EE mérite à bien des titres de fixer l'attention D du naturaliste, du commercant et des administra- “teurs politiques, Nous n’emploierons pour le décrire “que les formes commandées par l'intérêt du sujet & mime, et nous ne surchargerons point notre tableau par des accessoires souvent plusbrillants que justes ; ur le moindre insecte offre quelquefois des mœurs tune organisation cent fois plus extraordinaires “que la baleine lourde et pesante, dont la vie paroit à écouter sous l'influence des besoins physiques les pus ordinaires et dépendants des fonctions digesties et reproductrices, Mais nous dirons, avant d'enrer en plus ample matière, que jamais la baleine Lnacquiert cette taille démesurée qu'on lui accorde .hns les livres d’après des récits populaires; et 2 \. Scoresby, armateur baleinier, véridique et très snstruit, affirme que, sur trois cent vingt-deux in- Jividus pris avec sa participation, il n'en à jamais Srencontré qui ait eu plus de soixante pieds de lonsueur, et que la plus grande baleine qu'il ait mesu- “rie n'avoit que cinquante-huit pieds. Une seule, qui hit harponnée il y a vingt ans près du Spitzberg, Liroit des fanons longs de quinze pieds et pouvoit mrroir soixante-dix pieds; mais, dit M, Scoresby, je Juupconne que ces dimensions ne se présentent que Luis rarement, et que 1e maximum de la taille des eux individus ayant pris toute leur croissance est Le soixante pieds où tout au plus soixante-cinq. Ainsi s'écroulent ces comparaisons avec les grands monuments de nos cités, ainsi se réduisent par la lité ces proportions gigantesques qui faisoient de baleine un être extraordinaire parmi le peuple Lomme parmi la classe élevée de la société, : : Qui croiroit, dit M. Cuvier (!), que l'on a eu pendant plus d'un siècle qu'une seule figure un » peu authentique d'un animal dont la pêche occupe ‘ant de milliers d'hommes? Cependant il est très vrai que les ligures gravées dans presque tous les livres avant celui de M, Scoresby sont copiées 2 de celle que donna, en 1674, le chirurgien hambourgeois Frédéric Martens (2?) en lui faisant seulement subir quelques altérations, dans la vue “peut-être, de la part des dessinateurs, de dissi- »muler le plagiat. »
| La figure de Martens, dont on peut voir des coes dans les ouvrages de Bonnaterre et de M. La- “pède, donne à la baleine une forme cylindrique;
aper, Bonnat, Cét., p. 1 et 3, pl. 1, fig. 1; Balæna mylelus et balæna nord-caper, Lacép., pl. 1,2 et 3; Sco- My, dec aret. Reg., t., p. 449, pl. 12 et 13.
l) Oss, foss., 1. V,p. 361.
* Voy au Spitzberg, Collect. des voyages au Nord, LI, Rouen, 1716.
arrondie et massive , qui la rendoit méconnoissable ; aussi lorsque M. de Lacépède reçut d'Angleterre un dessin de baleine (1) dont les formes étoient élancées, et assez en rapport avec ce'les des autres cétacés, il n'hésita point à en faire une espèce sous le nom de nord-caper. Maiscette dénomination , qu'on a cru exclusive à une espèce du cap Nord plus grèle, moins chargée d'huile que la baleine franche, a souvent étéempioyée pour désigner dans les vieux auteurs, très vaguement il est vrai, le cachalot macrocéphale, le rorqual, et même des dauphins de grande taille, Lorsque M. Scoresby eut publié une figure véridique de la baleine franche, il fut facile de se convaincre que le nord-caper étoit idéal, ou plutôt qu'il n'étoit pas autre que l'espèce ordinaire des pécheurs,.
Les noms que porte la baleine franche sont très nombreux. Les Anglois la désignent habttuellement par ceux de common whale où greenland twhale, où entin par le mot unique de whale ou le cétacé par excellence, C'est le whalfisk d'Ellis, le nordhvatr de Thormond Torfe ; l'arbek, argvek ou sokalik des Groenlandois, suivant Othon Fabricius; le slettbakr des Islandois ; le slichteback ou dosuni des Danois; sand-hual de quelques autres, enfin le poisson à fanons d'Eggède.
Le crâne de la baleine du Groenland diffère d'une manière très remarquable de celui de la baleine antarctique : « Il est beaucoup moins large (?) à sa partie postérieure à proportion de sa longueur; les portions transverses du frontal et des maxillaires qui se rencent à l'orbite ont une direction oblique. Le temporal au contraire a presque autant de dimension dans le sens transversal que dans le longitudinal, ce qui lui donne une figure presque car rée, mais fort irrégulière, se porte beaucoup plus en arrière que les condyles occipilaux, qui, dans la baleine du Sud, forment le point le plus postérieur du crâne. La facette glénoïde se porte beaucoup plus près de son bord externe. Les os du nez sont plus étroits à proportion. Les frontaux avancent sur eux en forme de deux petites pointes. »
Tels sont les caractères purement anatomiques qui distinguent la baleine franche du Nord de celle du Sud, Mais l'ensemble du corps présente aussi des différences qu'il est nécessaire de passer successivement en revue, On concoit naturellement qu'alin de garantir nos lecteurs des erreurs propavées par les anciennes sources, suspectes en bien des points, qui ont servi à tracer l’histoire de la baleine, il nous faudra recourir à des documents plus modernes, et nous aurons peu de choses à dé sirer sous ce rapport, car M. Scoresby, dans un ou-
(‘) Dessin fait au Groenland par Bachstrom, et adressé à M. de Lacépéde par sir Joseph Banks, (+) Cuvier, Uss, foss., 1, V, p. 375,
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vrage (!) très remarquable pour l'époque, a réuni sur ce cétacé comme sur l'histoire des pêches, des faits de la plus haute importance, et qui sont le résultat d'uneexpérience consommée, acquise par une longue suite d'années passées au milieu des glaces des régions arctiques.
Les baleines d'aujourd'hui n'ont pas une taille plus petite que eclles d'autrefois, et c'est par suite d'une idée spéculative qu'on aura admis que le grand nombre des pêcheurs ne donne point le temps à ces animaux d'acquérir toute leur eroissance, Le voyageur Jenkinson, parcourant la Russie en 1557, signale comme trés monstrueuse la taille d'une baleine qu'il dit avoir environ soixante pieds, Cette opinion setrouve reproduite en 1625 par Edge, chef Je la Compagnie russe, et le plus ancien pècheur, qui, après avoir passé dix années au Spitzberg, dit, en parlant de la baleine, que cette bete marine peut avoir soixante-cinq pieds de long sur trente-cinq d'épaisseur, des fanons de dix à onze pieds de longueur, et qu'elle fournissoit à peu près cent barriques d'huile, M. Scoresby croit fermement que les baleines qui vivoient au Spitzberg, au temps où les Européens s'y présentèrent pour la première fois, ne différoient en rien par les proportions de celles qu'on y rencontre aujourd'hui. En dernier résultat, on doit admettre que la taille commune d'une baleine franche varie de cinquante à soixante-cinq pieds (*) au plus, et que sa circonférence la plus naturelle ne dépasse pas trente à quarante pieds.
Le corps présente sa plus grande épaisseur à peu de distance des nageoires pectorales et vers le milieu, A partir de ce point il diminue successivement, d'abord du côté de la tête, et ensuite du côté de la queue. Sa forme est celle d'un cylindre, qui cesse, à dix pieds avant la queue, par devenir quidrangulaire; c'est-à-dire qu'une sorte de carène nait à cette distance sur la ligne médiane de l'animal, et se continue jusqu'à la queue. La tête, à peu près tritngulaire et aplatie en dessous, est arrondie et très développée sur les côtés, ce qui est dù aux deux ares formés par les branches du maxil- Jaire inférieur. Sa longueur varie de seize à vingt pieds sur dix ou douze de largeur. Les rebords charnus qui forment les lèvres s'élèvent de l'os maxillaire inférieur, en formant un angle de quatrevingts degrés, et jusqu'à cinq ou six pieds de hauteur. La mâchoire supérieure a les lèvres squam-
(‘) An Account of the arctic Regions, with a history and description of the Northern Whale -Fishery; by W. Scoresby, Junior, 2 vol, in-8°, Edimb., 1820, avec 24 planches.
@) C'est du pied anglois qu’il s'agit dans tout cet artigle:il suffira de se rappeler qu'il répond à environ onze pouces deux lignes du pied de France.
meuses sur les côtés. Les dimensions de l'ouverture MM lee de de la bouche sont énormes, et n'ont pas moins de" il n'er six à huit pieds de largeur sur dix où douze de hou lieu so teur et quinze ou seize de longueur, M, Scoresby La aflirme que le canot d'un navire baleinier , plein D. deux | d'hommes, pourroit y être reçu fort à l'aise, les cù Les nageoires pectorales sont insérées au tiers ou ploien aux deux cinquiémes de la longueur totale, à partir D rcout du museau, et à peu près deux pieds de la commis droits sure de la bouche : elles sont longues de sept an palais neuf pieds, sur quatre où cinq de large, et leur recou point d'insertion qui est arrondi, à deux pieds d a ide diamètre : ces nageoires jouissent, par leur mode d'ar@ leur €: ticulation , de mouvements de rotation en tout sens wrie d bien que la tension de la peau ne puisse permettre sexpr celui d'élévation à toucher le corps, et qu'il ne dé cent vi passe point une ligne horizontale, FH en résulte vent 00 comme le dit judicieusement M, Scoreshy , que 1 ha bou baleine ne peut jamais, ainsi que le prétenden manie quelques navigateurs, soutenir parfois son petit su supéri son dos, est de La nagcoire dorsale manque complétement ; | la plus dos est lisse et sans aucune élévation sur la peau pieds : La caudale est longue de cinq à six pieds, et large d puuces dix-huit à vingt-quatre, et même vingt-six, aplati “rie O et formée de deux lobes semi-lunaires, profondé les une ment échancrés à leur milieu, pointus à leur extré en y ex mité, et légèrement recourbés. Sa puissance mus Leur culaire est immense : c'est le levier avec lequ@S comme la baleine presse l'eau pour s'élever comme pouf brd € s'abaisser, et qui imprime à sa masse ces mouve aux le ments rapides de natation qu'on à évalués parfois marque à plus de trois lieues marines par heure; ce qui hmes« leur permettroit de faire le tour du monde ef" « de l’ moins de trois mois, si leur force musculaire pot D wnt as voit suflire sans déperdition pendant ce laps AN pouces. temps. D ces int Les yeux sont situés sur les parties latérales dé des ann la tête, dans une direction oblique, et environ uw croi: pied au-dessus et en arrière de la commissure de M idem bouche. M. Scoresby les compare pour le volume rchere à ceux d'un bœuf, et dit qu'ils paroissent extrém@ ruines ment petits par opposition avec la masse du corp iriode On ne découvre dans la peau aucun orifice extérie “avons | pour le passage des corpuscules sonores et leur idniussi di troduction dans l'oreille interne. tn rapp Les évents s'ouvrent sur le sommet de la tête ,Bcimpte seize pieds de distance environ de l'extrémité di casq museau, en deux orilices longs de six à huit pouce imet , Il n’en sort, dit M. Scoresby (!), qu'une vapeur m mont
les plus
() « A moïst vapour, mired with murous, is decha ged from them, when then the animal breathes ; b no water arcompanies it unless an erpiration oft breath be made under the surface.» Scoreshy's AC t.1,p. 456. Or nous avons déjà dit que cent fois da les régions intertropicales nous avions vu des balein
äisant ja
sions de l'ouverture n'ont pas moins de lix où douze de haugueur, M, Scoreshy ire baleinier, plein a fort à l'aise, Linsérées au tiers ow queur totale, à partir pieds de la commis nt longues de sept à nq de large, et leu di, a deux pieds d nt, par leur mode d'ar rotation en tout sens ne puisse permettre orps, et qu'il ne dé ntale, Hi en résulte M. Scoresby , que | si que le prétenden r parfois son petit su
ue complétement ; | “lévation sur la peau à six pieds, et large d ême vingt-six, aplati i-lunaires, profondé , pointus à leur extré is, Sa puissance mus
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— lie de mucus quand l'animal respire ; mais jamais n'en jaillit d'eau, à moins que l'expiration n'ait heu sous la couche du liquide,
La mâchoire supérieure présente au lieu de dents deux rangées considérables de fanons attachés sur ks côtés du palais, Ces fanons, que les arts emploient sous le nom de bareine, sont communément meourbés dans leur longueur, et plus rarement droits, de sorte que par leur réunion ils donnent au palais la forme d'une voûte; ils sont ecmplétement meouverts par le rebord membraneux ou lèvre de a mâchoire inférieure, et embrassent la langue par eur extrémité bibre, qui est toujours eflilée, Chaque wrie de fanons sur un côté de mudchoire, ainsi que sexpriment les baleiniers, à de trois cents à trois
cent vingt lamescornées,dont les plus longues se trouventoccuper la partie la plus profonde ou le milieu de
a bouche, et qui diminuent graduellement et d'une manivre insensible jusqu'aux rebords du maxillaire supérieur, La plus grande longueur de ces fanons est de quinze pieds; mais dix où onze sont la taille
la plus ordinaire, et ilest rare d'en trouver de treize pieds : leur plus grande largeur est de dix ou douze puces, Les lames des deux séries de fanons (chaque “rie occupant un côté de la mâchoire) sont accolées es unes aux autres à six lignes environ de distance,
en ÿ comprenant l'épaisseur propre à chaque lame. Leur terminaison est du côté intérieur frangée et comme garnie de houppes de soies, tandis que le
> bord extérieur est aplati et recourbé, et présente aux lèvres des surfaces unies et douces; on à remarqué que plusieurs baleines offroient, sur les lames des fanons, d'un côté une ouverture cireulaire, «de l'autre une sorte de rainure, qui se reproduià wnt assez régulièrement de sept pouces en sept = pouces. M. Scoreshy seroit assez disposé à comparer Ds intervalles de fanons comme les représentants = des anneaux des cornes de bæufs, et comme un signe de croissance ; et cette opinion, qui n'est pas sans =hindement, nécessiteroit maintenant un genre de cherche à faire, qui seroit de savoir combien les Mcines individus ont de ces marques, et à quelle période de leur vie elles peuvent coincider, Nous …uvons d'ailleurs que le bec des calaos se recouvre aussi de sillons osseux dont le développement est # rapport avec les années écoulées, et que l'on =.mpte leur nombre par la quantité des renflements li casque de ces oiseaux; de même M. Scoresby Milmet, si la justesse de son observation vient à être
nl: , + (1), qu'une vapeur MS imontrée, que chaque longueur de six à sept pouces
with murous, is decha
animal breathes ; b s an erpiration oft rface.» Scoresby's AC à dit que cent fois di s avions vu des balein
tes plus grandes lames de fanons d'une baleine non
% disant jaillir de leurs évents des colonnes d'eau élevées,
que c'éloit par cela que les balciniersles distinguoient
“ls cachalots à l'horizon. Ce jet d'eau, il est vrai, n'a
Drieu qu'à des intervalles plus ou moins éloignés, par e de fonctions que nous ignorons encore.
encore adulte représentera exactement une année révolue dans son âge. Les fanons n'ontque quelques pouces de longueur dans les plus jeunes baleines, que les pêcheurs nomment sucker (qui tettent ); lorsqu'ils ont pris dans leur développement six pieds et au-dessus, on dit alors en termes de pêche que la baleine est de taille,
La couleur des fanons est d'un noir brunâtre ou bleuâtre parfois, avec des raies longitudinales blanches : elle est surtout brillante lorsque les lames ont été nettoyées, Une grande baleine fournit assez souvent jusqu'à un tonneau et demi de fanons ; et si une seule des lames les plus grandes de la série pèse sept livres angloises, on peut estimer le produit total à un tonneau, et plus où moins, suivant le poids primitif de la lame prise pour type.
Les fanons sont insérés dans les rainures des max l'aires supérieurs; un enduit tenace, blanc, fibreux, tendre et sans saveur, assez analogue à la chair de la noix de coco, etqu'on peut couper comme du fromage, en unit les lames les unes aux autres et les soude ainsi complétement.
La langue occupe la plus grande partie de la bouche, et remplit l'intervalle que présentent les deux branches inermes du maxillaire inférieur; elle adhère depuis la base jusqu'à la pointe au tissu cellulaire sous-cutané tendu entre ces deux os, ne peut jouir par conséquent d'aucun mouvement, et ne sert ni au goût ni à la mastication.
Une sorte de petite barbe, ne consistant qu'en quelques éminences ! lanches, et sous forme de poils très courts, s'élève en avant des deux mâchoires.
La poitrine est très étroite.
L'organe génital du mâle est très développé, et a jusqu'à deux ou trois pieds de longueur en dehors de la fente où ilest en partie caché. Lorsque la baleine est morte, il ne présente pas moins de huit ou dix pieds sur six pouces de diamètre à la base. Son extrémité est pointue, et percée pour l'orifice du canal de l'urètre, La femelle a deux mamelles placées sur l'abdomen de chaque côté de l'ouverture du vagin à deux pieds de distance ; elles ne paroissent pas susceptibles de se dilater, car elles n'ont que quelques pouces de longueur : après la mort on les trouve contractées, Le lait que ces mamelles sécrètent ne paroit pas différer de celui des autres espèces de mammifères : on le dit abondant et d'agréable saveur.
anus s'ouvre à six pouces environ derrière le vagin chez la femelle, mais il est plus éloigné des organes sexuels chez les mâles.
La couleur générale de la baleine frnche est un noir de velours, dégradé sur les côtés en gris tacheté de brun noirâtre, et auquel succède du blanc teinté de jaune. Le dos, la plus grande partie de la màâchoire supérieure et une portion de l'inférieure