LES ALOUETTES VRAIES
Ont le bec assez court, un peu grêle, conique, à peu près droit, à mandibule supérieure voûtée et terminée en pointe aiguë. Les jambes sont médiocres, les ailes assez allongées.
40 L'ALOUETTE DES CHAMPS (3) est gris roussâtre, maillée de flammèches noires au centre de chaque plume ; la gorge et le ventre sont blancs. La femelle est plus tachée que le mâle. On en rencontre des variétés qui ont un plumage entièrement blanc pur; d’autres sont tapissées de blanc : quelques unes sont d’un brun sombre, tirant plus ou moins sur le noir.
L’alouette vit dans les champs, niche à terre, pond de quatre à cinq œufs grisâtres, tachés de brun. C’est un oiseau qui habite toutes les parties de l’Europe, jusqu’en Sibérie, l’Asie comme le nord de l'Afrique. M. Ménétriés l’a rencontrée dans les steppes du Caucase ; M. Ruppell l’atrouvéeen Nubie ; Risso dit qu’elle est sédentaire dans le comté de Nice, où
() Alauda Noveæ-Zelandiæ , Latham, Syn., esp. 17. Encyel. t. 1, p. 315, et pl. 113, fig. 2.
(2, Alauda.
() Alauda arvensis, L. Temm., Man.I, p. 281 ,et t. II, p.203. Buffon, en]. 363, fig. 4. Savi, LE, 55. Encyel., t. 1, p. 308. À. italica, Gm. Roux, pl, 480 e1181. Vieillot, Faun. franc. , p. 168.
elle est nommée gouricu. Les Toscans l’appellent lodola buona, les Pisans lodola panterana ; à Florence c’est l’allodola panterana. Les Anglois la connoissent sous le nom de {he sky lark, et les AIlemands die field-lerche. On la retrouve en Morée et jusqu’au Japon.
L’alouette est, avec le rossignol, le plus célèbre des oiseaux chanteurs. Son nom est devenu générique pour toute la famille. C’est l’alouette par excellence, celle qui fournit des images aux poëtes, qui devient une source de jouissances pour l'amateur des volières, pour le chasseur aux filets, pour le gastronome enfin ; car sa chair savoureuse a depuis long-temps rendu fameux les pâtés de Pithiviers et autres, dont les alouettes font la base. Célèbre dès la plus haute antiquité, la fable a admis la métamorphose de Scylla en alouette, ainsi que le prouvent ces deux vers d’Ovide (Mét,, lib. VIET, fab. 2, v. 450 ) :
Pluma fuit : plumis in avem mutata vocatur Ciris : et à tonso est hoc nomen adepta capillo.
La girole (1), que Buffon a décrite comme une espèce abondante en Italie, et surtout aux environs de Turin, n’est qu’une variété accidentelle de l’alouette commune. Il en est de même de l’alouette à longs pieds (?) de Latham, qui vit en Russie et en Tartarie.
2° L’ALOUETTE CALANDRELLE () a quelques rapports avec la calandre, mais elle n’a que cinq pouces cinq lignes de longueur. Le mâle a le dessus de la tête, du cou et du corps d’un gris roussâtre, tacheté de brun, et gris pur en été. Les taches sont très petites sur la tête et sur la nuque, et presque nulles sur le front et sur le croupion. Les sourcils sont blanc sale, et les oreilles sont brunes. La gorge et toutes les parties postérieures sont d’un blanc pur chez certains individus, et lavées de roux chez d’autres. Une : Jlunule brune masque chaque côté du cou sur sa partie antérieure. Les couvertures supérieures et les pennes des ailes sont brunes, bordées de gris roussâtre. Le pli de l'aile et les couvertures inférieures sont d’un blanc sale. Les deux rectrices intermédiaires sont semblables aux rémiges, tandis que les autres sont noirâtres, et que les plus extérieures de chaque côté sont d’un blanc lavé de fauve au dehors et le long de la tige en dedans. La suivante ne l’est
(") Alauda italica, Aldrev. Encycl., t. I, p. 310.
(:) Alauda longipes, Lath.
(3) Alauda arenaria, Vieill,/ Nouv. Dict. hist. nat.t. I, Pp. 343; 1 V, p.16, et Faune franc. , p. 169; Encycl., 1, 321, et pl. 232, fig. 4. Savi, Ornith. tosc., t. II, p. 67. A. brachydactyla, Temm., 1, 284. À. calandrella, Bonelli, Mém., Ac. de Turin. Melanocorypha itala et brachydactyla,Brehm. Alauda lusitana, Lath. Encycl., t. 1, p. 319.
que sur le bord extérieur, vers la pointe. La troisième est très peu frangée de cette même nuance. Le bec est assez robuste, couleur de corne, et garni de soies noÿres sur les angles. Les pieds sont de couleur de chair.
La femelle n’a point de lunules sur le cou, et les parties inférieures sont blanchâtres.
Les jeunes ont presque le plumage des jeunes de Jl’alouette commune, avec des sourcils, la gorge et le dessous du corps blancs.
La calandrelle se rencontre dans la Champagne, la Provence et la Guienne, où elle se tient dans les endroits sablonneux. Elle ne séjourne en France que pendant l’été. Elle niche à terre, dans un pas de cheval ou dans une ornière, et construit son nid avec des brins d’herbe. Sa ponte est de quatre œufs gris, couverts de taches d’un gris plus foncé, et confluentes vers le gros bout. Elle fait plusieurs pontes pendant la saison des amours , et se retire en Espagne et en Portugal pendant l’hiver. On la rencontre aussi en Sardaigne et dans le Piémont, où l’a observée M. Bonelli. Le mâle a un chant très mélodieux, qu’il ne fait entendre qu’en volant, et lorsqu’il s’élève dans les airs à une très grande hauteur.
M. Savi donne pour nom italien de cette espèce le mot calandrino, que les Allemands ont traduit par die kurtzchige lerche, ainsi qu'on le lit dans Leisler, qui en a publié une bonne figure dans les Annales de Wétéravie (tome IT, page 557, planche 19).
Très commune en Sicile, dans le royaume de Naples, cette espèce a été envoyée à Lichtenstein (Cat., n° 286), d'Égypte et de Nubie. M. Ménétriés, dans le catalogue des collections qu’il a faites dans Je Caucase (pag. 59 n, 88), rapporte qu’il tua dans des lieux arides, près de Bakou, un seul individu, qui avoit de chaque côté du cou des taches noires et non des points, et sur le dos les baguettes des plumes étoient plus largement nuancées de brun. Du reste, il ressembloit à l'espèce que nous venons de décrire.
Dans le grand ouvrage publié par la commission de Morée, on voit, pl. 4, fig. 4, une alouette fort semblable à la calandrelle, mais que M. Isidore Geoffroy distingue comme espèce. En effet, l'oiseau de Morée est plus robuste que celui d'Europe, a un bec un peu plus long, et sur la tête s'élève une sorte de touffe occipitale. La queue est plus fourchue et les pennes secondaires sont plus longues. Le roux du dessus du corps est plus vif, et les taches irrégulières du plumage sont plus foncées. La poitrine et les sourcils sont fauve clair, et les plumes de l’occiput sont un peu plus allongées. Cette calandrelle de Morée a été rencontrée dans les plaines de Magalopolis.
Risso rapporte que la calandrelle nommée à Nice
HISTOIRE NATURELLE
ciourra y est de passage, qu’elle vient d'Afrique en mai, et qu’elle y retourne au mois d’août
5° Le CocHEvis (1) a sur la tête une huppe grise ; le corps est tacheté de brun en dessus et sur la poitrine; le dessous est blanc. Les pennes de la queue sont noirâtres, mais les deux intermédiaires sont brunes, et la plus latérale est rousse, et la seconde est seulement bordée de cette couleur.
Le cochevis se nourrit d'insectes, de graines et d'herbes : il niche à terre, derrière quelque motte, au pied des buissons, et sa femelle pond de quatre à cinq œufs cendré clair, tachetés de brun foncé.Cette alouette est commune en France, en Allemagne, en Suisse et dans tout le midi de l’Europe. Elle aime se tenir non loin des buissons quiservent de limites aux champs. Elle émigre par petites troupes.
M. Ménétriés l’a rencontrée dans la chaîne du Caucase très communément, età plusde trois mille pieds de hauteur. Risso dit qu’elle est sédentaire dans les champs et sur les lisières du territoire de Nice, où elle est nommée coupada. M. Bory l’a rencontrée en Morée.
Le cochevis, ou grosse alouette huppée, estle crested lark des Anglois, lhaubenlerchedes Allemands.
Buffon a décrit sous le nom de coquillade (?) un jeune cochevis avant sa première mue : on en trouve la figure enl. 662. Les Provençaux appellent le cochevis coquillade, et les Italiens cappellacia, ou même allodola cappelutta , et à Pise gracchiellacia. Dans le nord de la France, suivant M. Degland, on la nomme aloue huppée, dans l’Anjou (Millet), elle est appelée coqueline et alouette bombrelle. Dans la Saintonge, où elle est fort commune, elle est connue sous le nom d’alaude huppée. Elle apprend très facilement à siffler des airs.
4° L’'ALOUETTE LULU OU CUJÉLIER (3) a les parties supérieures roussâtres, tachées de brun, et la tête couronnée d’une petite hnppe.Une bandelette blanche surmonte les yeux, et une autre de même couleur, et de forme triangulaire , occupe les joues, qui sont brunes. Les parties inférieures sont jaunâtres, avec des taches sur la poitrine. Les rectrices moyennes sont noirâtres, mais terminées de blanc, et l’externe de chaque côté est grisâtre, bordée de blanc. La lulu a six pouces de longueur. Elle se tient dans les champs, qu’elle quitte volontiers pour nicher dans la bruyère. La femelle pond cinq œufs gris, tachetés de brun. Elle se nourrit d’insectes et de graines
() Alauda cristata, 1. enl. 503, fig. 1. Temm., Man., t. 1, p. 277, et II, 204. Vieill., Faune franc., p. 171, pl. 75, fig. 2 et 3. Roux, pl. 184.
(\ Alauda undata, L. Gm., Encycl., t. 1, p. 320.
(3) Alauda nemorosa, Gm. À. arborea, Ternm., Man., t.1,p. 282, et HI, 502; fig. 2. À. nemorosa, Vieill., Faune franc , p.470. Encyel., t. E, p. 310, pl. 3, fig. 1. A. cristatella, Lath.
DES OISEAUX
oléagineuses. Elle se perche sur les arbres, et c’est de là que lai vient son nom trivial. A Nice on la nomme lauvetta, en Italie tottavilla, à Pise et à Florence bonicola et mattolina, à Sienne covilello. C’est the wood lark des Anglois et die wala lerche des Allemands. Son cri semble articuler totiavi, tottavi. On l'élève en domesticité.
5° L’ALOUETTE BILOPHE (!) est remarquable par ses deux petites huppes noires, qui occupent les côtés de sa tête. Une bandelette noire règne sur les joues, et un collier, aussi de cette couleur, se dessine sur la poitrine. Le front, les côtés du cou, ja gorge et le dessous du corps sont d’un blanc pur ; tout le dessus est d’une teinte fauve isabelle, de nuance douce. Cette alouette, longue de cinq pouces, a le bec cendré, les pieds fauves, les doigts et les ongles très courts. Elle vit dans les déserts de l’Akaba, en Arabie.
60 L’ALOUETTE A TÉTE ROUSSE (?) habite le cap de Bonne-Espérance. Sa tête est tachetée de brun marron et de noir. Le dessus du corps est brun, traversé de lignes noirâtres ; le dessous est blanchâtre ; les rémiges sont brun roussâtre. Le bec et les pieds sont bruns. La femelle ne diffère dumäle qu’en ce qu’elle est plus petite et que son plumage a des couleurs plus ternes.
T° L’ALOUETTE CENDRIL£E (5) vit au cap de Bonne- Espérance. Elle a le dessus du corps cendré, le dessous blanc. Le sommet de la tête est roux. Deux sourcils blancs surmontent les yeux. Une tache rousse, bordée de noir dans le haut, occupe les côtés du cou. Les couvertures moyennes et les pennes alaires sont grises, et les plus grandes sont noires, ainsi que les rectrices. Les pieds sont brun jaunâtre.
Cette alouette court très vite. Levaillant n’en a tué qu’un individu à l’entrée de la rivière des Gamtoos.
8° L’ALOUETTE DE GORÉE (f, que l’on trouve, ainsi que l'indique son nom, sur l’île de Gorée, voisine de la côte du Sénégal, a le dessus du corps brun ferrugineux, avec des stries noires. La gorge et la poitrine sont roussâtres. Les rectrices latérales sont mi-partie blanches; le bec et les pieds sont bruns. Sa taille est celle de l’alouette des champs.
9° L’ALOUETTE TIGRINE (°) habite l’ile de Ténérifle , d’où l’a rapportée le naturaliste Maugé. Elle a le dessus du corps brun et roux, le dessous blan-
() Alauda bilopha, Temm., pl. col. 244. fig.1.
(2) Levaill., Afriq., pl. 198. Alauda rufipilea, Vieill., Encycl., t.I, p. 322.
G) Alauda cinerea , Lath.; la petite alouette à tête rousse, Levaill., Af., pl. 199. Vieill., Encycl., t.I, p. 317; la cendrille, Buffon.
(:) Alauda gorensis, Lath. Mus. Carls , Sparm., pl. 99. Encycl., t. I, p. 319.
(5) Alauda tigrina, Gal. de Paris, A. rufescens, Vieill., Encycl., (1, p. 322,
châtre , tacheté de brun ; les pieds noirâtres et le bec couleur de chair. Elle se rapproche de la calandrelle.
199 L'ALOUETTE GRISETTE (!), que Buffon a figurée , pl. enl. 504, fig. 4. sous le nom de cochevis du Sénégal, et que Brisson a décrite sous celui d’alouette huppée du Sénégal, a les parties supérieures mélangées de gris et de brun, et le dessous blanchâtre. Sa poitrine est tachetée de brun; les pieds sont gris et le bec de couleur de corne.
Cette espèce paroît être très répandue en Afrique ; elle se perche sur les arbres, et est très commune sur les bords du Niger.
jio L'ALOUETTE uuppéE pu MaLaBar (?) a les parties supérieures brunes, tachetées de blanc, avec une petite huppe sur la tête de même couleur. Le cou présente une bandelette longitudinale noire ; les parties inférieures sont blanc roussätre ; les rémiges et les rectrices sont terminées de roussâtre. Cette alouette a cinq pouces neuf lignes de longueur.
420 L'ALOURTTE MONGOLE (), que Pallas à rencontrée sur les frontières de la Tartarie, a les parties supérieures ocracées , une teinte noirâtre Sur le sommet de la tête, qui est entourée d’une bandelette circulaire blanche. Deux taches noires isolées se dessinent sur ja gorge. Elle est de la taille de la calandre , avec laquelle elle a beaucoup de rapports. Elle chante agréablement quand elle se pose à terre. On la trouve entre les fleuves Onon et Argun.
15° L’ALOUETTE MINEUSE (É) a été décrite par dom Azara sous le nom de minera, parce qu’elle se creuse des galeries souterraines dans les petits ravins, à la profondeur de deux pieds et demi, à l'effet d’y pla-
\ cer son nid sur une couche de paille arrangée dans
le fond faconné en rond. Cet oiseau se laisse approcher très près, ne perche point eta un vol prolongé. Son corps est plus massif et plus court que celui des autres alouettes. 1 vit par paires, et le mâle et la femelle se poursuivent dans le temps des amours , en faisant entendre un petit cri aigu, semblable à un éclat de rire.
Le dessus du corps est brun, le dessous blanc roussâtre. La queue est noire et blanche; les pieds sont noirs. Il vit au Paraguay, niche à Buénos-Ayres, et a six pouces de longueur.
44e L'ALOUETTE PEINTE (5) est une espèce fort douteuse , que le docteur Hermann a observée dans les environs de Strasbourg. Sa taille est celle du cujé-
() Alauda senegalensis, Lath,
(2) Alauda malabarica, Lath., Encycl., t. I, p. 320.
G) Alauda mongolica, Lath., Encycel., t. I, p. 315. Pallas, Voy., t. III, p. 697. Actes de Stock., 1778, no 6.
) Alauda cunicularia, Vieill., Encyel., t. 1, p. 323. Azara, Apunt., L If, p. 13, no 148.
6) Alauda picta, Vieill., Encycl., t.1, p.325.
lier, les joues et le corps rougeâtres ; le ventre blanchâtre ; les pennes alaires sont bordées de noir et terminées de blanc. La queue est brune, mais la rectrice la plus extérieure est terminée de blanc. Les pieds sont de couleur de chair.
A5 L’ALOUETTE CHEENDOLA (') habite l'Inde, entre Bénarès et Calcutta. Son plumage est d’un rouge brunâtre pâle, et chaque plume a une flammèche brune au milieu; un sourcil blanc surmonte l'œil, et le dessous du corps est également blane pur. Les rectrices sont brunes, et les deux externes sont terminées de blanc; le thorax est tacheté de brun ; la tête est surmontée d’une huppe, et sa taille est celle de l’alouette des champs.
46° L’ALOUETTE GULGULE (?) vit également sur le territoire de Bénarès. De la taille de l’alouette commune, son plumage est brun roux, avec une linéole brun foncé au centre de chaque plume; le corps est blanchâtre en dessous; la poitrine est linéolée de brun ; les plumes tibiales sont rousses ; les rectrices sont brunes, les externes en entier cellées de chaque côté, bordées de blanc en dedans. Le lieutenant-colonel Sykes a rencontré cette alouette très communément dans le pays des Mahrattes : retenue en cage, elle apprend à imiter le chant des autres oiseaux et même le cri des quadrupèdes. Son nom, dans le Dukhan, est chondula. Elle a sept pouces sept lignes anglois de longueur.
47° L'ALOUETTE b£vaA (3) habite le pays des Mahrattes. Son plumage, brun roussâtre, est fortement tacheté de noirâtre;le corps en dessous, de même qu’un trait au-dessus des yeux, est blanc roussätre ; le thorax est strié de brun; la tête a une huppe que relèvent des stries noires, la queue, également brune , est lisérée de roux.
48° L’ALOUETTE pu Duxuux (#) fréquente les plaines rocailleuses dans le pays des Mahrattes (le Dukhun), et se nourrit de graines et d'herbes. Elle est d’un gris brun en dessus, et chaque plume est rayée au milieu d’un roux brunâtre; le dessous du corps est blanchätre, mais la poitrine et les sourcils sont roux ; la queue, brun roussätre, a ses deux pennes latérales terminées de blanc; l'iris est brun foncé.
Cette alouette a six pouces de longueur ; la queue seule en à deux.
49° L’ALOUETTE A QUEUE BARRÉE DE NOIR (°) est d’une forme raccourcie et trapue, et se fait remarquer par sa queue courte, d’un fauve clair à sa base jusqu’à moitié; noir brunâtre dans le reste, par son bec
() Alauda cheendola, Franck., Proceed., t.1,p. 119.
e) Alauda gulgula, Franck., Proceed,, 1, 119, et II, 92.
(3) Alauda deva, Sykes, Proceed., IT, 92.
(4) Alauda dukhunensis, Sykes, Proceed, IT, 93.
(5) Alauda nigro-fasciata, Laf., Mag. de Zoo!., 1837.
HISTOIRE NATURELLE
grêle, moins allongé que chez les sirlis d'Afrique ; jaune à la base de la mandibule inférieure; par sa poitrine tachée de noir, ses sourcils blanchâtres, se prolongeant jusqu’à la nuque, ses rémiges secondaires fauves, barrées de noir, ses pattes noires et son ongle postérieur court, légèrement arqué, etc.
20° L’ALOUETTE TÉNUIROSTRE (1), est remarquable par son bec très long , très grêle et arqué, avec la base de la mandibule inférieure jaune, par sa queue presque entièrement d’un roux cannelle, sauf les deux rectrices intermédiaires et la pointe de toutes les latérales, qui sont noires, par ses pattes noires, à doigts minces et à ongle postérieur assez court et arqué.