TITI
LES TRACAES ().
On n’en connoît qu’une espèce ; ils sont placés sur les limites des genres traquet et alouctte. « Le tracal, dit Levaillant ( Ois. d’Afriq., t. IV, p. 119), est une de ces espèces composites que la nature a placées aux confins de presque tous les genres, et dont la découverte devient si intéressante pour l’observateur qui suit la marche naturelle que lui indiquent les rapports des êtres. » Aux caractères extérieurs des alouettes, le tracal joint les mœurs du motteux d'Europe, dont il semble avoir emprunté l'allure et le vol, ajoute le même auteur.
Le genre tracal a le bec court, conique, épais; le corps est massif et lourd. Les ailes sont pointues et alteignent le milieu de la queue : celle-ci est légèrement fourchue. Les tarses sont médiocres, robustes,
Alauda goldomiensis, Lath. A. nigra , Falk. Voy. t. IL, pl. 27. À. yeltonensis, Encycl.,t.1, p. 314. (") Saxilauda.
terminés par des doigts très forts. L’ongle du pouce est allongé et recourbé.
LE TRACAL D'AFRIQUE ).
A le plumage noir, écaillé de jaune: car toutes les plumes qui le recouvrent sont noir intense et bordées de jaune, de sorte qu’elles se détachent les unes des autres de la manière la plus heureuse. Les pennes alaires et les rectrices sont elles-mêmes terminées de jaune, et les flanc: sont fouettés de cette même couleur. Le bee est jaune à sa base et noir dans le reste de son étendue. Le bec et les ongles sont d’un noir brunissant, et les yeux brun rouge.
Le mâle est un peu plus fort que la femelle, e son noir prend sur la tête un reflet purpurin que celle-ci n’a point; le jaune qui borde les plumes à aussi moins d'éclat.
Le tracal, dont le nom contracté est formé des mots traquet et alouette, habite les plaines arides du pays des Grands-Namaquois, au pied des hautes montagnes de cette partie du Cap. Cet oiseau a des mœurs farouches et se laisse difficilement approcher. Il se tient sur un tas de pierres, ou établit sa demeure dans un trou, où il élève ses petits. Posé sur un point élevé de la surface nue et rase du sol, le tracal observe tout ce qui se passe autour de lui, et se sauve dans sa cachette à la plus légère apparence de danger. La femelle pond cinq œufs bleuâtre clair, parsemés de taches roussâtres.-La famille ne séjourne que pendant l'été au Cap, et émigre aux approches de l'hiver.
LES BRACHONYX ().
Ont le bec court, comprimé, à arête légèrement recourbée. Les ailes sont très courtes, à première rémige brève, à deuxième, troisième, quatrième et cinquième, presque égales, très longues. La queue est médiocre. Les pieds sont longs, les tarses à squamelles latérales et divisées. Le pouce a un ongle court, presque droit.
4° L'ALOUETTE HAUSSE-COL NOIR (5) a été décrite par Buffon sous deux noms: c’est à la fois son
() Levaill., Afriq., p. 194, ett. IV, p. 119.
(2) Brachonix, Swains., Zool. Journ., &. XI, p. 343. Phileremos, Brehm.
@) Alaudu alpestris, Gm. enl. 650, fig. 2. Vieill., Gal., pl. 1458. Temm. , t. 1,p.279,ett.Hl p. 201. À. sibirica et flava, Gm. Vieill., Encycl. ,t.I, p. 345 et p. 318. Ménét., Cat., no 84 p. 38. Phileremos alpestris, Brehm. Gould, pl, 7. Wilson, pl. 5, fig. 4? Alauda cornuta, SWains,.
HISTOIRE NATURELLE
alouette hausse-col noir et sa ceinture de prêtre. Dans PEnelvelopédie, on la trouve décrite sous les noms d’alouctte de Virginie ou alpestre, et d’alouette de Sibérie.
Cette espèce est excessivement répandue dans tout le nord de l'Europe, de l'Asie et de l'Amérique, et s’avance dans les régions tempérées. Elle a de longueur six pouces dix lignes. Le mâle a la gorge, les sourcils et l’espace derrière les yeux d’un jaune clair, tandis qu’un trait au-dessus des yeux, les moustaches et le haut de l1 poitrine se trouvent être d’un noir profond. Les parties supérieures, le haut de l'aile et les côtés du thorax sont d’un cendré rougoâtre; les rémiges sont noirâtres, mais bordées de blanc à l'intérieur ; les rectrices latérales sont noir profond, mais les deux plus externes sont (terminées de blanc ; le bas de la poitrine et les flancs sont d’un fauve tirant au blanchâtre; le ventre est blanc pur, le bec et les pieds sont noirs.
La femelle a le front jaunâtre, du noir et du brun sur le haut de la tête ; les parties noires sont émaillées de traits jaunâtres minces. Le hausse-col de la poitrine est moins grand que celui du mâle.
Quelques individus ont le noir du hausse-col et des moustaches très étendu, le jaune des sourcils et de la gorge plus ou moins vif, et les pennes latérales de la queue d’un noir plus ou moins profond.
Les jeunes de l’année manquent de hausse-col ; ils sont privés de jaune et de noir. Pendant la première année, le jeune mâle ressemble à la femelle.
Les Anglois nomment cette alouette shore lark, et Bechsten berg-lerche. M. Charles Bonaparte dit qu’elle est commune aux Etats-Unis, où pendant l'hiver elle s’avance dans les provinces moyennes ou les plus méridionales.
Oa la rencontre habituellement en Sibérie, au Kamschatka. M. Ménétriés l’a observée dans les Alpes du Khanat de Talyche et dans le Caucase, à plus de 8,000 pieds au-dessus du niveau de la mer. Elle s'avance, et de passage seulement, dans quelques parties de l'Allemagne, de l'Angleterre et de la Hollande. Elle niche dans les dunes sablonneuses, et se répand, pendant l'hiver, dans les villages. Elle est alors commune en Saxe, dans les plaires de la vallée du Rhin et aux environs de Nancy. Elle vit d'insectes et de semences de plantes. Sa propagation est inconnue.
Bechstein rapporte qu’on la voit en hiver le long des grands chemins chercher pour sa nourriture les graines non digérées des crottins de chevaux. Elle se perche à la manière de l’alonette des bois. On la prend dans le midi de la Fhuringe, aux gluaux et au £let, alors qu’elle revient en mars et que le sol est couvert de neige; mais elle est si maigre qu’elle n’a plus ni force ni aptitude à se nourrir.
Swainson, dans son Catalogue des oiseaux qui
sn déé
DES OISEAUX
vivent aux environs de Mexico, a adopté le nom d’'alauda cornuta pour cette alouette, que Wilson assure ne vivre aux Etats-Unis que dans les plaines sablonneuses.
20 L’ALOUETTE KOLLY (1) a été prise aux environs de Dijon , et conservée en vie par M. Kolly, propriétaire de cette ville. Elle habite sans doute le midi de J’Europe, mais on ne connoît ni ses mœurs ni sa véritable patrie. Elle a de longueur six pouces. Ses formes sont celles de l’alouette hausse-col noir, et son plumage a aussi plusieurs points d’analogie. La queue est à pennes égales. Le sommet de la tête, la nuque, le dos, les ailes et les couvertures du dessus de la queue, ainsi que les pennes du milieu, sont d’un brun elair roussâtre. Un brun foncé est distribué par grandes mèches le iong des baguettes ; elles forment des taches et des ombres longitudinales sur toutes les plumes de ces parties. Un trait isabelle passe au-dessus des yeux ; du noir couvre le lorum, et borde le bec, et descend à l’angle sous forme d’une moustache élargie. Quelques légères taches brun noirâtre se dessinent imparfaitement sur les côtés du cou. Le milieu de la gorge, le devant du cou, le milieu du ventre, sont d’un blanc pur. La poitrine et les flancs sont lavés d’isabelle, nuancé de roussàtre. Les rémiges sont cendrées, à penne extérieure bordée de roux. Les rectrices sont noires, mais la première est œillée, et la seconde lisérée d’isabelle, Les pieds et le bec sont jaunâtres, mais larête et la base de celui-ci sont noires.
3° L’ALOUETTE BATELEUSE (?) a été ainsi nommée par les habitants du cap de Bonne-Espérance, clapert liwerk, parce qu’elle fait en agitant ses ailes un bruit qu’on entend de fort loin. Elle ne s'élève pas en l’air à plus de quinze à vingt pieds de hauteur, et le cri qu’elle fait entendre est exprimé par les mots piouit, en allongeant la dernière syllabe, et la faisant durer tout le temps qu’elle met à descendre. Le mâle chante dans la saison des amours, le soir au coucher du soleil et pendant une grande partie de la nuit. Cette espèce se tient de préférence dans les lieux secs et sablonneux de l'intérieur de l’Afrique. Elle ne se perche point, car elle se tient constamment à terre en quête des insectes et des graines propres à sa nourriture. C’est dans une petite fosse que la femelle dépose quatre, cinq et quelquefois six œufs gris vert, que le mâle couve comme elle à son tour.
Le plumage de l’alouette bateleuse-est agréablement varié, sur le corps, de brun marron et de noir, coupés par des festons blancs qui bordent les plumes du manteau, des scapulaires et des couver-
() Alauda Kollyi, Temm., pl. col. 305, fig.1, et Man, t. ILE, p. 202.
E) Alauda apiata, Vieill.,-Encyel., t. EL, p. 321. Levaill., Afriq., pl. 194, texte, t. JY.
II
tures des ailes. La gorge est blanclie. La poitrine est maillée de fauve sur un fond blane, et enfin le
dessous du corps est blanc orangé. Le bec est bru-
nâtre, les pieds sont jaune brun, et les yeux mar-
ron rougeâtre.
La femelle a ses couleurs moins régulièrement marquées et sa taille plus petite. Le jeune âge a une teinte roussâtre générale et le corps en dessus roux orangé.
4° L’ALOUETTE A DEUX TACHES (1), par la forme de son bec et la brièveté de sa queue, doit former une section séparée, dit M. Ménétriés. Nous la placons provisoirement avec les brachonyx. Elle est de la taille de la calandre ; mais son bec, bien que fort comprimé, est un peu plus allongé. La queue n’excède pas les pennes alaires , et l’ongle du pouce est plus court.
L'iris est brun clair; le bec est noir vers le haut, mais jaunâtre sur les côtés et en dessous. Les pieds sont aussi de cette dernière couleur. Le dessus du corps est d’un gris teinté de couleur d’ocre, avec le milieu des plumes brunâtres. Une bande qui surmonte l’œil et les côtés du cou, sont blanc isabelle. Le menton et le milieu du ventre sont blancs; la poitrine est nuancée de couleur isabelle, variée de flammèches roussâtres. De chaque côté, et sur le devant du cou, estunelarge tache noire, qui se dirige en s’arrondissant vers la naissance des ailes. Cellesci sont brunâtres, faiblement bordées de couleur d’ocre et sans aucune trace de blanc. Les pennes latérales de la queue sont brunes, terminées de blane à leur bord interne seulement.
M. Ménétriés a tué plusieurs individus de cette espéce sur les rochers des montagnes de Talyche, à plus de 6,000 pieds de hauteur.
d° L’ALOUETTE A TÊTE NOIRE (?) vit en Nubie et dans la Sénégambie. Adulte, le mâle a quatre pouces et demi de longueur; le bec de la calandre, mais avec un peu plus d’acuité; le dos de couieur cannelle, la tête et toutes les parties inférieures d’un noir profond. La région auriculaire et une bandelette cervicale sont blanc mat. Les flancs sont blanchâtre sale. Les rémiges etlesrectrices sont brunes, ctccllesci sont frangées de blanc au sommet.
Les jeunes ont le dos brun sale, avee du roux aux tectrices, et les parties inférieures blanches. Le noir commence à paroître sur le milieu du ventre. Mais la bandelette occipitale blanche existe et sert à faire reconnoitre l’espèce.
6° L’ALOUETTE DES DÉSERTS Ou ISABELLINE (3) vit
(1) Alauda bimaculata, Ménest., Cat., Caucase, p. 37, no 82.
(2) Alauda melanocephala, Lichst.,Cat., nos 290 et 291, p. 28.
(6) Alauda deserti, Lichst., Cat., no286, p. 28. 4. isa= bellina , Temm., pl. col., 244, fig. 2.
dans la haute Égypte. Son plumage, de couleur isabelle , est, sur le croupion, testacé. Les rectrices et les rémiges sont fauves , fringées de roux clair. Le bec, robuste, est blanchâtre, et les narines sont recouvertes de soies formant moustaches. Sa taille est de six pouces en octobre et novembre. Le dos de cette alouette est cendré, au printemps la teinte rougetre est plus foncée.
M. Temminck, de son côté, pense que son isabelline, bien qu'ayant les plus grands rapports avec l'alouette des déserts de Lichtenstein, ne sauroit lui être rapportée d’une manière certaine, à cause de la brièveté de la description. Il donne à l'espèce qu’il décrit cinq pouces sept lignes de longueur, une queue faiblement échancrée, un ongle postérieur, foiblement arqué, et un plumage roux isabelle, sans tache sur le corps, plus clair sur les parties inférieures, la gorge exceptée, qui est blanchâtre. Les ailes et la queue sont brun foncé , bordées de roux isabelle. Le bec est blanchâtre cendré au bout, les pieds sont brun clair. L’individu décrit avoit été découvert dans les déserts d’Akaba, en Arabie, par Ruppell.
70 L'ALOUETTE A DOS ROUX (1) a le dos et le croupion roussâtres, le dessous du corps blanchâtre; la poitrine couverte de lignes brunes, le bec et les pieds bruns. La femelle est un peu plus petite que le mâle, et a des couleurs plus foibles. Le jeune n'a point de roux sur le dos, et est généralement fauve.
Les colons du Cap nomment cette espèce inkeldeliwerk, alouette simple, parce qu’elle est plus petite que leur alouette double (eubeld - liwerk ). Cette alouette fait son nid au pied des buissons, et sa ponte est de quatre à cinq œufs roussâtres. Elle se plaît dans les plaines couvertes, et se perche vo- Jontiers sur les buissons et même sur les arbres, au bord des bois, où elle chante d’une manière fort agréable.
8° L'ALOUETTE A Gros BEC (?) est l’espèce la plus répandue et la plus commune au cap de Bonne-Espérance. Elle a le bec fort, ne chante pas, et ne s’élève jamais dans les airs : elle fait son nid à terre, dans un trou, qu’elle revêt d’herbe et de crin. Sa ponte est de quatre, cinq, et rarement six œufs gris vert, ponetués de roux. Les colons l’appellent eubela-liwerk, alouette double, par opposition avec la précédente. Elle est brune en dessus, blanchâtre en dessous , avec la poitrine tachetée de noirâtre. Le bec et les pieds sont de couleur sombre.
çe) Alauda pyrrhonota, Vieill., Encycl., LI, p. 322, Levaill,, Afriq., pl. 197, t. IV, p. 134.
(2) Alauda crassirostris, Vieill., Encycl.,t.f, p. 323. Levaill., Afriq., pl. 493, £. IV.
HISTOIRE NATURELLE
LES MIRAFRES 0).
Forment une petite tribu peu distincte de celle des calendres. M. Horsfield, qui a créé ce genre, lui donne pour caractères : bec court, épais, conique , légèrement comprimé ; mandibule recourbée, à arête arrondie, narines basales, arrondies, revêtues à demi d’une membrane ; ailes plus courtes que la queue; première rémige fausse; deuxième à sixième égales, plus longues, échancrées à leur bord externe; les autres graduellement plus courtes; pieds médiocres; doigt du milieu plus long ; ongle du pouce médiocrement recourbé, du double plus long que celui du doigt du milieu.
Les mirafres vivent exclusivement à Java et sur le continent de l’Inde.
40 L’ALOUETTE MIRAFRE (?) est fauve, tachetée de ferrugineux, à teintes plus claires sous le corps. Le pourtour des yeux et le cou sont blancs. Le bec et les pieds jaunes. Ses dimensions sont de cinq pouces six lignes.
Elle vit dans leschamps de l’île de Java, à la manière de nos alouettes. Les habitants la nomment branjangan. On la retrouve sur les rives du Gange, entre Bénarès et Calcutta.
20 L’ALOUETTE JAUNE (>) habite l’île de Java. Elle a sept pouces de longueur, le dessus du corps brun passant au jaune roussâtre. Les sourcils et les parties inférieures d’un beau jaune. Sur la poitrine se dessine une bande noire en fer à cheval. Les rectrices latérales sont brunes et blanches. Le bec est brun. Les pieds sont de couleur de chair. Cette alouette a surtout les doigts très longs et le bec échaneré. Celui-ci a dix lignes, et estarqué, robuste et brun sur l’arête. Quelques poils garnissent la commissure,
3° L'ALOUSTTE A QUEUE ROUGE (4) a cinq pouces de longueur; le corps brun cendré pâle en dessus, roux en dessous. Les épaules en dedans et la base des rectrices sont également rousses. Le bec est blanc, à arêle et pointes brunes. Elles vit sur les bords du Gange, entre Benarès et Calcutta.
4e L'ALOUETTE DE GINGï (5) n’est placée ici qu’ayec
(9) Mirafre, Horf.
(2) Mirafra javanica , Horsf., Zool. Trans., t. XIII, p.159 Alauda mirafra , Temm., pi. col., 305, fig. 2. Proceed., 1, 419.
() Alauda crocea, Vieill., Encycel.,t.f, p.323, pl. 232. fig. 2.
) Mirafra phænicura, Franklin, Proceed., 1, 119.
(5) Alauda gingica, Lath. Vieill., Encyel., t. I, p. 112, pl. 313, fig. 4. Sonnerat, Voy., t. IL pl, 3, fig. 2, p. 203. A. coromandelica, Gal. de Paris.
doute. C’est une espèce peu connue, décrite par Sonnerat, et qui a le dessus du corps gris brun, le dessous noir, avec une bandelette noire au-dessus de l’æil. Le bec et les pieds sont gris roussâtre. Sa taille est de quatre pouces et demi. Cette alouette, à plumage très caractérisé, habite la côte de Coromandel.
3° L’ALOUETTE DE LA NOUVELLE-ZÉLANDE (1) appartient peut-être aux mirafres, si l’on en juge par la figure gravée dans les planches des oiseaux de l'Encyclopédie. On lui donne sept pouces et demi de longueur, et le bec a six lignes. Le dessus du corps est recouvert de plumes noirâtres , frangées de cendré. Le dessous est blanchâtre. Les sourcils sont blancs, relevés par une bandelette noire. La région anale est cendrée; le bec, noir en dessus, est gris en dessous; les tarses sont rougeûtres ; l’ongle du pouce, mesurant six lignes, est presque droit. Les Nouveaux-Zélandois la nomment kogou arouré..
Portland (Voy., t. I, p. 19), mentionne aussi à la Nouvelle-Zélande une espèce plus petite, cendrée sur le corps, grise blanchâtre en dessous, ayant les ailes et la queue noires, bordée de blane sur le bord de chaque penne.