LE PYRANGA NOIR ET JAUNE
À toutes les parties supérieures d’un noir profond, de même que les côtés de la tête, du cou et de la gorge. Cette dernière partie est dans son milieu rayée de jaune en travers. Les parties inférieures sont également jaunes.
LE PYRANGA AUX PIEDS JAUNES(i)
A la tête, le dessous du cou et du dos verts; les rémiges et les rectrices latérales brunes lisérées de bleu. Le menton, le devant du cou et le dessous du corps jaunes. Le bec est brun, et les pieds sont jaunes.
LE PYRANGA A TÊTE VERTE (i)
A six pouces six lignes de longueur, la tête verdâtre, le corps en dessus bleu clair, jaune en dessous. Le bec est brun et les tarses sont rougeâtres.
On ignore de quel endroit de l'Amérique méridionale provient cet oiseau. Il en est de même des précédents.
(9 Pyranga erythropis,Vieill., Encycl., 799. Tanagra ludoviciana, Wils., t. 1}, p. 27, pl. 20, fig. 1.
() Pyranga cinerea, Vieill., Encycl., 798.
() Pyranga icteromelas, Vieill., Encycl., p. 799.
(4) Pyranga icteropus, Vieill., Encycl., 799.
(5) Pyranga chlorocephala, Vieill., Encycl., 804.
LE PYRANGA GRIVELÉ (1).
A été rencontré au Brésil par M. Auguste Saint- Hilaire. Le front et la gorge sont jaune orangé. Les parties supérieures sont vert olivâtre, avec flammèches, et les inférieures sont jaunes, avec une flammèche brune au centre de chaque plume.
LES RAMPHOCÈLES, OÙ JACAPAS(?).
Se distinguent des vrais tangaras par le renflement couvert d’une plaque nacrée des branches de la mandibule inférieure, et ne comprenoient encore tout récemment que deux espèces, le tangara jacapa des planches enluminées, n° 128, et le tanagra brasilia de la planche 127, figure 1. Ce dernier, représenté dans la galerie de Vieillot, planche 79, est le tijé ou le tapiranga des Brésiliens, qu’on trouve décrit dans Maregrave. Dans ces derniers temps, le Bavarois Spix en a figuré une nouvelle espèce sous le nom de tanagra nigrogularis, planche 47 de son ouvrage sur les oiseaux du Brésil. Mais elle nous est complétement inconnue, et nous ignorons quelles peuvent être ses différences ou ses analogies avec l'oiseau que nous décrivons sous le nom de rAMPHO- CÈLE FLAMBOYANT (5): cette belle espèce a les formes et les proportions du fangara scarlate ({anagra brasilia ): son plumage seulement la distingue par une vivacité peu commune de couleurs. Le demi-bec supérieur est noir; il en est de même de la mandibule inférieure jusqu’à sa base, où des écailles argentées ou nacrées s'étendent sur les branches. Les plumes du front, des joues et de la gorge sont d’un noir de velours. La tête, le cou, le thorax, le bas-ventre, le croupion, brillent du rouge de feu le plus brillant ; le dos, les ailes, la queue et le milieu du ventre sont d’un noir de velours très intense. Cet oiseau a les ailes courtes, c’est-à-dire qu'elles ne s'étendent qu'à quelques lignes au-delà du croupion. La queue est ample, élargie à son extrémité, qui est arrondie. Ses tarses sont minces, grêles et noirs. L’individu qui orne les galeries du Musée de Paris provient du Mexique.
LE RAMPHOCÈLE ICTÉRONOTE (1) DE L'AMÉRIQUE MÉRIDIONALE.
A le plumage d’un noir profond, excepté Je bas du dos et le croupion, qui sont d’un beau jaune.
() Tanagra mississipiensis, fæmina , Mus. de Paris. () Rhamplhopis el ramphocelus, Vieill.
() Tanagra ignescens, Less, Cent. zool., pl. 24.
{) Ramphocelus icteronotus, Ch. Bonaparte : niger-
HISTOIRE NATURELLE