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Pable’ par Pourrat F. à Paris
DES OISEAUX
nés par trois doigts antérieurs presque égaux, plus foibles que le pouce, qui est énergique et muni d’un ongle proportionné. Le bec et les tarses sont noirs, les ongles cornés.
Un bandeau blanc gris règne sur le front, et prend plus d’ampleur sur le devant de l’œil. Un sourcil gris clair couvre la paupière supérieure. Le dessus de la tête, le dos, le manteau et les couvertures alaires sont d’un gris cendré vers le haut, tirant à l'olivâtre sur le dos. Un rouge orangé, à reflets et à teintes sanguines , très foncé devant le cou, occupe le dessous du corps, à partir de la gorge, et en s’étendant jusqu'aux flancs et au milieu de l’abdomen. Le bas-ventre et les couvertures inférieures sont d’un jaune franc. Les ailes en dedans sont jaune paille. Le rebord de l'épaule est noir mat. C’est de cette dernière teinte que sont les deux premières rémiges, toutes les autres sont gris ardoisé en dehors, et brunes en dedans, ou, pour parler plus correctement, sur leurs barbes internes, Les grandes couvertures alaires sont étagées, larges, colorées en noir vif et bordées de jaune pâle. La queue est gris ardoisé en dessus, traversée par une large bande noire circulaire, et terminée par un rebord jaune serin. Ces teintes sont moins foncées et moins apparentes en dessous.
Cette belle espèce d’oiscau habite le cap de Bonne- Espérance, ou plutôt Cap-Coust, sur la côte occidentale d'Afrique.
M. Lichtenstein décrit un oiseau fort voisin du blanchot, qui doit appartenir aux vangas. C’est sa Die-grièche à la tête grise(1), qui vit au Sénégal. Sa tête est grise, son plumage vert en dessus. Les joues et tout le dessous du corps d’un jaune jai. Les tectrices et les rectrices sont terminées de jaune. Cet oiseau a dix pouces et demi de longueur totale.
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LES BATARAS ().
Diffèrent des yangas par leur bec resserré à la pointe, qui est très crochue; par leur mandibule inférieure, qui est très renflée en dessous. La commissure du bec est inerme ; leurs tarses sont assez longs; leur queue est comme étagée. Toutes les espèces sont de l’Amérique méridionale.
40 Le batara rayé (3) habite le district de Mandiocca au Brésil. Le mâle est roux, rayé de noir, et la femelle a le fond ardoisé, et recouvert pareille-
() Lanius poliocephalus , Licht., cat., n. 485.
() Batara, Azara ; tamnophilus des ornith, anglois : lanius , Mikan , Quoy et Gaim.
6) Lanius undulatus, Mikan ; vanga striata, Quoy
et Gaim., Ur., pl. 18 et 19; tamnophilus Vigorsii. Suchs, Zool. journ,
ment de raies brunes. La tête est rousse, huppée, et les plumes sont terminées de noir. Cette espèce est la plus grande du genre. 2° L’othello (1) habite les forêts du Brésil, et a beaucoup de rapport avec le batara noir. Nous ne pouvons toutefois admettre ce rapprochement que par supposition , car la diagnose de M. Suchs est trop incomplète pour qu’on puisse affirmer cette identité. Ce batara a huit pouces de longueur totale : la queue entre pour un peu moins de quatre pouces dans cette dimension, et le bec pour dix lignes de la pointe à la commissure. Les ailes sont courtes , à première rémige brève, et les suivantes progressivement plus allongées jusqu’à la cinquième qui est la plus longue, et qui est égale aux sixième, septième et huitième. Les rectrices, au nombre de douze, sont fortement étagées ; les tarses, entièrement noirs , sont allongés et recouverts de scutelles ; le bec fortement erochu, noir, et denté à l’extrémité des deux mandibules. Le plumage de cet oiseau est de nature soyeuse, mollette, Il est entièrement noir ardoisé foncé, avec quelques ondes à teintes plus sombres. Des plumes lâches , élargies, forment sur la tête une huppe assez nettement dessinée, et d’un brun noir voisin de la teinte générale, Cet oiseau vit au Brésil. 5° Le batara noir (?), qui vit au Brésil, se rapproche singulièrement du précédent, s’il n’en est pas un double emploi. Il est brun, avec une huppe très noire sur la tête, les ailes brunâtres, obscurément rayées ; le bec et les pieds sont noirs. Sa taille est de huit pouces et demi anglois. L’othello a une huppe de la même teinte que le reste du plumage, et n’a pas les rayures de l’aile. 4° Le batara de Swainson (°), que les Brésiliens nomment sirisinho, a le plumage noir, rayé de brunâtre avec une huppe ferrugineuse sur la tête. 5° Le batara tacheté (4) est noir, tacheté de blanc en dessus, blanchâtre en dessous ; le bas-ventre est fauve ,et les rectrices sont barrées de blanc. Les Brésiliens le connoiïssent sous le nom de choca. 6° Le batara de Leach(5), que les indigènes du Brésil appellent pruyara, est noir, avec la tête et le dos mouchetés de blanc; les rémiges rayées de fauve. La gorge, la poitrine et le milieu du ventre, ainsi que les rectrices, sont noires; les flancs et le croupion sont rayés de blanc. M. Suchs en indique deux variétés : l’une de petite taille, et l’autre avec le ventre rayé de blanc, et les rectrices barrées de cette même couleur. 7° Le batara à téle rousse (5) du Brésil, comme les précédents, a la tête linéolée de roux, le plumage noir, tacheté de roux. M. d'Or-
(") Tamnophilus Othello, Less., cent. zool., pl. 19, 2) T, niger, Such., Zool. Journ., t. I, p. 559, (6) T. Swainsoni, Such., Zool. Journ.,t.}, p. 556 . Supp. 5.
(4) T. maculatus, ibid , pl. supp. 64
(5) T. Leachii, ibid.
(6) T', ruficeps, ibid,
pl
bigny a figuré quatre espèces dans la partie zoologique de son voyage dans l'Amérique méridionale. 8° Le batara à ventre écaillé(!), qui est noir so yeux, avec du blanc aux épaules , et disposé en deux raies en travers les ailes; puis du blanc en flimmèches sur le dos, en gouttelettes aux couvertures supérieures de la queue, en rebords aux rémiges et à la fin des rectrices externes. Le ventre est écaillé de brun et de gris; le bec est noir et les tarses sont bleus. 9° Le batara schisteux (?), gris ardoisé sur la tête et sur le cou, olive sur le dos, jaune cannelle sous le corps. Les couvertures des ailes et de la queue, et l’extrémité des rectrices, sont œillées de blanc pur. Le bec est brun; les tarses sont bleus. 40° Le fuligineux (3) est d’un gris ardoisé uniforme, tirant au brun gris sur le dos et les ailes; l'iris est jaune et les pieds sont noirs. 41° Le nègre (4) est complétement noir dans toutes ses parties. 42 Le grand batara de d’Azara (5), qui se trouve au Paraguay et à Bahia, a la tête huppée, le plumage noir sur le corps, blanc en dessous. Des taches blanches se font remarquer au sommet des rectrices et sur leurs bords. Le mâle adulte a sept bandes blanches en dessous, et toutes les pennes alaires frangées de blanc. La femelle est de couleur cannelle en dessus, d’un blanchâtre sale en dessous, et les rémiges bordées de cendré. La taille de cette espèce est de huit pouces et demi. 43° Le severus (6) a la tête huppée, ie plumage noir, avec du fuligineux sur les ailes. Sa queue étagée en fait un batara. Le mâle a neuf pouces et demi. Cet oiseau, qui vit à San-Paulo au Brésil, est trop brièvement décrit pour que nous puissions le comparer aux espèces précédentes. La femelle a une huppe châtain, et le corps en entier, de même que les ailes et la queue, couverts de lignes onduleuses cendrées et ferrugineuses. 14° Le méléagre (*), aussi de San- Paulo, à huit pouces de longueur. Son plumage est noir en dessus, et couvert de plaques et de gouttelettes blanches ; le dessous est neigeux ; les plumes anales sont ferrugineuses ; les ailes à pennes noires sont maculées de blanc à leur rachis externe, et les rectrices sont alternativement barrées de neigeux. 45° Le mantelé (5) est de couleur marron. La tête, le cou et le dessous du corps sont noirs, rayés de lignes flexueuses blanches. Le mâle a la tête noire et les teintes foncées. La femelle a la tête marron, les teintes plus claires, et Les raics du dessous du corps assez
(1) T. aspersiventer, d’Orb., pl. #, fig. 1.
() T. schistaceus, ibid, pl. #, fig. 2.
(5; T. fuliginosus , d'Orbig., pl. 5, fig. 4. &) T. aterrimus, ibid, pl. 5, fig. 2.
(5) Lanius staguras, Licht., cat., n. 487.
(6) L. severus, Licht., cat., n. 489.
(7) E. meleager, ibid ,n. 491.
(8) L. palliatus, Licht., cat. 492.
claires. 16° Le batara rayé (1) de d’Azara a été décrit par Buffon. On le trouve à Cayenne et au Brésil. 47° Le batara noir et plombé (?) de d’Azara est de couleur bleuâtre de plomb. Le milieu de la tête est noir ; les ailes et la queue sont rayées de noir et de blanc; les rémiges sont frangées d’un trait blanc. La femelle a été décrite par le même auteur, comme espèce, sous le nom de batara mordoré. Son plumage est brun olivâtre en dessus, et le sommet de la tête est marron; le ventre est cendré. On trouve cet oiseau à la Guyane comme au Brésil. 48° Nous avons classé parmi les gobe - mouches, d’après M. Temminck (pl. 47, fig. 4 et 2), un oiseau qui est évidemment un batara (3). 49° Le batara à gouttelettes (*) a le plumage vert olive, le dessus de la tête bleuâtre, les temporaux et les tectrices noirs, avec des larmes blanches ; la gorge blanchâtre; le cou est jaunâtre, avec des taches brunes disposées en cœur ; le milieu du ventre est jaune et les flancs sont cendrés. La femelle a le sinciput brun, la gorge blanche, le ventre jaunâtre, avec des taches à peine discernables. On le trouve à San-Paulo, au Brésil. 20° La demoiselle (>) des alentours de Bahia, a le plumage noir et les épaules blanches, ainsi que le bout des tectrices ailaires. La femelle est brune en dessus, avec la queue noire, et le dessous du corps d’un olivâtre cendré. Sa taille est de sept pouces. 21° Le luctueux (5) a la tête huppée, le plumage entièrement noir, les scapulaires bordées et les rectrices terminées de blanc. La taille est de six pouces et demi, et sa patrie Bahia.
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LES MYOPHONES ().
Sont confinés dans les régions chaudes de l’ancien continent. Ils habitent les sommités des plus hautes montagnes, depuis 4,600 jusqu’à 7,000 pieds audessus du niveau de la mer, et ils y vivent solitaires, parmi les rochers couverts de ronces, qui produisent des baies, et dans les endroits les plus touffus des forêts en montagnes, où on les voit se repaître aussi d'insectes et de vers.
Les oiseaux de ce genre sont caractérisés par un bec fort, dur, comprimé, dilaté à la base, ayant une arèête marquée entamant les plumes du front, se
() EL. doliatus, L. ; Levaill , Af., pl. 77, fig. 2; L, rubiginosus , Bechest. ?
(2) 213 et 214; lanius nœvius, Lichst., cat. 496.
(5) MHuscicapa cœsia, Wied.:lanius cœæsius, Lichst., cat 498.
(4 Lanius quttulatus, Licht., cat, 509.
(5) £L. domicella, Licht., cat, 502,
(6) £L. luctuosus , ibid., 50%.
(7) Myiophoneus, Temm,
DES OISEAUX
terminant en une pointe échancrée et crochue. Les tarses sont allongés. Leurs ailes sont médiocres, à première rémige à peu près nulle, à deuxième un peu plus courte que les troisième et quatrième, qui sont les plus longues.
4° Le myophone luisant (1) se trouve dans plusieurs des îles de la Malaisie, et particulièrement à Java, où il est nommé chiung. Son plumage est généralement d’un bleu noir, à reflets lustrés ; son bec est jaune, et les tarses sont bruns. 2° Le myophone d'Horsfield (?) a le plumage bleu indigo, avec une raie sur la tête, et les épauies azur ; le bec et les tarses sont noirs. Il vit dans les montagnes de l’Himalaya. 5° Le myophone de Temminck (3), que les Indiens nomment Æulget, est aussi des monts Himalaya. 4° La brève bleuet{*) de M. Temminck nous sembleroit mieux placée parmi les garrulaxes. C’est un oiseau de l’ile de Java, où il est nommé arrengarrengan, qui se tient dans les forêts touffues sur les montagnes, à 4,009 pieds au-dessus du niveau de la mer. On dit qu’il se nourrit de baies, mais surtout d'insectes. Son plumage est noir, moiré de bleu violet. et, suivant les effets de la lumière, le bleuàtre se nuance d’azur. Le rebord de l'aile est d’un bleu gai.
LES CHOUCARIS ().
Ont quelques rapports avec les rolles par leur commissure du bec, fendue et déjetée vers en bas. Leur bec est médiocre, convexe, à arête vive, assez élargie à la base, denté et crochu à sa pointe; les fosses nasales sont en partie recouvertes par des plumes disposées en peigne ; les ailes sont allongées, pointues , à troisième rémige la plus longue ; les tarses sont assez courts : leur queue est médiocre et rectiligne. Ce sont des oiseaux de l’Inde et des iles de la mer du Sud.
Buffon a figuré de ce genre le corbeau papou (6) et le choucari de la Nouvelle-Guinée (7).
() M. metallicus, Temm., pl. 170. Turdus flavirostris ,Horsf., Java.
ce) M. Horsfieldii, Gray, cent. of. Birds, pl. 20; Ball.,t. XXV, p. 352; Proc.,I, 45 et 174.
(3) M. Temminckii, Gray, of Birds, pl. 24.
&) Pitta glaucina, Temm., pl. col. 194. Turdus cyaneus, Horsf., birds of Java, 4e fase. ; myiophoneus glaucinus, Temm., texte.
(5) Graucalus, Cuv,; coracina, Vieill.; graucalus, nom chez les Grecs d’un oiseau cendré aujourd’hui inconnu.
(6) Enl. 630. Vieill., Gal., pl. 413. Corvus papuensis, Lesson.
(7) En]. 629, Corvus Novæ Guineæ, Gm.
La troisième espèce est le rollier à masque(1) de Levaillant, qui se trouve à la Nouvelle-Hollande. Le jeune est maillé de brun et de blanc sur le corps. L’adulte est cendré, avec la face et le cou noirs; les rectrices latérales sont aussi terminées de noir.
Latham a décrit parmi les geais quelques oiseaux qui pourroient bien être des choucaris Nous avons vu, dans les galeries du Muséum de Paris, deux oiseaux que nous ne savons à quelles espèces rapporter : l’un de Manille, le choucari de Dussumier, est ardoisé en dessus et en dessous avec des rayures ardoisées, blanches et noires sur le ventre; l’autre, du Bengale, est le choucari de Macé, ardoisé en dessus, blanc en dessous, avec des rayures brunes sur la gorge, le cou, la poitrine et le haut du ventre; la queue est terminée de blanc.
LES KITTES (°)
Ont un plumage soyeux, des rapports de formes avec les corbeaux, et ils vivent le plus souvent solitaires, rarement en troupes, dans les bois de la Nouvelle-Galles du Sud. Leur bec est court, comprimé, convexe en dessus et denté à la pointe; les narines sont recouvertes par les plumes soyeuses et serrées du front ; la commissure présente des soies ; les ailes ont leur quatrième rémige la plus longue; leurs tarses sont médiocres ; leur queue est légère ment échancrée.
Le type de ce genre est l’oiseau-satin (3) (satinbird) des Anglois, que les nègres australiens des environs du Port-Jackson nomment cowry. Son plumage est noir bleu, à reflets doux et veloutés; le bec et les tarses sont jaunes. La femelle a son plumage vert en dessus, verdâtre, avec des traits obliques noirs en dessous, des gouttelettes jaunâtres sur les côtés du cou, et le devant de la gorge maillé de noir. Le bec est de couleur de corne, et les tarses sont jaunâtres. Le verdin (4) est la seconde espèce de ce genre. Son plumage est vert sur le corps, sur les ailes et la queue, mais des larmes blanches terminent les grandes couvertures et le sommet des rectrices. Le menton est blane, strié de noir ; le dessous du corps, vert jaunâtre, a des larmes blanches; le bec est corné, les pieds sont bruns. IL vit aussi à Ka Nouvelle-Galles du Sud.
{“) Ois. de par., pl. 30. Corvus melanops, Lalh.esp. 44.
(2) Hitta, Less. ; ptilonorhynchus, Khul; Aitta, pars.» Temm.
@) Ptilo, holosericeus, Kuhl; kitta holosericea » Temm., pl. 395 et 422; ptilo, Mac-Leayii, Vig. et Horsf.; satin-grakle , Lalh., esp. 30.
(# Hitta virescens, Temm., pl. 396 ; varied roller, Lath. ; ptilonorhynchus Smithii, Vig. el Horsf,
Le PIROLLE BUCCOIDE (1) a été observé sur le pourtour de la baie de Lobo, à la Nouvelle-Guinée. Son bec et ses tarses sont bruns; les joues sont blanches, avec une goutte noire au sommet de chaque plume auriculaire; le dessus de la tête est brun roux ; le cou est flammé de brun ; le dos et les ailes sont d’un vert intense, ainsi que le dessus de la queue; le menton est blanchâtre : tout le dessous du corps est couleur de buffle, avec des gouttes noires.
LES SPHÉCOTHÈRES.
Sphecothera. VieiLL.
Ont un bec épais, robuste, convexe en dessus, dentéet crochu; la commissure du bec est droite et sans poils ; les narines sont ouvertes et nues; le tour des yeux est garni d’une peau dénudée; les ailes sont pointues, à deuxième rémige la plus longue ; la queue est allongée, composée de douze rectrices un peu inégales. M. Vieillot a tiré ce nom du grec own, mouche, et Onpaw , chasser. Les deux espèces connues vivent dans la grande île de Timor, mais on ignore quelles sont leurs habitudes.
Le sPHÉCOTHÈRE VERT (?), que les Malais nomment kakraya, a le plumage verdâtre et la tête noirâtre.
Le sPHÉCOTHÈRE Gris (3), du Musée de Paris, a le corps roux en dessus, blanc flammé de roux en dessous,
LES MANORHINES.
t Manorhina. Vixiiz.
Ont le bec court, comprimé sur les côtés, terminé en pointe. Les plumes du front sont veloutées et s’avancent sur les narines. Le pourtour de l’œil est nu. Les ailes sont pointues, à troisième rémige la plus longue. La queue est médiocre et rectiligne. La seule espèce connue habite la Nouvelle-Hollande. La manorhine verte (4) à piumage olivâtre, à joues jaunes, ayant deux moustaches noires à la base du bec. La femelle a les joues vertes, sans moustaches.
() Æ. buccoides , Temm., pl. 575.
() Sphecothera virescens, Vieill., Gal., pl. 147 ; graucalus viridis, Quoy et Gaim., Ur., pl. 21.
() Lanius asturinus, Cuv.
(#) M. viridis, Vieill.. Gal.. pl. 149. Merops albifrons. Shaw.
HISTOIRE NATURELLE
LES LAGRAYES().