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LES VRAIS MERLES

Ont leur bec allongé ; convexe, assez élevé, comprimé sur les côtés. Leurs ailes sont pointues. Leur queue est ample et arrondie; leurs tarses sont moyens. Leur plumage est coloré par masses (celui des vrais merles) ou piqueté (celui des grives). Ce genre est encore pour les ornithologistes une espèce de dédale scientfique , tant les espèces les plus disparales sont classées sans ordre sous le nom commun de furidtus.

Buffon a appliqué le nom de merles à toutes sortes d'oiseaux. Nous nous bornerons dans ce complément à signaler les merles nouveaux les mieux caractérisés. Une espèce d'Europe fort curieuse est le mer!'e de Naumann (?), qui a été décrite ainsi qu'il suit par M. Temminck : « Le sommet de la tête et les plumes de l'oreille sont d’un brun foncé ; toutes les autres parties supérieures d’un cendré roux passant par demi-teintes à un roux foncé, qui est la couleur des côtés du cou, du croupion et des pennes latérales de la queue; ce même roux vif borde les scapulaires, et forme sur la poitrine, sur les flancs et sur l’abdomen, de grandes taches qui occupent le centre de toutes les plumes, frangées par un large rebord blanc; milieu du ventre et cuisses d’un blanc pur; rémiges et pennes Gu milieu de la queue d’un brun foncé, mais en dessous la queue est toute rousse ; le bec et les pieds sont bruns. Sa longueur est de neuf pouces. La femelle a le plumage plus clair. Le fond blanc des jeunes est taché de brunûtre. Cet oiseau habite la Silésie, l'Autriche, la Hongrie, la Dalmatie et le midi de l'Italie. Ses habitudes sont inconnues. M. Risso le dit de passage à Nice.

(‘) Merula : turdus, auct.

@) Turdus Naumannii, Temm. Man,,t.1, p. 170; T'. dubius , Naum,

DES OJSEAUX.

M. Horsfield (1) a décrit un grand nombre de merles de l’ile de Java, qu’il nomme : i° L’hémorroïdal (2?) ou le kélilan des Javanois, long de six pouces, à plumage gris fauve, à tête noire, à joues, cou, ventre et croupion blanchâtres. Le bas-ventre écarlate. 2° L’améne ($) ou le kacher des Javanois, doué d’une voix mélodieuse. Son plumage est bleu noir, avec les épaules et les trois rectrices les plus externes blanches. Il a huit pouces de longueur. 5° L’anal(f)ou le chuchuk des Javanois, long de sept pouces, gris fauve, avec le vertex et les rectrices plus foncés, le corps blanc en dessous, le basventre jaune. 4° Le rayé (°), noirâtre vineux en dessus, rayé de noir vineux en dessous; les ailes et la queue à pennes p'us foncées, frangées de plus clair. Il à six pouces. 5° Le vert (6) ou l’i- Joan des Javanois, est long de huit pouces. Son plumage est vert émeraude, et sa gorge est jaunâtre. 6° Le javanois ou le bochrit (), long de huit pouces, est fauve, avec une raie à la gorge et des taches abdominales d’un ferrugineux obseur.7° Le varié (S) ou l’ayaw-ayaman des Javanois, paroitroit exister aussi à la Nouvelle-Hollande. Son plumage est chàtain clair, et chaque plume est fauve à sa pointe. Les rémiges sont d’un châtain marron; l'abdomen est blanchâtre. Sa taille est de onze pouces. 8° Le bec jaune (?) ou chiung des Javanois, est noir, excepté la tête, un collier, la gorge et la poitrine qui sont d’un ferrugineux brillant et par raies ondulées. Les plumes dorsales sontblanches à leur base. Le bec est jaunâtre. Sa taille est de douze pouces. 9° Le gula:re (19), ou le bret des Javanois, estolivätre fauve, avec les ailes et la queue ferrugineuses ; la gorge est blanche, le ventre est jaune. Sa taille est de sept pouces.

M. Temminck a figuré plusieurs espèces de vrais merles. 1° C:lui à pieds rouges (!!), a la queue légèrement élagée, ce qui le distingue des autres espèces. Ji vit dans l’île de Cuba et aux Antilles. Voisin du tilly de Buffon, il a comme lui les pieds rouges, mais son bec est noir. Le menton et la gorge sont noir intense, avec deux traits blanc pur, gris de plomb sur le corps, le ventre est roux cannelle. Les rectrices noires sont terminées de blanc. 2° Le chrycolau. (1?) du Japon, est brun roussâtre , avec les flancs aurore

(r) Zool. res., Trans., XII.

(2) Turdus hœmorrous, ibid.; muscicapa hœmor: rousa , Gm.

(3) T. amænus, ibid.

(4, T, analis, ibid.

(5) T strigatus.ibid.

(6) T. viridis ,Horsf.

(7) T.javanus, ibid.

(8) T. varius, ibid.

(9) T. flavirostris, ibid.

(ro) T. gularis, ibid.

()T. rubripes, Termm., pl. 409.

(22) T, chrycolaus, Temm., pl. 537,

et le ventre blanc. 5° Le carde (!), aussi du Japon, a le bec et les tarses jaunes. Le plumage brun ardoisé, le ventre blanc piqueté de noir. 4° Le daulias (?) du même pays que les deux précédents , est roux cannelle sur le corps, blanc lavé de roux par écailles en dessous. 5° L’eunome (3), du Japon également, a les ailes roux cannelle bordées de jaune sur chaque plume. Le dessous du corps gris maillé ou écaillé de noir. 6° Le cétrin (i), qui vit à Java et à Sumatra, est rouge orangé, avec les ailes cendrées et un miroir blanc. La région anale est blanche. 7° Le m:ssuger (°) se trouve aussi aux iles de la Sonde. Il à le dessus de la tête et du cou marron , et le corps varié de noir et de blanc. Le becest brun et les tarses sont jaunes.

MM. Quoy et Gaimard ont rencontré sur les îles du sud de l'Amérique une espèce qu'ils ont nommée la grive des alouines (6). Elle rappelle le guivrou du Brésil, et a la gorge marquetée de points noirs, Le thorax et le ventre sont roussâtres. Les mêmcs voyageurs ont fait connoître le merle de Variko:o(7), qui tient plus des fourmiliers que des merles. Cet oiseau se trouve dans les forêts de l’ile Vanikoro. Son corps est noir, à rectrices inférieures brunes et blanches. Ses tarses sont longs et jaunes.

M. Vigors donne comme nouveaux les merles suivants : 4° Le “ag’llanique (8), découvert au détroit de Magellan par le capitaine King, à plumage gris olivâtre en dessus, roux pâle en dessous. Le sinciput, les rémiges et les rectrices sont d’un brun noirâtre. Sa gorge est blanche, linéolée de noir. 2° Le pæciloptére(?) des montagnes de l'Himalaya est noir, à bas-ventre gris. Le bec et les tarses sont jaunes. La femelleest brune grisâtre. Sa taille est celle du merle de France. 5° La grive à gouiteleites (°°) de la baie d’Algoa au Cap, a son plumage sur le corps brun olivätre, passant au blanchâtre, lavé de roux en dessous. Elle est couverte de gouttelettes noires sur les parties inférieures, 4° L’érythrogistre (11) des montagnes de l'Himalaya, est bleu gris, avec les joues , les côtés du cou et les rémiges noirs ; la poitrine, le ventre et la région anale roussâtres. La fe-

(:) T. cardis, Temm., pl. 518.

e) F. daulias, Temm., p!. 545.

(3) T.eunomis, Temm., pl. 514.

(«) Tcitrinus,T., pl. 445.7. montanus , Lalham, ind., 83

(5) T.interpres, Temm., pl. 458.

(6, 7. Falcklandie , Ur., Zool., p.104.

(7) T. vanikorensis, Astrol , Zool., p.188, pl. 7, f. 2,

(8) Magellanicus, Vig. Proc., I, 14.

(9) T. pecilopterus, ib., Proc., 1, 54.

M. Swainson, dans la Faune de l'Amérique du Nord, décrit comme distincts les merula minor el solitaria, qui nous sont inconnus.

(0) T. quttatus , Vig., Proc., I, 92,

(1) T, erythrogaster, ib., Proc., I, 171.

melle est brune cendrée, avec une barre jaunâtre sur le bas du dos.

M. Gould a fait connoître deux merles : le premier, appelé merle marron (!) se trouve dans les montagnes de l'Himalaya. Son plumage est, ainsi que l’indique son nom trivial, de couleur marron, avec la tête et le cou d’un cendré clair, les ailes et la queue noires. Son bec et ses tarses sont de nuance jaune brunâtre de corne. Le second, le Nestor (?), provient de la Nouvelle-Galles méridionale. et de la province de Murrunbidgee, où se l’est procuré le capitaine Sturt. C’est le seul vrai merle que l’on connoisse à la Nouvelle-Hollande. Son plumage est brun fuligineux, avec la tête et le cou d un gris cendré sale. Il a le bec et les jambes jaunes.

Le aerle à ventre couleur cannelle (3) est une espèce africaine qui semble au premier abord, d’après la forme de son bec et de ses pattes et les couleurs fortement tranchées de son plumage, devoir faire partie du genre saxicola, et se grouper près de ces grandes espèces de traquets, habitant comme elle l’Afrique australe; mais la coupe de ses ailes, sa queue étagée et longue, l’en éloignent et la rapprochent des Merles : nous ne serions pas surpris, toutefois, d’après la forme de ses pattes et surtout de ses doigts, que cette espèce fût intermédiaire entre ces deux genres, et qu'avec des ailes et une queue de merle elle n’eût les habitudes marcheuses des traquets. Nous avons aucun renseignement sur ses mœurs, et ne pouvons par conséquent, que former des conjectures.

Le mâle (pl. 55) a la tête, le cou et toutes les par ties supérieures, excepté le croupion, d’un noir profond et sans reflets. Les ailes et la queue sont d’un noir moins intense ; les peiites couvertures de l'aile, d’un blanc pur, y forment une sorte d’épaulette blanche qui rappelle celles du fraquet fourmilier du même pays. Tout le dessous de l'oiseau, depuis le bec jusqu’au ventre, est de la couleur du dos. Le croupion, les couvertures supérieures de la queue et le reste des parties inférieures, depuis le bas de la poitrine, sont d’un beau roux cannelle, brillant sur le croupion, et passant au roux blanchâtre à son p'int de réunion avec le noir de la poitrine : le bec et les pieds sont noirs. Longueur totale, sept pouces et demi.

Chez la femelle (pl. 56), toutes les parties du plumage, qui sont noires chez le mâle, prennent une nuance de gris ardoise, sauf les ailes et la queue, qui sont d’un noir sombre et mat. La couleur cannelle du bas du dos et du ventre est à peu près de

(:\ Merula castanea, Gould, Proc., V, 485.

2) M. Nestor, ibid., p. 186.

() Turdus cinnamomeiventris, Laf., Mag. z001., 1837, pl. 55 et 56.

HISTOIRE NATURELLE

la même teinte que chez le mâle, excepté qu’elle est partout uniforme dans sa nuance et ne s’éclaircit pas, comme chez lui, près de la poitrine.

Cette espèce a été envoyée du cap de Bonne-Espérance par M. Verreaux fils: il paroit qu’elle y est rare, peut-être même est-elle de l’intérieur des terres ?

Le merle à miroir blanc'(!) se trouve à Madagascar. Le mâle a le plumage bleu ardoisé luisant avec un miroir blanc sur laile, La femelle a ce même miroir, mais du roux sur la tête, le dos et les flancs. Le ventre est violacé.

M. d’Orbigny, dans les premières livraisons de son Voyage dans l'Amérique méridionale, décrit deux merles à bec fin, qui pourroient bien former une section distincte. Ce sont : le merl: noir brun (?) à bec et tarses jaunes : à plumage brun noirâtre sur toutes les parties supérieures, gris fuligineux en dessous ; la queue égale : et le chiguangço (3), aussi à becet tarses jaunes, à menton blanchâtre et à plumage brun fuligineux uniforme, à queue longuement échancrée.

Kititz () a rencontré dans l'ile de Boninsima deux merles. L'un qui porte le nom de M. de Manille, a été très mal figuré par Buffon (enl, 656), et l'autre, qu’il nomme merle terrestre (5), paroit être nouveau. Cet oiseau, long de six pouces et demi, a le bec noirâtre, les jambes pâles, le dessus de la tête et la nuque d’un brun foncé, la queue brun rouille , le ventre brun clair sur les côtés, blanc au milieu. Le cou et la gorge sont aussi de cette deruière couleur, avec des taches brunes,

LES TURDOIDES.

Ixcos. TEMM.

Sont des merles à bec fin, et leur livrée est foncée de teintes diverses disposées par grandes plaques. Leur bec est moins long que la tête et leurs tarses sont courts. Leur duvet est très épais sur le croupion. M. Temminck y place les oiseaux dont les noms suivent : 4° muscicapa Psidii, Latham, spec. 27; 2° turdus cafer, id., spee. 29, qui est, par double emploi, muscicapa hemorroida, id., : spec. 26, le même que la planche enluminée de Buffon 565, fig. 4, et le cul - rouge de Levaillant, Ois. d'Afrique, tom. IE, pl. 109, fig. 1; 5° {urdus chrysorhœus, Temm., ou cudor de Levaillant,

(1) T, albo-specularis, Gervais, Favorite, pl. 64et 65. 2) T. fuscater, Orbig., pl. 9, fig. 1.

3) T. chiguamo , ibid., pl. 9, fig. 2.

# Ac. deSaint-Pétersb., t. I, p. 231. Ball., XXV, 107.

(5) T, terrestris, Kitt. loc., cit.

DES OISEAUX

pl. 407, fig. 2, et Brown, Just. Zool., tab. 51 ; 4° turdus Vaillantii, Temm., pl. enlum. de Buffon 517, ou Brunoir de Levaillant, pl. 406, fig. 1; 50 turdus cochinchinensis, spec. 115, pl. enl. 645, figure 5.

Quant au turdoïde à épaulettes rouges (turdus ou ixos phænicoptera ), que M. Temmincek a figuré dans sa pl. 71, c’est évidemment l’individu mâle de l’échenilleur jaune de Levaillant, figuré pl. 164 des oiseaux d'Afrique, et par conséquent un ceplepyrts de M. Cuvier, ou un campephaga de M. Vieillot. Il en est de même du turdoïde oranga, qui est le ceplepyris ou l’échenilleur doré.

Les vrais ixos se réduisent donc à quatre espèces qui ont les mœurs et les habitudes des merles.

LE TURDOIDE ENSANGLANTÉ.

Turdus dispar. Horsr. TEmm., pl. 157.

Cet oiseau, que M. Horsfield a trouvé à Java, où on le nomme chiching-goleng, a six pouces six lignes de longueur. Il est placé par M. Temminck dans la section des merles turdoïdes de petite taille, dont les pieds sont foibles ct à tarses courts, et près des verdins, ou turdus cochinchiiensis, et du muscicapa Psidii de Latham. La gorge du mâle est couverte de petites plumes un peu cartilagineuses, et d’un rouge vermillon, qui ressemblent à celles dont l’extrémité des pennes secondaires des jaseurs est ornée ; la tête et la nuque sont noires; le dos, les ailes et les bords extérieurs de leurs pennes sont d’un jaune olivâtre ; la queue est d’un brun noiràtre; la poitrine est d’un jaune rougeûtre, et toutes les parties inférieures d’un jaune pur; le bec est noir, et les pieds sont cendrés. Des individus femelles ou jeunes n’ont pas les belles plumes rouges à la gorge, qui est nuancée ainsi que la poitrine d’une couleur de brique blanchâtre.

LE TURDOIDE CAP-NÉGRE.

Turdus atriceps (1).

Cette espèce est noire sur la tête et la gorge, d’un vert foible sur le dos et la poitrine, un peu plus foncé sur le haut des ailes et les plumes secondaires; les pennes alaires, d’un jaune verdâtre à la base, ont une large bande noire vers l’extrémité, et sont terminées par une bordure jaune; le ventre est jaunâtre , le bec est bleuâtre, et les pieds sont noirs.

Elle habite les iles de Java el de Sumatra.

() Temm., pl. 147.

LE TURDOIDE AZURIN.

Ixos azureus (1).

Cette espèce, longue de huit pouces et demi, dont le bec court est un peu élargi, a une nudité appirente derrière et en dessous des yeux, et présente autour de l'orbite un cercle de très petites plumes serrées. Le mâle a le sommet de la tête et les bordures des pennes caudales d’une belle teinte d’azur; le bleu est beaucoup plus foncé sur le cou et le croupion ; les plumes dorsales sont d’un brun olivâtre ; depuis la base du bec jusque vers le milieu du ventre règne une teinte d’un brun olivâtre, qui prend plus bas des nuances d’un bleu noirâtre ; le bec et les pieds sont noirs. Tout le dessous du corps est d’un bleu noirâtre chez la femelle.

Cet oiseau se trouve à Java, à Banda, à Banca , et à Sumatra.

LE TURDOIDE VERDIN.

Ixos virescens (?).

Cet oiseau, qui habite les bois touffus de l'ile de Java, où l’espèce paroîit être abondante, a six pouces et demi de longueur. Le sommet de la tête et la nuque sont d’un cendré verdâtre, il y a une petite bande blanchâtre entre le bec et les yeux ; la gorge, l'abdomen et les cuisses sont blancs, et de larges stries bordées de verdâtre couvrent les autres parties inférieures, à l’exception des plumes anales, qui sont jaunâtres; les pennes caudales et alaires sont brunes et bordées d’un vert sombre ; le reste des parties supérieures est d’un vert olivâtre; le bec et les pieds sont noirs.

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LE TUBDOIDE OCCIPITAL (5).

Est long de sept pouces et demi. Il est brun sur le dos et sur les ailes avec une teinte verdâtre. Le dessous du corps est jaunâtre clair. La gorge est blanche avec le bas du cou cendré. Sur chaque joue se dessine une tache bronzée, et la tête est surmontée d’une calotte noire bordée d’un cercle blanc. Le bec et les pieds sont noirs. Cet oiseau vit à Manille.

Le docteur Kittlitz a mentionné, comme appartenant à ce genre , un oiseau qu’il à rencontré dans l'ile de Boninsima, et qu’il nomme turdoide familier (4) : il a le bec et les tarses noirs, le plumage

(‘) Temm., pl. 274.

e) Temm., pl. 382, fig. 1.

(3) Turdus occipitalis, Less., ornith., 418; Gervais, favorite, pl. 66.

( 1xos familiaris, Kitt. Bull, XXV, 105. Act. de Pétersb., t. 1, 1830, pl. 13.

olivâtre en dessus, jaune d’or sur la tête et sur les parties inférieures. Le front porte un bandeau noir, et les joues sont de cette dernière couleur.

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