LE MEXICAIN
Est plus petit que le houtou, et a comme lui deux plumes noires sur le thorax. Sa tête et son cou sont cannelle. Le dos, les ailes sont noirs; les plumes auriculaires s’allongent en touffes noires, teintées d’azur.‘Une tache bleue se dessine au-dessus de chaque œil. Enfin la partie inférieure du corps est d’un blanc verdâtre. On le trouve snr la montagne de Temiscaltipec.
LE PLATYRHYNQUE (5).
Provient du Brésil. Il est vert jaunâtre, avec la tête , le cou et le thorax d’un roux marron. Ses yeux sont surmontés chacun d’un sourcil noir, et une écharpe, aussi noire, traverse la poitrine. Son bec est surtout fort élargi dans le sens transversal.
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LES SCYTHROPS.
Ressemblent par leurs formes générales aux aracaris qu’ils remplacent dans la Nouvelle-Galles du
() Azara, Momot dombey, Levaill., Parad., pl. 39 : prionites tutu.
(2) Levaill., Prom., pl. B.; momotus Levaillantii.
@) Momotus mexicanus , SW., Phil. Mag.,juin 1827, p. 442, no 101.
(&) Momotus platyrhynchus, Lead., Trans. XVI, 85; Bull., XXIV, 367.
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DES OISEAUX
Sud ; mais leur langue, au lieu d’être ciliée, est entière. Leurs ailes sont pointues et dépassent le croupion; leur queue est étagée et arrondie; le bec est gros et long, arqué sur son arête, creusé sur les côtés
de deux sillons, moins longs que ceux qu’on remar-
que sur le bec des aulacorhynques; le tour de l’œil ‘est nu. Ce genre n’a qu’une espèce assez commune
à la Nouvelle-Galles du Sud. Le présageur {*), à tête gris clair, à ailes gris foncé, le thorax et le ventre blancs ; les flancs barrés de brun, ainsi que le dessous de la queue. Le jeune âge (?) ressemble aux jeunes coucous, et a comme eux une livrée bariolée de gris, de roux vif et de brun.
| ML tree LES PERRO gps 1.
- Forment une famille d’oiseaux aussi nombreuse par les espèces qu’uniforme par l’ensemble des caractères propres à chacune de ses tribus. Cette famille est, zoologiquement parlant, un genre naturel, et toutes les distinctions qu’on a proposées parmi les perroquets reposent plutôt sur des nuances que sur des modifications essentielles de leur économie, Mais dans un genre où les espèces se sont accumulées, surtout dans ces dernières années, il a donc fallu grouper les races qui présentoient entre elles le plus d’analogie, et en créer des tribus assez exactement circonscrites, soit par quelques particularités, soit par les mœurs, les couleurs, et par les zones territoriales qu’elles habitent.
Lorsque Buffon publia sa Révision des espèces de perroquets, son génie, étranger à toute méthode dans les premiers volumes de son Histoire des oiseaux , en avoit insensiblement reconnu la nécessité sans oser encore se l’avouer. Aussi son travail sur les perroquets est-il complet et riche de détails analytiques; car déjà on voit poindre la formation de genres sous les titres de : cacatoës, perroquets, loris, loris-perruches, perruches à queue longue ou courte, aras, amazones, criks, papegais, et perriches à longue ou courte queue.
Ces divisions, admises par Buffon, sont donc la base réelle de tous les groupes qu’on a établis depuis pour faciliter l’étude de nombreuses espèces de perroquets découvertes, et le genre perroquet a été élevé au rang de famille sous le nom de psittacidées. Nous ne donnerons pas l’histoire des fluctuations de nomenclature que le genre a éprouvées ; le travail
(:) Scythrops Nove-Hollandieæ, Lath.Sc.australasie, Shaw., Phill., 165 : Temm., pl. 290; Vieill., Gal., pl. 39; perroquet-calao , Sonnini, édit. de Buff.; anomaleous horn-bill, White. pl. 142.
(2! Lafrenaye, Mag. de zool., 1835, pl. 37.
(3) Psittacus, L.