‹ Compléments de BuffonChapitre 478 sur 667 · LA A · texte numérisé non relu

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DES OISEAUX

des reflets métalliques. 8° Le koun-koun (!), des habitants de Célèbes, a vingt - sept pouces de longueur totale, la queue comprise. IL est roux, avec du brun au thorax; le bec et les pieds sont noirs. On le trouve aux environs de Menado. 9° Le lépide (?), que les naturalistes de Sumatra nomment kradoc ou boubout , varie singulièrement par sa coloration. Lorsqu'il est jeune ñ est d’un noir verdâtre, avec les ailes fauves. Devenu plus vieux, le ventre blanchit, les tiges des plumes de Ja tête et du dos acquièrent une nuance plus claire, et les plumes tectrices de la queue se barrent de gris. Ce coucou se nourrit d'insectes, ne quitte guère la terre, car son vol est foible.

LES COUAS OU COULICOUS (:).

Se reconnoissent à leur bec plus ou moins allongé, mais toujours convexe en dessus, comprimé sur les côtés et arqué à son extrémité. Les narines, qui en occupent la base, sont à moitié closes par un repli membraneux. Leurs jambes sont longues et dénudées. Leurs ongles courts; les ailes sont brèves et arrondies, et la queuc est allongée et étagée.

Les couas se construisent des nids qu’ils placent dans les troncs crevassés des arbres ou sur les grosses branches. Ils couvent leurs œufs et élèvent leurs petits. Ils se plaisent dans les forêts, plus rarement dans les bosquets qui avoisinent les habitations, dans les fourrées épaisses, où ils cherchent les insectes, les fruits, les petits reptiles, dont ils se nourrissent. Leur vol est médiocre, mais leurs mouvements sur les arbres, qu’ils ne quittent guère, sont vifs et agiles. On doit les diviser en trois groupes géographiques : Les couas africains , dont le plumage sec et rigide est orné de couleurs métallisées ou crues ; les couas américains, dont les formes sont plus élancées, le plumage doux et soyeux, les couleurs plus fondues; et les couas asiatiques, qui ressemblent à ces derniers. Leur patrie est la zone torride.

Les couas de Madagascar ont pour types le {oulou (*) de Buffon (enl. 294, f.). Le coucou huppé () de l’enl. 589, et le coucou verdätre (en]. 815). L’es-

(:) C. celebensis , ibid., p. 230, pl. 20.

(>) C. lepidus, Horsf., Trans., XIE, 180. Cuculus tolu, sir Raffler;

(3; Coccyzus, Vieill. Alacropus, Spix. Couas, Levaill. Coccyzon, Gloger. Cuculus, L. Lath,: diplopterus, Boïé. Coccicua, piaya et coccyzus, Less.

(4) Coccyzus cœruleus, Vieill., Gal., pl. 41, Cuculus cœæruleus, Gm. Levaill., pl. 218.

(5) Cuculus cristatus , Gm. Coucou coua,Levaill., Af., pl. 217.

pèce suivante est nouvelle. Le coua Delalande (1) a vingt pouces de longueur totale. Son bec est plombé. Ledosetles parties supérieures sont bleu azuré. Tout le dessous du corps jusqu'aux cuisses est d’un blanc pur, puis le bas-ventre et les couvertures inférieures sont d’un roux cannelle. La queue est d’un bleu d’acier que relève le blanc de l’extrémité de chaque penne. Les habitants de Madagascar appellent ces oiseaux mAngeurs d'escargots, et il paroît que sa nourriture presque exclusive consiste en escargots, dont il sait parfaitement briser les coquilles sur les pierres en retirant le mollusque avec son bec, tandis qu’il retient les débris du test avec le pied.

Les couas américains ou piayes sont assez nombreux. Buffon les a connus pour la plupart (2).

Les espèces nouvelles sont : 4° Le piaye à ailes courtes (3) a la tête cendrée, le cou, la poitrine, les ailes, le dos et le ventre d’un roux cannelle, passant au brun soyeux sur le bas-ventre. Les rectrices, moins développées que le piaye de Cayenne, sont rousses, puis noires et terminées de blanc. Le bec est roussâtre. On le trouve au Brésil et à la Guyane, 2° Le piaye mexicain ({) ressemble encore beaucoup au piaye de Cayenne; mais celui-ci a sa queue noire en dessous , tandis que le mexicain l’a rousse. Au reste, elle est allongée et cunéiforme. Son plumage est roux en dessus, cendré en dessous, avec la gorge et la poitrine cannelle. Il a vingt pouces anglois de longueur, et habite Table-Land et Témiscaltipec. 2 Le piaye à ventre marron (?), qui provient de Cayenne, ressemble beaucoup au piaye à bec rouge. Son bec est roussâtre; son front et le devant du cou sont d’un jaune rouille très vif. La poitrine est traversée par une ceinture ardoisée. Le ventre , les plumes tibiales et la région anale sont d’un roux chocolat assez franc. Le dos et les ailes sont ardoisés. La queue est très longue, très étagée, et ses rectrices sont bleu d’acier, terminées de blane. 4 Le piaye à bec noir (6) se trouve au Brésil. Il a huit pouces de longueur, le bec noir, la tête grise cendrée, avec un trait noir derrière l'œil. Le gris de cendre est plus foncé sur les ailes et sur le dos. Le dessous du corps roux tendre. La gorge est blanche. 5° Le piaye aux yeux rouzes (7), qui vit aux

() Coccyzus Delalandi, Temm., pl. 440.

(2) Cuculus cayanus , Gm., enl. 211. C. minor, Gm, enl. 813. C. americanus, Gm. C. carolinensis, Wils.: enl. 816. C. nevius, Gm.: enl., 812.

() Mucropus caïxana , Spix, pl. 43. C. Cayanus, Var. V. Gm.

(à) Cuculus mexicanus , SW., Phil. Mag., n° 89.

(5) Piaya chrysogaster, Less., Ornith., p. 140. C.chrysogaster, Gal. de Paris.

(6) Cuculus melanorhynchus, Cuy., Gal. de Paris.

{) Cuculus erythrophthalmus, Wils., Am,, Ornith., t. IV, pl. 28, fig. 2. Coccyzus erythrophthalmus, Ch, Bonap., Syn., esp, 39.

Étate-Unis, a le plumage gris sale sur le corps, blanc en dessous. Son bec est noir, et le tour des yeux est rouge (!).6° Le coua Geoffroy (?) a été découvert au Brésil par M. Auguste de Saint-Hilaire. Long de dix-huit à dix-neuf pouces, il a le bec jaunûtre ; l’occiput surmonté d’une huppe bleue, le manteau et les ailes d’un vert métallisé , tandis que les rémiges sont bleu azur. Le front et le devant du cou sont fauves, maillés de brun. Un écharpe bleu noir ceint la poitrine. Le croupion et la queue sont d’un roux cannelle.

Java aussi a un coua qui ne diffère en rien d'essentiel des espèces d'Amérique, avec lesquelles il a les plus grandsrapports. C’est le piaye à bec rouge (°), dont le front et le devant du cou sont ferrugineux, la poitrine et le ventre bleu ardoisé, le bas-ventre et les plumes des cuisses , de même que les couvertures inférieures de la queue , sont marron foncé. La tête, le dos et les ailes sont bleu ardoisé. La queue est longue, large, et chaque rectrice bleu d’acier est terminée de blanc.

Un coua de Cayenne diffère des précédentes espèces par un bec très court, peu élevé, très comprimé sur les côtés, et par ses tarses grêles et courts, nus comme ceux des couas, dont il a aussi les ailes brèves et arrondies , et la queue étagée, longue et cunéiforme. C’est le coucoua capucin (#), de la taille d’un merle, ayant le bec jaune, le plumage ferrugineux, le ventre et la région anale exceptés, qui sont d’un gris ardoisé. La queue est formée de rectrices médianes brunes, terminées de blanc, les latérales rousses, terminées de blanc.

Les boubous ou coucous à bec rond (5), dont on ne connoît encore que deux espèces, sont des îles orientales de l’Inde , c’est-à-dire de Sumatra et de Java. Ce nom de boubou , que les Malais appliquent de plein concours , peint sans doute euphoniquement le cri qui leur est propre. Ce genre est remarquable par la forme arrondie de son bec, qui est de la longueur de la tête, presque point comprimé, à mandibule supérieure légèrement recourbée en crochet à son extrémité. Les narines sont étroites, marginales et basales, percées en scissure droite. Les ailes sont courtes, concaves, et dépassent à peine le croupion. Les tarses sont courts, épais, largement scutellés, terminés par des doigts courts, foibles, l’interne presque rudimentaire, et muni d'ongles grêles. La queue est longue et très étagée. Les autres caractères sont ceux des vrais Coucous.

( Le piaye de la Caroline ou américain, a été signalé parM.Thompson, comme s'étant présenté en Angleterre. {Proc., V, 84).

(2) Coccyzus Geoffroyii, Temm., pl. 7.

(, Coccyzus erythrorhynchus, Cuv.. Gal, de Paris.

(4) Coccycœa monachus, Less., Ornith., p.142.

(5) Bubutus, Less,

HISTOIRE NATURELLE

La première espèce de ce genre est le boubou de Duvaucel (1), qui a la taille du coucou édolio , et le bec jaune , la tête d’un cendré blanchâtre, le plumage gris cendré , les ailes rousses, l’abdomen et la région anale d’un rouge ocreux. La queue est étagée, d’un roux vif, que termine un ruban noir liséré de blanc. L'ile de Sumatra est sa patrie.

La deuxième espèce est le boubou d’Isidore (?), de la taille de la précédente , et caractérisée par son bec, dont la mandibule supérieure est verte et l’inférieure jaune. Le tour des yeux est nu et noirâtre. Le plumage est d’un roux vif, plus clair sous la gorge. L’abdomen et la région anale sont d’un gris ardoisé. Les ailes sont d’une teinte chocolat foncée , et les tarses sont bruns. La queue, très étagée, est brune, rayée en travers de noir, et chaque rectrice est terminée de blanc. Cet oiseau habite Java.

LES CALOBATES ().

Sont des coucous fort voisins des malcohas, dont le bec., plus long que la tête, est gros, fort, comprimé, taillé en cône allongé, percé vers son milieu par deux narines ouvertes en longue fente, et à demi-fermée par une plaque cartilagineuse. Les ailes sont courtes et arrondies; leur queue moyenne et étagée. Leurs tarses fort longs et largement scutellés, La seule espèce de ce genre est le calobate radieux (f), découvert à Bornéo, dans le district de Pontiana, per M. Diard. M. Temminck le décrit en ces termes :

« Cecalobate a le sommet de la tête recouvertd’ure espèce de calotte d’un violet changeant en vert métallique ; toute la gorge est d’un noir parfait; le cou et le dos d’un gris violet, glacé de vert métallique ; les ailes et la queue d’un bronze éclatant, jouant, selon le jour qui l’éclaire, en teintes vertes et pourprées d’un éclat radieux. Le dos est marqué de bandes brunes et noires ; les parties inférieures et les longues cuisses rayées à large distance de bandes noirâtres disposées sur un fond blanc; toute la partie ophthalmique est nue, rouge dans le vivant; le bec, les tarses et les doigts sont d’un beau vert. »

« M. Diard indique, dans la courte note qui accompagne l’individu femelle, que le mâle est paré de couleurs plus vives et plus brillantes, et que sa queue est du double plus longue. Notre femelle porte en longueur totale vingt-un pouces, dont la queue prend douze pouces. Le sujet mâle dont-M. Diard fait mention ne nous est pas parvenu. »

(°) Bubutus Duvaucellii, Less., Ornith., p. 143. Cuculus sumatrensis , Gal. de Paris. !

(2) Bubutus Isidorei, Less, Voy. de Bélanger, pl. 2,

(3) Calobates,Temm.

(:) Calobates radiosus, Temm., pl. 538,

DES OISEAUX

LES TACCOIDES ().

Ont le bec moins long que la tête, mais ce bec est plus haut que large, très comprimé sur les côtés, ayant la mandibule supérieure très convexe, recourbée et crochue au bout. Les narines sont peu apparentes, percées en fissures, que revêtent les plumes du front. Leurs ailes sont courtes, mais pointues. Leurs tarses sont médiocres, nus et robustes, mais terminés par des ongles foibles. Le faccoïde de Leschenault (?) vit sur le continent de l'Inde. IT a le bec corné, mais taché de noir au milieu et sur les bords. Son plumage est gris cendré en dessus et sur le devant du cou; mais chaque plume à sa tige brun roux très luisant et comme lustré. Le ventre et la région anale sont d’un jaune ferrugineux, tandis que les couvertures inférieures sont grises. La queue est large, étagée, à rectrices bleu d’acier, terminées de blanc. Les tarses sont olivâtres.

LES TACCOS ).

Se distinguent des autres coucous par un long bec, dont les bords sont dentelés, les narines arrondies, les tarses élevés, nus et scutellés. Leurs ailes sont subaiguës, et leur queue fort longue est étagée. Les deux seules espèces connues de ce groupe présentent quelques dissemblances. L’un et l’autre sont de l'Amérique tropicale, mais le facco vieillard (4), figuré par Buffon, enl. 772, se trouve à Cayenne, et a le plumage doux et soyeux , les mandibules finement dentelées aux bords , et la deuxième rémige la plus longue. Le tacco churéa (5) vit à la Californie: c'est sans contredit une des découvertes les plus intéressantes de ces derniers temps. Par ses doigts, divisés en deux antérieurs et deux postérieurs, il appartient à l’ordre des grimpeurs, et par son bec il se rapproche du coucou, type du genre tacco, bien que quelques dissemblances puissent l’en isoler, et permettre l’établissement d’une nouvelle coupe générique.

Ce coucou a en effet un bec du double plus long que la tête : il est convexe en dessus, et légèrement recourbé et crochu à l'extrémité de la mandibule supérieure ; les bords en sont droits et lisses ; les fosses nasales sont de chaque côté amples et recouvertes

() Taccocua, Less., Ornith., p.142.

(2) Taccocua Leschenaultii, Less., Ornith., p. 144,

(3) Saurothera, Vieill. Cuculus , L.

(:) Cuculus vetula, Gm.

(5) Saurothera californiana, Less., t, VI, p.420. S, Bottæ, De BI., Ornith., p. 145.

d’une membrane, dans laquelle est percée la narine, qui est arrondie, entièrement ouverte et placée sur le bord de la mandibule. La bouche est fendue jusque sous les yeux : ceux-ci ont leur pourtour nu et présentent des cils en dessus ; les tarses sont grêles, médiocres, garnis en devant comme en arrière de scutelles aplaties ; les doigts sont courts, grêles, terminés par des ongles foibles, comprimés, obtus ; le doigt externe est le plus long et le pouce est très court. La première rémige est brève, les deuxième et troisième un peu plus longues, les quatrième à huitième égales et les plus longues de toutes. Les ailes sont arrondies, concaves , peu étendues, tandis que la queue est très longue , et composée de dix rectrices étagées (!).

Cet oiseau a le bec plombé, et les tarses sont également d’un gris livide : les plumes du cou et de la poitrine sont rousses et tachées de brun et de blanc; celles du dessus du corps sont maillées de vert, de brun, de fauve et de blanc, ce qui donne au plumage l’aspect ocellé; les couvertures supérieures de la queue sont longues, vertes et bordées de blanc; le ventre, les flancs, la région anale, les couvertures inférieures de la queue, sont d’un gris blanc uniforme ; les plumes auriculaires sont longues, roides ; toutes celles du corps sont de nature soyeuse, à fines barbules, et comme décomposées. Une touffe de plumes larges forme sur l’occiput une huppe lâche, bleue d’acier sombre, que relèvent de nombreux lisérés étroits d’un roux blanc. Des poils assez roides bordent la naissance des plumes au-dessus comme au-dessous du bec.

Les rectrices sont en dessus fortement longues et étagées, de couleur bleue foncée; les bords en sont lisérés d’un mince filet blanc; et l'extrémité en est marquée aussi par une large tache blanche : elles sont en dessous gris brun.

Il porte, dit-on, habituellement sa queue relevée ; il court sur le sol, où il cherche les limaçons, les petits lézards, dont il se nourrit. On rapporte qu'il tue aussi de petits mammifères et de petits oiseaux dont il fait sa pâture, mœurs qui caractérisent également le tacco de la Guyane.

L’individu que nous avons examiné a été apporté en 1829 de la Californie par M. Botta, médecin de la marine de commerce, et se trouve dans la belle galerie de M. le duc de Rivoli.

Depuis, M. Botta (?) en a publié une bonne figure et une nouvelle description. Le churéa, car c’est le nom que les créoles espagnols donnent à ct oiseau, détruit, au dire des habitants, les serpents à sonnettes. M. Botta a trouvé dans l’estomac de tous les

(°) L'individu que nous avons examiné n’en avoit que huit, les deux plus externes manquoient sans doute, () Aon. du Mus., t. IV, 3e série , p. 121, pl. 9.

individus qu’il s’est procurés des débris d’insectes, de reptiles et même de petits mammifères, tels que les écureuils. Le churéa vole très mal, mais il court avec une grande agilité en portant sa queue relevée, ce qui lui donne un aspect assez singulier. Ce n’est que lorsqu'il rencontre un obstacle dans sa marche, comme un ravin ou un buisson, qu’il fait momentanément usage de ses ailes pour s’élancer au-dessus. Au-delà il recommence à courir. La foiblesse de son vol fait que lorsqu'on le rencontre dans un endroit découvert on peut le prendre vivant, soit à pied, soit à cheval. Ce tacco existe dans toute l’étendue de la Californie, depuis le cap Saint-Lucas jusqu’au port San-Francisco. Il se tient ordinairement dans les endroits secs, couverts de broussailles , sous lesquelles il aime à se cacher, et parmi lesquelles il disparoit promptement dès qu’il prévoit le moindre danger. Il ne se perche jamais, et paroit ne jamais se réfugier dans les bois.

LES GUIRAS ().

Sont des coucous très caractérisés par des attributs particuliers. Ils ont le bec aussi long que la tête , robuste, triangulaire à la base, à bords rentrés. Les narines sont percées en scissure longitudinale au milieu d’une membrane qui occupe le milieu du maxillaire. Les tarses sont assez longs, scutellés ; les ailes sont aiguës et dépassent le croupion; la queue est longue, étroite et étagée ; le tour des yeux est nu, garni aux paupières de longs cils.

La seule espèce de ce groupe habitele Brésil. C’est le guira-cantara (?) ou le guira-acantagara de Marcgrave, ou le pirigua de d’Azara. Ce coucou à donc son plumage mélangé de roux, de flammèches longitudinales brunes sur un fond blanc. Les plu-

mes de la huppe sont pointues, rousses au sommet, blanchâtres à la base; les ailes sont brunes, variées de brun et de blanc ; la queue est blanche en dessous et traversée en dessus par une très large barre noire ; les tarses sont jaunes. On en connoit une variété ayant les teintes du plumage beaucoup plus rousses.

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