LE MARTIN-PÉÊCHEUR ERRANT
Dont le type est de la Nouvelle-Zélande, a huit pouces de longueur totale. Son bec est fort, assez élargi à la base, sans arête marquée sur la mandibule supérieure qui est en voûte; la mandibule inférieure a une arête centrale marquée, et a moins de hauteur que la supérieure ; elle est aussi légèrement convexe ; la couleur générale du bec est noire, excepté à la base et en dessous, qu’il présente une tache triangulaire blanche occupant toute la moitié du demi-bec; ses bords sont entièrement lisses.
nairement à un piedau-dessus du niveau de l’eau. Le nid observé éloit un trou d'une longueur d'environ deux pieds, incliné légèrement , et se terminant par une cavilé arrondie qui formoit l'emplacement du nid Le fond de celte cavité étoit garni d'une quantité prodigieuse d’arêtes de pelits poissons dont se nourrit l'oiseau, et contenoit huit œufs presque ronds d'un blanc lustré. C'étoit à la fin v’avril 183%. M. Grasset enleva les œufs el les arêtes de poissons qui composaient le nid. Vingt jours aprés, il retourna, et trouva encore huit œufs déposés sur une grande quantité d’arêtes qu'ilenieva également Le 15 juin, nouvelle recherche, nouvelle capture de six œufs et d’une quantité considérable encore d’arêtes. M. Grasset fouilla encore une quatrième fois, mais il ne trouva que quelques arêtes, et peu de temps aprés les oiseaux disparurent. En 1835, un nid semblable et construit de la même manière fournit successivement au même naturaliste sept, huit et cinq œufs. On en pourroit conclure que, si le martin-pécheur est moins commun que les autres espèces de nos contrées, c’est que le défaut de nourriture pendant les hivers rigoureux doit en faire pèrir un grand nombre.
(") Alcedo hispidoides , Less.
(2) Alcedo vagans, Less. Haleyon sanctus, Vig. et Horsf., Trans., Soc. lin. Lond. Sacred king's fisher, t.XV,p. 216. Lath., tab. bona in Journ. of a Vuy.to new south-wales, by John White, in-4o, Lond., 1790.
HISTOIRE NATURELLE
La tête est recouverte d’une sorte de calotte d’un brun vert, passant au vert clair sur locciput ; deux taches fauves sont placées devant le front au-dessus des narines; une large bande d’un vert très noir naît à la commissure du bec, passe au-dessous de l'œil, et se dirige sur les côtés du cou en remontant pour se joindre à celle du côté opposé derrière l’ cciput; un petit faisceau de plumes blanches borde la paupière inférieure; un collier mélangé de blanc, de roux et de brunûtre, occupe la partie postérieure et inférieure du cou; le haut du manteau est brun, passant au verdâtre sur le dos ; le croupion et le dessus de la queue sont d’un vert bleu; les tiges des rectrices sont noires.
Les petites couvertures des ailes sont vertes; chaque plume est lisérée sur son bord de fauve clair; le moignon de l’épaule est jaune; les rémiges sont brunes eu dedans et vertes en dehors, elles sont entièrement brunes à leur extrémité.
La gorge est d’un blanc sale; la poitrine et le haut du ventre, surtout les côtés du cou et les flancs, sont d’un fauve jaune, analogue à la couleur du collier, et sont striés de brun, chaque plume étant bordée délicatement de cette dernière couleur; le milieu du ventre est blanchâtre, et les plumes anales sont d’un rouge noirâtre foncé.
Cet oiseau se nomme kotaré-popo à la Nouvelle- Zélande sa patrie, Nous l’avons rencontré fréquemment sur le bord des petites criques de l’immense baie des îles.
Ses plumes non lisses, la forme de son bec qui se rapproche de celle des martin-pêcheurs, ses habitudes, qui nous paroissent différer des vrais martinpêcheurs, le placent sur la limite de ces deux genres.
PREMIÈRE VARIÊTÉ. — Le martin-pécheur errant du port Jackson est très commun dans toute la Nouvelle-Galles du Sud , et ne diffère du précédent que par des nuances de couleur insensible, lorsqu'on ne les compare pas avec une attention minutieuse. Il n’a que sept pouces de longueur totale; le vert de sa tête, du dos, du croupion, des ailes et de la queue est seulement plus brillant ; le roux des parties inférieures du corps est plus terne. et les bordures brunes des plumes de la poitrine beaucoup plus foncées.
DEUXIÈME VARIÉTÉ. — Le martin-pécheur errant de la Nouvelle-Guinée(!) n’est pas rare sur les bords du havre de Dorey, où il est aussi nommé foro-toro, et il ne diffère aucunement de l'espèce précédente. Il a sept pouces six lignes de longueur totale. Son bec est peu comprimé vers la pointe; le bleu clair du dessus du corps est assez vif; son collier est un
() Halcyon cinnamomeus , Swains., Zool. illust., pl. 67,
DES OISEAUX
peu plus roux, ainsi que toutes les parties inférieures; les bordures brunes des plumes de la poitrine sont très légères et moins apparentes que dans les précédents.
Cet oiseau paroît habiter toutes les parties boréale et orientale de la Nouvelle-Hollande, les îles de la Nouvelle-Zélande, de la Calédonie, des Hébrides, de Salomon, de a Nouvelle-Guinée et les Moluques.
Les todiramphes, au contraire, paroissent vivre Sur toutes les iles océaniennes de la Polynésie orientale.
4° Le biru (!) est commun dans l'ile de Java, où il porte le nom de burong-biru, ou l'oiseau biru. Il habite les bords de la mer, où il pêche à la manière du martin-pécheur de l’Europe, en poussant un cri aigu des plus perçants et des plus désagréables chaque fois qu’il guette sa proie et qu’il se Jette sur elle. Le biru aime à se percher sur les arbres qui bordent les torrents, les rivières et les lacs; et, à défaut de poissons, il se contente d'insectes aquatiques. On le retrouve aussi à Sumatra , au dire de M. Temminck, bien qu’il ne soit pas indiqué par sir Raflles. Son plumage se compose de deux couleurs principales. Un riche bleu azur, relevé par le blanc neigeux du rebord du front, du devant du cou, des parties inférieures et des deux traits placés sur les côtés du cou. Le bout des rémiges, les rectrices en dessous et le bec sont noirs; les pieds sont rougeâtres bruns. % Le vintsioïide (?) paroit avoir été jusqu’à présent confondu avec le vintsi, dont il ne diflère que par de légères particularités et par sa patrie, car il ne se trouve qu’à Madagascar. Il a le dos et la queue d’un bleu d’azur varié de bleu foncé. Ses ailes sont brunes et légèrement nuancées de violet. Tout le dessous du corps est roux, à l’exception de la gorge, qui est blanchâtre. Les joues sont rousses, et on voit sur les côtés du cou une tache de couleur blanche. La huppe, plus longue que celle du vintsi, est variée de bleu verdätre et de noir, le noir formant une flammèche sur le milieu de chaque plume, et de plus la colorant à son extrémité dans l’espace d’une ligne environ. Le vintsi a le bec rouge de corail, et le vintsioïde l’a constamment noir. La taille de ce dernier est de cinq pouces onze lignes. 5° Le martlinpêcheur à goutteleites (5) a été découvert dans les montagnes de l'Himalaya. Les parties supérieures du corps, le dos et la queue sont d’un brun ocellé de blanc neigeux. L’occiput est surmonté d’une huppe touffue. Les parties inférieures sont blanches, le bas-ventre excepté, qui est roussâtre. 4° Le marlin-
() Alcedo biru ; Horsf ,Zool., Research. Linn., Trans., XIII, 175. Temm., pl. 259, fig. 1.
la) A, vintsioides, Gervais, Mag. de zool., p. 74, AS LUS
(1 A. gultatus, Gould, Proceed., 1, 22: Bull.; XXV,
Got
pêcheur aigue-marine (1), que Vieillot dit être de Java, mais qui paroît vivre à la Nouvelle-Hollande, a cinq ou six pouces de longueur. Le corps est vert d'aigue-marine et blanc neigeux ; son bec est noir et les pieds sont jaunâtres. 5° Le martin-pécheur deuil (?) a quatorze pouces de longueur. Il a été découvert au Japon par M. Sibold , où il est rare. Ses noms indigènes sont samo-dori (oiseau tacheté), kabutodori (oiseau huppé), kawera-dori (oiseau riverain). Les Chinois l’appellent £on fu-tsjo (belle femelle d’oiseau), ou kwa-van-tsjo (fleuron tacheté d'oiseau). Ce martin-pêcheur fréquente le bord des rivières et des torrents, où il se nourrit de poissons et de vers, et on l’a remarqué sur les trois grandes iles de l'empire du Japon. M. Sibold l’a vu près de Nangasaki et de Iedo. Les livres chinois l'indiquent au nord de la Chine, comme dans la presqu’ile de Corée. Les Japonois l’élèvent en cage avec le plus grand soin comme un oiseau curieux, et cependant son plumage n’a pas d'éclat. Une huppe étoffée recouvre la tête. Toutes les plumes du corps sont brunes, œillées de blanc, avec quelques taches rousses sur les côtés du cou. Le milieu du ventre, le derrière du cou, sont d’un blanchâtre uniforme. Les pennes des ailes et de la queue sont barrées de brun. Le bec et les tarses sont noirs. 6° Le martin-pécheur à large bande (à) habite Java. Il a les formes du martin-pêcheur d'Europe; mais il est un peu plus grand, et a un bec du double plus gros. Ce bec est noir, ainsi que la tête et la nuque : ces parties relevées de quelques mouchetures bleues. Les ailes sont noires, bordées de bleu. La poitrine est traversée par une large écharpe bleue. La gorge et le ventre sont blancs. Des bandes longitudinales-occupent les flancs. La moustache est bleue, et une grande tache rousse occupe les côtés du cou. Le dos et le croupion sont aigue-marine ; la queue est courte et bleue; les tarses sont bruns.
LE LES TANYSYPTÈRES (.
Forment un genre assez remarquable, dont on ne connoît qu’une espèce répandue dans les Moluques jusqu’à la Nouvelle-Guinée. Leurs attributs distinctifs consistent en un bec conique, court, partout également renflé, et presque sans arête inférieure; les narines sont ovales, ouvertes, arrondies et latérales ; les deux rectrices moyennes sont excessive-
(») Alcedo beryllina, Vieill. Dict. sc. nat., pl. 29, fig.2. (2) À. lugubris, Temm., pl. 5#8.
(3) À. cryzona, Temm., texte des pl. col.
(1) Tanysyptera, Vig., Zool.journ,
ment allongées et terminées en palette. Ces caractères sont empruntés à la livrée du mâle, mais ils s'appliquent imparfaitement à la femelle que avons découverte à la Nouvelle-Guinée. Le tanysyptère des foréts, ou martin-pécheur à longs brins (1) des auteurs, est bien connu quant au mâle.
Séba , le premier, en a donné une gravure très reconnoissable sous le nom d’avis paridisiaca ternatea (t.E, pl. 46. fig. 5). Mais il n’en est pas de même de la femelle, qui étoit naguère ignorée.
Celle-ci a neuf pouces et demi de longueur totale ; Ja queue en a quatre , et le bec du front à son extrémité a douze lignes.
Le becest brun noir, excepté le dessous de la mandibule inférieure, qui est rougeâtre sale; les tarses sont noirâtres , et les ongles sont bruns à la pointe ; le dessus de la tête est d’un brun très foncé, lavé de fauve peu apparent ; sur le milieu de la tête et sur Je haut du cou les plumes prennent une couleur bleu de ciel assez vive, qui forme une calotte; les yeux sont surmontés d’une sorte de sourcil fauve, qui s’étend sur le front ; les joues sont brunâtres ; les côtés du cou, le manteau, les ailes, le croupion, sont d’un jaune brunâtre uniforme ; les rémiges sont brunes ; les petites couvertures des ailes sont brunes, bordées de roux.
La gorge, le devant et les côtés du cou, la poitrine et l’abdomen, sont d’un fauve jaunâtre, striés de brun sur le rebord de chaque plume.
La queue est étagée ; les deux rectrices moyennes, plus longues que les autres de deux pouces seulement, ne sont point eflilées, et sont partout d’une égale largeur : elles sont d’un bleu vif en leur milieu et d’un brun terne sur leurs bords ; toutes sont uniformément brunes en dessous.
Le martin-pêcheur à longs brins a été trouvé d’abord dans l’ile de Ternate, et c’est sous ce nom que Valentin l’a décrit, p. 504, t. III de son ouvrage sur Amboine. Il est très commun à la Nouvelle- Guinée, où nous le rencontràmes fréquemment. Les Papous le nomment manesoukour.
TV LES SYMÉS.
Syma. Less.
Nous avons formé ce genre pour placer une espèce nouvelle d'oiseau de la famille des martin
() Alcedo dea, L.; enl. 116. Le mâle : fœm., rectricibus non attenuatis : corpore fusco brunneo ; occipile ceruleo ; qulâ, pectore, abdomineque fulvis; rostro et pedibus nigris, Less. Bull, XXVI, 289.
HISTOIRE NATURELLE
pêcheurs ou alcyons. Le genre alcedo de Linné, subdivisé dans ces derniers temps, comprend donc aujourd’hui les genres alcedo ; dacelo, Learch; ceyæ, Lacép.; syma, Less. ; et todiramphus, Less.
Les caractères génériques des syma (nom emprunté à la mythologie, et qui est celui d'une nymphe de la mer), en les comparant avec ceux des genres que nous venons d’énumérer, sont :
Bec long, élargi à la base, comprimé et mince sur les côtés, vers l’extrémité; mandibule supérieure à arête recourbée légèrement vers sa pointe, qui est très aiguë, plus longue que l’inférieure ; mandibule inférieure carénée en dessous, convexe, très aiguë au sommet, qui se loge dans une rainure de la mandibule supérieure; bords des deux mandibules garnis, dans les deux tiers de leur longueur, de dents fortes, en scie, nombreuses, dirigées d'avant en arrière; pourtour inférieur de l'œil nu ; troisième et quatrième rémiges égales, longues ; la première courte ; tarses médiocres, à trois doigts antérieurs réunis ; l’externe plus court; ailes courtes; queue médiocre, à rectrices inégales au nombre de dix grandes et deux petites, externes.
Nous ne connoissons encore qu’une espèce de ce genre.
LE SYMÉ TOROTORO.
Syma lorotoro. Less. (1.
Cet oiseau se distingue par les caractères spécifiques suivants : Tête, bec, pieds et abdomen d’un jaune roux, vif en dessus, plus pâle en dessous ; deux taches noires de chaque côté du cou; manteau bleu noir ; queue bleue azurée ; un cercle noir autour des yeux.
Le symé que nous avons figuré, pl. 51 Vs de la Zoologie de la Coquille, a sept pouces de longueur totale du bout du bec à l’extrémité de la queue; le bec a deux pouces de la commissure à la pointe, et la queue a vingt-sept lignes ; le bec est entièrement d’un jaune doré brillant; la tête et les joues sont d’une couleur jaune cannelle claire et uniforme, séparée d’une teinte plus claire formant collier au dessus du manteau, par deux taches noires foncées , qui ne se réunissent pas complétement; un cercle noir se dessine légèrement autour de l’œil ; le manteau est d’un noir de velours; la couleur des grandes couvertures des ailes est d’un bleu vert uniforme; le croupion est d’un vert clair; les pennes sont brunes en dedans et bordées de verdâtre métallisé en dehors: les rectrices sont égales, d’un bleu assez foncé en dessus, brunes en dessous ; la gorge est d’un jaunâtre blond très clair, qui prend une teinte plus foncée sur les côtés du ventre et sur la poitrine, pour
(, Alcedo rufireps, G. Cuvier, Gal. du Mus.?
DES OISEAUX
s’éclaircir et passer au blanchàtre sur le bas-ventre; les pieds sont assez forts, d’un jaune clair; les ongles sont noirs.
Cet oiseau habite le bord de la mer, le long des palétuviers (bruguiera). IL rase les grèves en volant pour saisir les petits poissons que son bec, fortement dentelé, ne lui permet pas de laisser échapper. Nous en observâmes plusieurs individus volant sur les eaux des petites rivières qui se jettent dans le havre de Doréy à la Nouvelle-Guinée. Les Papous le nomment forotoro , sans doute par analogie avec son cri.
LES MÉLIDORES Melidora. LESss.
Sont des martin-chasseurs, dont le bec est des plus robustes, très large, et terminé par un crochet fortement recourbé. La mandibule inférieure est lésèrement renflée en dessous, et la supérieure est parcourue dans toute sa longueur par une double arête qui forme ressaut sur sa voûte. Les narines sont percées en fente longitudinale peu apparente ; le tour des yeux est nu; une rangée de cils rigides garnit la base du bec. Les ailes sont concaves, la queue est médiocre. La seule espèce de ce groupe remarquable habite les forêts de la Nouvelle-Guinée. C’est le mélidore d'Euphrosine(!,, qui a en longueur totale, du bec à l'extrémité de la queue, neuf pouces six lignes ; le bec a deux pouces et vingt-huit lignes de circonférence à sa base; vis-à-vis les narines il est extrêmement dilaté, fortement bicaréné sur la mandibule supérieure, qui est terminée par une pointe forte et crochue ; la mandibule inférieure qui est blanche, tandis que la précédente est noire, est moins haute; elle est peu renflée, marquée d’une ligne saillante à son milieu ; toutes les deux sont entièrement lisses sur leurs bords; les narines sont triangulaires à la naissance des plumes du front, et celles-ci sont roides et couchées sur les branches du demi-bec supérieur ; la première rémige est courte, la troisième est la plus longue, et ne dépasse la deuxième et la quatrième que de peu ; les tarses sont forts, réticulés et brunâtres; les ongles sont concaves, celui du milieu élargi, tous de couleur jaune; une calotte brune, légèrement rayée de jaune vert, revêt la tête ; deux bandes larges, composées de plu-
(" Melidora Euphrosiæ, Less., Ornith., p. 249. Dacelo macrorhinus, Less. et Garn., Zool. de la Coq, pl. 31, fig. 1; et Man. d’orn., t. IH, p. 9#; Bull., XII,
mes brunes bordées de bleu d’aigue-marine, circonscrivent l’occiput, et partent de derrière les yeux ; le lorum est fauve ; deux traits noirs partent de É mandibule inférieure ; un collier blanc entoure Je cou, les plumes du dos, du croupion ; celles des couvertures des ailes, grandes et petites, sont brunitres, terminées par un point fauve bordé de jaune, de sorte que tout le dessus du corps est parsemé de gouttelettes olivâtres; les rémiges sont brunes , bordées de fauve en dehors; les rectrices sont rousses
à tige lustrée ; la gorge, la poitrine et les flancs Sont blanchâtres, tachés de roux sale et de brunâtre, par légères stries ou par plaques, toutes les plumes étant brunes à leur base ; l'abdomen est blanchâtre, et les couvertures inférieures à la queue sont rousses.
Ce martin-chasseur habite les forêts de la Nouvelle-Guinée, non loin du havre de Dorey ; nous ne nous en sommes procuré en ce lieu qu’un seul individu qui est déposé au Muséum.