AN
no 22.
(2) N. luzoniensis, Lath.. esp. 7.
(3) N.tenuirostris, Vieill., Dict., t. VIIL, p. 308. Encycl , 1154.
(4) N. rufiventris, Vig. Bull., XXI, 318. N.subpallidé rufus, suprâ brunneo notatus; vertice brunneo, strigà medianä rufa ; uropygio brunnescente, rostro subelongato , subcurvato.
(5) Ibis, Lacép., Cuv. Tuntalus, L. Falcinellus, Bechst,
tahitiensis , Vieill. S. tahitiensis , Lath,,
DES OISEAUX
porte à terre en grande partie. Les ibis ont des livrées ornées le plus habituellement de vives et riches couleurs. Ils fréquentent les bords des fleuves et les marécages , où ils trouvent les insectes et les mollusques qui forment les bases de leur nourriture. On les rencontre dans toutes les parties du monde.
Bien que Buffon ait connu plusieurs ibis, ce genre est un de ceux qui se sont le plus enrichis par les découvertes des voyageurs modernes. On trouve figurée, dans les planches enluminées (n° 841), la tête de l’ibis de Madagascar (1), belle et curieuse espèce que le Musée de Paris ne possédoit pas entière. Cet ibis est l’acoho-voueich des Madécasses, et ce nom signifie coq des bois. La tête est surmontée d’une large huppe noire, blanche et vert doré. Le corps est en entier d’un riche marron pourpré. Les ailes sont d’un blanc de neige, et les tarses sont rouges.
L’ibis noir ou vert, que Buffon a figuré enl. 819, se trouve communément en Sicile, en Afrique, en Asie, dans le nord de l'Amérique. On ne croyoit pas qu’il se présentât dans le nord de l’Europe. Mais le musée de Copenhague en possède trois individus tués en Islande, et qui ne diffèrent en rien, au dire de M. Reinhardt, de ceux tués à Nice, avec lesquels on les a comparés.
Les ibis vraiment nouveaux sont :