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LES OIES

Ne nécessiteront quelques détails que pour deux espèces. L’ote de Gambie (3), commune en Afrique, et qui semble être lelien qui unit les oies aux cygnes,

() Bernicla Sandwichensis, Vig., Proc., IV, 41 et43. (2) Anser, Briss., Vieill. | (3) Anas gambensis, L., Lath., Syn,, pl. 102. Lafresn

Mag. de Zool., IV, pl. 29.

a été confondue par Buffon avec une variété de l’oie d Égypte, figurée enl 982. Cette erreur a été partagée par Brisson et par Vieillot.

L’oie de Gambie a le bec rouge, le plumage sur le corps vert bronzé, le tour de la face et le ventre blanc grisâtre; ses tarses hauts et robustes ; des ergots aux ailes. Elle n'est pas rare au Sénégal, et on l’a apportée fréquemment vivante en Europe.

L'autre espèce est l’ote simple (1) découverte par le capitaine King dans le détroit de Magellan. Le mâle est blanc, avec la queue, des rayures sur la nuque, le dos, les épaules, les rémiges noirs. Le bec est noir, mais les pieds sont jaunâtres. La femelle a la tête et le cou blanes, le haut du dos et les parties inférieures blancs rayés de noir. Le bas du dos. les rémiges et les rectrices sont noirs. Un miroir blanc occupe le milieu de l'aile. Les tarses sont fort longs.

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