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polynévrites) sont les complications nerveuses les plus fréquentes du paludisme.
Le tableau clinique et l’évolution sont ceux de toutes les polymévrites.
Le traitement par la quinine pourrait être efficace, à condition d’être appliqué précocement et à dose massive.
VI. — Des syndromes mixtes neuro-végétatifs et endocriniens ont été signalés chez les impaludés chroniques ; de même, les manifestations variées de vago ou de sympathicotonie ne seraient pas rares chez ces derniers.
VII — 1° Dans le paludisme aigu, les Poe mentaux consistent :
a) au cours de l’accès aigu en une confusion mentale hallucinatoire plus ou moins prononcée ;
b) après l’accès fébrile, en une confusion mentale asthénique
2° Dans le paludisme chronique, on peut observer : Re | — des syndromes psychopathiques transitotres intermittents (épisodes confuso-oniriques ou bien crises neuro-psychopathiques polymorphes chez des sujets dont le terrain psychique est déjà en déséquilibre) ;
— des syndromes ps1 ychopathiques prolon- gés qui consistent : re | — en de simples névroses rebelles chez des épuisés physiques ; ; "en une dépression ch aan . durable à à forme case ou à forme dépressive ; :
— en étais confusionnels prolongés
| avec association de signes nerveux organiques (psycho-polynévrite pa- " lustre, pseudo P.G. palustre). |