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Les rythmes paroxytons sont les plus fréquents, parce qu'ils
épondent à l'accentuation latine la plus ordinaire. Il y a plusieurs
anière de les composer : tantôt la syllabe finale atone et la
||yllabe précédente accentuée sont chantées à l'unisson ; tantôt
syllabe atone descend au grave ; tantôt, au contraire, elle
'élève doucement à un degré supérieur, mais sans devenir pour
ela accentuée. Voici des exemples de ces trois manières :
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Les rythmes proparoxytons sont également nombreux dans .es mélodies grégoriennes, tout comme les mots de même rythme :Ians la langue latine. Beaucoup de ces mots, nous l'avons vu, lèrvent en musique à former des rythmes oxytons ; mais les [rentables proparoxytons ne font pas défaut non plus. Ils existent d'abord dans les hymnes iambiques et trochaïques, comme in aies de vers :
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Ils existent également dans un grand nombre de mélodies prosaïques, où les mots proparoxytons sont réellement traités :omme tels, c'est-à-dire avec une terminaison féminine faible, a dernière syllabe restant atone :
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Souvent aussi ils remplacent des finales paroxytones, pi intercalation de la pénultième brève comme survenante :
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