UB
.fe.
. tfcC- -ÔUAt* ,
>vl.
«A - ta-
d . yf i, . UU . lé/wi
(De
cl . tu. . b\kcX te - cJli . ^ . aô jtCLvkc .tc>Ke^vtAvij^ Il . C . -tv
C. — Césures et incises. Nous avons parlé déjà (Ch. IV n° VI) des césures et des incises qui se rencontrent souven dans les distinctions de la musique grégorienne, aussi bien qui dans les rythmes de la musique moderne. Sous ce rappor également, le rythme grégorien est bien de même nature qui tout autre rythme musical, voire poétique, où les césures on leur place et jouent un rôle assez important.
Aussi devraient-elles être toujours notées par un signe spé cial ; la tâche de l'exécutant en serait beaucoup facilitée et le: mélodies risqueraient moins d'être mal comprises et souven plus mal rendues.
Chaque neume en musique, comme chaque mot dans le iiscours, est accentuée sur une de ses syllabes, les autres demeuant atones ; c'est l'accent neumatique, appelé dans la musique noderne accent métrique ou de la mesure, (i) parce qu'en effet :haque mesure renferme un temps fort, accentué, et un ou plu- ,ieurs temps faibles, atones. A ce point de vue, une mélodie •essemble à un discours. Elle lui ressemble encore sous un autre •apport.
De même que, dans un discours, outre l'accent tonique qui
: .st propre des mots, on distingue encore l'accent oratoire, qui
: est propre de la phrase ou du membre de phrase, et qui porte ;ur le mot principal, celui qu'il importe de mettre dans un
; plus grand relief ; de même en musique, chaque rythme ou distinction renferme une neume principale, qui contribue davantage au sens musical et que, pour cela, il faut mettre en
; Jêvidence, faire ressortir par une accentuation particulière et plus forte que les autres. C'est l'accent rythmique, c'est-à-dire accent du rythme, de la distinction, et non pas des neumes qui ont par ailleurs chacune leur accent propre.
L'accent rythmique, plus encore que l'accent neumatique, est évidemment de nature esthétique plutôt que rythmique, car il répond au sentiment que la mélodie doit exprimer, il a pour but 'de donner à cette expression sa force la plus grande et de contribuer ainsi d'une manière spéciale au sens vrai de la phrase ou du membre de phrase.
Quelle est sa place dans les distinctions ? Nulle part de façon régulière et déterminée. Il peut être au commencement, il peut être au milieu, il peut ne venir qu'à la fin. Il dépend du compositeur de le placer dans les mélodies où il lui plaît, tantôt sur fune neume, tantôt sur l'autre et, dans la neume même, sur
(i) Cf. M. Lussy. Traité de Vexpr. mus., chap. IV. § 4.
Tune ou sur l'autre des syllabes qui la composent. Mais, quel que part qu'il soit, il occupe en quelque sorte le sommet di mouvement mélodique ; ce qui précède, le prépare et l'amène ce qui suit, en est comme un prolongement, qui l'affaiblit pei à peu et le conduit au repos final.
Observons cependant, que l'accent rythmique n'a pas dan: toutes les distinctions la même force ni la même importance Dans une phrase musicale, les diverses parties sont ordonnée: les unes par rapport aux autres et dans le but de les faire concourir à l'expression de l'idée ou du sentiment que le musicier a en vue. Elles y concourent toutes, en effet, mais non pas dt la même manière ni de façon égale : les unes plus, les autre! moins, celles-ci avec une force particulière et bien sensible, celles-là plus modestement et en disparaissant presque dans l'ensemble.
L'accentuation rythmique a donc aussi ses degrés, tout comme! l'accent oratoire. C'est à l'orateur, d'une part, au chanteur, de l'autre, de discerner exactement le rôle des diverses parties qui composent une phrase, mélodique ou littéraire, et de donner à chacune le ton et l'expression qui lui conviennent.
Mais c'est là un sujet qui sort du cadre de la rythmique pure, tant grégorienne que moderne, pour entrer dans le domaine de l'esthétique musicale. Je me bornerai donc à ajouter un ou deux exemples de mélodies, certainement très expressives, où chacun pourra chercher et noter les neumes et les syllabes qui, en chaque distinction, lui semble devoir être accentuées rythmiquement. Mais, parce que c'est affaire de sentiment, non de loi positive, il se pourra fort bien que les uns et les autres sentent et accentuent d'une manière différente, tous également bien à leur point de vue.
Intr.
ita, - •tu, . iX o. w- Oo
*vtc
— ^ ' **mï-^ ■ — ' v v^r /< 'J — ' — cl j 1 * . è — ^~w
j"j j j | J bjj j j Ji h-1 J y J 1 p
g^FF
r * fi
£ E 1 gg tf/J 1=
vL ^ft coa- - oLo . tu -u
de
im . .
i.J \i.H r frT) N. jH l^J? 'j J
YUMVU .
/ fr
0 CKavVtt +vè .
/-. fr T 4/ / / n *
r r^j;j yyyi jj ^> f f rf j^j-
,.'■ j n f^ii j.,,1 ; Jj ; tuinni
f frff ; af t!
AU - UV-
^jjjrr-
> Xi, 'vnL-
;J <^jjvi j siijj r t7;
ts
M, -la- . -f <
Hee
cU>~. cl
ce
aat"-
/ , jl'^JL
jm iijj f çj» r y t rj r çj rj Jïn-j
nxvwu £/X-