QUESTIONS ET DESIDERATA
1. Adoption d'un système général de détermination des formats.
H. Logeman. — De la trop grande différence de format des livres.
Hector Manceaux. — Adoption d'un système général de détermination des formats.
Theodor Schott. — De l'uniformité des formats en thèse générale. Une uniformité absolue ne saurait être obtenue, car les grandes bibliothèques déjà existantes pourraient très difficilement déroger à leurs principes, sans s'exposer au danger de provoquer la confusion.
Il semble surtout juste qu'il ne soit plus de principe, que, pour les formats, ce soit la différence des feuilles, folio, quarto, octavo (d'autres subdivisions sont inutiles et embrouillantes), mais que ce soit la hauteur qui en détermine la mesure. Ainsi folio = 0,40 m. et au delà, quarto — 0,30 m. et au delà. Les nombres 40 et 30 ne sont pris qu'à titre d'essai et il serait très désirable que la chose fût fixée par la Conférence.
Félix Oppenheim. — Ne pourrait-on décider d'imprimer dans un même format tous les ouvrages d'un même auteur, ou du moins, si les formats des différentes éditions sont différents, arranger la composition des pages, de façon qu'un même nombre de mots soit contenu dans chacune des pages des différentes éditions ?
2. L'objectivité du Livre ; sa nature, sa composition, sa conservation, etc.
Marcel Magnuski. — L'enseignement professionnel relatif aux industries du Livre.
Le Marquis de Granges de Surgères. — Droits et devoirs des bibliophiles dans leurs collections privées.
Louis Seghers. — 1° Pour les livres et ouvrages illustrés, les éditeurs se servent-ils de papiers offrant toutes les garanties de solidité désirables, surtout depuis qu'ils ne font presque plus usage de papiers fabriqués à la main ?
2° La beauté du papier employé généralement pour les ouvrages de luxe ne s'obtient-elle pas dans la fabrication au détriment de la solidité ?
Le Marquis Caïetan Gallo de Castrovillare. — Du caractère Elzévirien corps 12 et cursif. De l'encre noire.
INTRODUCTION XIII