‹ Compte-rendu de la seconde session, Luxembourg-1877 (volume 2)Chapitre 87 sur 117 · INDICATIONS TOPOGRAPHIQUES · texte numérisé non relu

INDICATIONS TOPOGRAPHIQUES

« Le haut du tableau représente, approchant de la déclivité relative des villes ou villages qui les ont remplacées, six cavernes (o:;?o</) surmontées de végétation et figurant des monticules, à savoir de gauche à droite et à peu près du N au S. »

(1) D'après M. Aubin, dans les Archives de la Société Américaine de France, 2* série, t. I.

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longue a su. par intuiliu!!, analyser, sépaier réh'ment de signification de rélémenl de relalion, el cependant elle est restée impuissante à rendre plionétiquenient le résultat de son opération analytique. Je ne préjuge pas la question du phonétisme • pur dont je n'ai pas à me préoccuper dans cette première pnrtie (dans ce mémoire). Ici le pronom est un porte-nom ; le verbe un porte-voix ; pour parler, l'agent fait Foc ! pour ordonner, prier, il fait encore Poc'.\)\x reste, ce qu'il ordonne, il semble l'exécuter ; et le nom pnonétiquedont sa tête est ornée variera selon la volonté cie l'hisiorien ou du pamphlétaire.

Nous verrons que les relations^ dans la langue peinte des Mexicains, furent ce qu'elles devaient être chez d'autres peuples, chez les Égyptiens, les Chinois, les Japonais, les Assyriens primitifs : le mot étant une action, un objet, dut être étranger à ce qu'on appelle flexion dans les langues parlées. Certes la relation n'en fut pas absente, mais elle dut rester latente, virtuelle, avec un mode spécial de manifestation.

Prenons pour exemple, dans la Mappe de TIolzin,\ai caverne du vampire Trinacanoztoc. J'en donne ci-contre le dessin aussi exact que possible (I).

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