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saiuev.] NOUVEAU-BRUNSWICK. 27 @
it aux ces irruptions, que de grands dykes ou de grosses veines syénitiques pénè- 71). s trent même les assises siluriennes (comme on le voit très bien sur le bord tés de de la rivière Saint-Jean à quelques milles en amont de Hartland), tandis :0omme que l'on n’a pas trouvé de vrais granits qui ne fussent pas en rapport avec encore le système cambro-silurien supposé. À Bulls creek, au sud de Woodt indi- stock, la syénite et les lits associés contiennent de petites veines et des de ces grains épars de pyrite de cuivre.
ndeur à Fulsite.—Nous avons déjà parlé de la position des massifs les plus conntras- sidérables de cette roche, et nous avons aussi décrit leurs caractères et utéra- dit un mot de leur origine probable. A part les véritables felsites cristalon les lines et les quartz-porphyres qui se relient au système cambro-silurien, il té, la existe des roches felsitiques moins cristallines et qui passent aux roches inent argileuses, tout en restant porphyriques, en rapport avec les roches caromme bonifères inférieures sur différents points. Quelques-unes d’entre elles, égale- comme vers la station d'Harvey et au lac Cranberry dans le comté d'York, e leur ont été décrites dans des rapports antérieurs, et des lits semblables existent vers les sources des branches Nord-Est et Sud-Est de la rivière Becranit, caguimice dans Carleton. Elles sont de couleurs rouge, pourpre et lilas, ndes et ressemblent, tant par le caractère que par leur position, à celles que l'on > que ï rencontre au sommet de ln même formation dans le comté de Queen's. On L par- ) trouve aussi des veines d'orthose cristalline rouge pur, comme à Pokiok, nton 4 qui recoupent les granits rouges.
tock, ; Diorite.—L'on rencontre partout des dykes de cette roche dans la région d’en- examinée (excepté dans les massifs granitiques) et en rapport avec toutes 1 na les roches précarbonifères. Elle est particulièrement abondante et forme re le de grosses masses, qui sont partiellement stratifiées, en rapport avec la une lisière cambro-silurienne cristalline de Canterbury. Elle varie beaucoup re et en texture et, comme dans les localités en dernier lieu mentionnées, est envi- parfois extrêmement grossière, avec de gros cristaux d'amphibole saillants, rfois tandis que les lits associés sont aussi excessivement cristallins ; mais ykes ailleurs elle est généralement fine et à grains uniformes, et sa présence n’a rvée exercé aucune influence appréciable, sauf peut-être à l'égard de l'attitude, der- sur les lits dans lesquels elle se rencontre. Elle est ordinairement pyrilits teuse et rouilleuse à l'extérieur.
iées, Dolérite, Basalte, Anamésite et Diabase.—Des roches appartenant à ntre l’une ou l’autre de ces espècss cont communes parmi celles de la formation ours carbonifère inferieure, surtout le long de l'horizon compris entre ces derion, nivres et le grès meulier. Ce sont des roches foncées, lourdes et compacées ; tes, ordinairement à grains fins et se brisant soit avec une large cassure non- conchoïdale, soit en blocs anguleux, et elles se rencontrent sous forme de euil- i dykes, de lits et de masses coniques, montrant parfois une structure dislits i tinctement colonnaire ; mais on en trouve aussi des variétés plus grossières, > de à dont quelques-unes sont abondamment amygdalaires. Dans ces dernières
on trouve assez souvent des minéraux, comme la chlorite, la délessite et l’heulandite rouge, ainsi que des pseudomorphes de quartz et de calcite.