XXVIII COMPTE-RENDU DE L’EXPOSITION
Aussi pour ceux de nos cultivateurs qui ne peuvent augmenter leur ressources en fourrage, il serait mal de vouloir augmenter la taille de leur chevaux au moyen de croisements: car ce qu’ils gagneraient en taille ils le perdraient en étoffe.
Pour ceux au contraire qui possèdent de riches pâturages, des fourrages verts, et c’est malheureusement le petit nombre, il est urgent qu’ils suivent en tout les excellents conseils que leur donne M. Félix Vogeli. Ils rendront au pays un service signalé, en le dotant de chevaux de gros trait dont le nombre n’est nullement en rapport avec les besoins actuels de l’industrie.
M. Vogeli, avec son habilité ordinaire, a traité la question de l’Espèce Chevaline au dernier concours” dans un savant rapport qui me dispense des détails d’une revue. Le-cadre qu’il s’était tracé ne lui permettait pas de traiter de l’alimentation comme moyen d’amélioration, et c’est ce qui m’a engagé à établir nettement cette question du régime qui est la base de toute amélioration durable dans les races.
Comme Secrétaire de la Chambre d’Agriculture dn Bas-Canada, il est de mon devoir d’élaguer du rapport de M. Vogeli, certains passages que le caractère officiel des ‘ comptes-rendues” ne saurait accepter. Avant tout, il faut ménager certaines susceptibilités fort naturelles d’ailleurs, chez des hommes, indépendants par leur position et leur caractère, qui n’ont accepté la tache si difficile de juger que dans le but seul d’être utiles à la cause agricole.
er leur ille de raient
8 foururgent
Félix le cherec les
e l’Esqui me ne lui élioraion du races.
nada, s pasait acrt na- Jsition Tr que