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WurteinWiy.
(IS55.) Ln ville «le Hambourg possède uu bureau «le statistique eomnierciale.
Les commissions administratives eomprtsecs des délégués du sénat et «les citoyens publient annuellement des rap]>orts avec «les tableaux sur les résultats «les diverses branches de l'administ ration. — A la suite «lu Congrès de llruxelles une société «le statistique, qui a commencé à recueillir «les matériaux, s'est formée à Hamlxmrg.
• Dans les villes de Lubeck et lirême la situation est à |nu prés la même. Seulement la société de statistique de Lubeck, <|ui remonte i« une date plus ancienne. «|ue celle «le Hambourg, est pliume immédiatement sous les auspices du gouvernement.
(IKtto.) Les efforts du sénat ]x>ur obtenir une statistique générale de Lulx*ck sont aidés par les travaux de la Société «le Statisti«|ue. depuis 1840, 102 tables sont publiées indiquant les résultats de l’administration de la justice, du commerce et «le la navigation, des institutions de bienfaisance et des tinanees.
< ls-Vt. ) Le royaume «le Wurtemlx'rg possède un bureau de statistiime et «le to|x>graphie dirigé directement sous les «mires du Ministère (les tinanees. O bureau a été Imu lé en 1820.
Kn ce «pii concerne les travaux topographiques le bureau vient de terminer « l'Atlas to|x>graphi<pie » du royaume sur l'échelle de 1:50 ooo et une «carte générale « sur l'échelle de 1:200 000.
Une « description du royaume» par arrondissements administratifs, dits «Ohcriimter», est envoie d'exécution, MH volumes en" ont paru. Quatre «les neuf membres «lu bureau rédigent ces descriptions.
Eu ce «pii concerne la statistique proprement dite, le soin en est exclusivement confié au chef «lu bureau et aux deux secrétaires. Ils publient annuellement le relevé du mouvement de la population (naissances. <l«*cês, changements de domicile) d'après les registres des paroisses; un rapport sur les mercuriales, sur les ventes de blé et de laine, la statistique des incendies, documents dont il parait ensuite des résumés décennaux.
(1857.) En 1822 ou avait adjoint an bureau statistico-tojxvgrapbiipie l’ Association pour la rnnnuissauce île lu patrie chargée de s’occuper «le l’histoire, «le la statistique et de la tiqxigruphie «lu pays et de publier les résultats «le s«w recherches. Du a réuni le bureau et l'Ass<x*iation en 18afi, et le tout est érigé en autorité statisti«)uo centrale. Voici les principales disposition du statut accordé à cette institution :
1. Le bureau statistico-to|x»grapbi«pie doit recueillir «les renseignements sur toits les faits sociaux et politico-administratifs (staatiichl dont la eonnaissancc peut être utile au gouvernement ou à la science, et les classer dans un ordre méthodique. Il est également charge de répandre parla publicité les notions «pii peuvent contribuer à faire connaître le pays et tout ce «pii «jouccrne la vie publique.
2. Ixs attributions du bureau comprennent notamment .«) la statistique générale du territoire, «le la population, de P agriculture, «lu bétail, «le l'industrie, du commerce; b) la statistique administrative, surtout relativement à l'administration intérieure, à l'administration «le la justice, aux cultes, à l’instruction publique, aux revenus et aux «lé|H!iises tic l'Etat.
3. las travaux topogranhi«|ues du bureau sont les suivante: continuation et multiplication, des cartes, achèvement de la description du royaume par districts, résumé «les observations tuiHéorologiques fournies par les stations télégraphiques et par quelques savants ou particuliers. Le bureau est egalement chargé «le la réduction de 1 ' Almanaen manuel de la cour et (le l'État publié périodi- «picmciit.
4. Le bureau forme le centre de la statistique «lu pays, en ce sens, «pu* les ministères aussi bien que les autorités supérieures et intermédiaires, et celles qui dirigent les districts doivent lui adresser «les matériaux «le ses travaux, tandis que de son côté, il est chargé de les élaborer et de les mettre à la disposition des autorités ou de les publier.
5. Comme autorité statistique centrale, il se compost*, sous la direction d’un président ou chef, d’un certain nombre «le membres ordinaires, dont quel«pu*s-uns remplissent exclusivement ect(e fonction, tandis que d'autres occupent en même tcmjis «l autres jxisitious.
6. Les ministères de la Justice, de l'Interieur, des Cultes et «les Finances sont représentés auprès du bureau par «les délégués surtout |xmr rétablissement de nouveaux travaux. (À*s delegués peuvent en tout temps prendre connaissance des travaux en portefeuille nu en élaboration, et ont voix «lélibérative dans les réunions des membres du bureau. En ilelmrs de ces délégués |x*rmaneiits. d’autres fonctionnaires peuvent accidentellement être consultés sur les matières «pii rentrent sjiécmlement dans leurs attributions. Relativement aux travaux to|X)gra])biques le chef de la division to|M>graphinue de l’étatmajor (quartier maîtrise) fait partie du bureau <*n qualité «le délégué permanent du ministère de la guerre. Du reste, le bureau peut inviter à prendre part à ses travaux toute autre |x*rs«mne, dont le concours lui paraît utile.
7. Le bureau a le «Irait de correspondre, pour affaire de service, directement avec les «livers ministères, et doit accepter leurs instruirions relativement aux objets, «pii ressortissent à chacun d’eux.
Au point «le vue économique et disciplinaire te bureau est exclusivement dans les attributions du ministère des Finances, sur le budget duquel figurent aussi les dépenses du personne), les collections de livres et de cartes, ainsi que les publications «lu bureau.
8. Comme service administratif, le bureau est assimilé aux autorités supérieures; les autorités des districts lui adressent directement leurs rapports, la* bureau |x*ut également correspondre directement
avec des autorités et des associations scientifiques étrangères, échanger des publications etc.; si l’importance de l'affaire n'exige pas qu’elle soit traitée par l'intermédiaire du ministère des affaires étrangères.
Les notices les plus récentes sur la justice, sur les finances, sur les résultats de l’administration de la guerre etc. sont imprimées dans les Anmih-s Wurh-mbcraeoises.
La cartographie appliquée à la statistique a été utilisée! en Wurtemberg depuis 1840. de la manière la plus variée. Jusqu’à présent le bureau ue statistique a dressé environ 500 cartes, qui représentent, dans leurs divers degrés d’intensité, les rapports des cultures, des incendies, des décès, des naissances, de l’aliénation mentale etc.
(1888.) Le bureau de statistique a entrepris, depuis quelque temps, de publier tout, ee qui a rapport à la législation de l'Etat. Il donne les observations météorologiques, et le calcul de la torce motrice des cours d'eau utilisés, on non, pour tous les genres de manufactures appropriées.
(1855.) La commission centrale a arrêté un plan de publication périodique jxiur faire suite à la Belgique, statistique générale pour la période de 1841-1850. Le plan embrassera, toutes les branches du servici^ public, sauf à supprimer les détails. Les quatre grandes divisions se rap|xirteront au territoire, à hr jmpulatipn. à l’état, politique, moral et religieux, à l’état agricole, industriel et commercial. Chacun de ces titres sera divisé en autant de chapitres que la matière le conijiortera; mais les résumés généraux ne comprendront que les éléments essentiellement variables. Ainsi on ne reproduira pas les données qui, de leur nature, sont invariables, telles que la topographie, l’étendue territoriale et la division du sol, la géologie, la zoologie etc.
(1857.) En ce qui concerne les piuilications annuelles de statistique générale, la première, qui vient de paraître, embrasse les années 1851 ii 1855, et comprend le mouvement de la imputation avec les causes de décès, les résultats du recrutement militaire, de statistique électorale, les affaires provinciales et communales, l'administration des prisons, les routes, chemins de fer et voies navigables, les ponts et télégraphes, les mines de houille, les mines métalliques et l’industrie minéralogique, les recettes et dépenses du département des travaux publics. Cette publication est destinée à faire suite au rapport décennal. On a ainsi une double publication périodique, l'une )Kiur les faits qui, par leur nature, varient d'une année à l'autre et. dont la publication offre un caractère d'urgence, l’autre jauir ce.ux qui éprouvent des variations plus lentes ou sout susceptibles d’être exprimés eu moyennes par liériodes décennales.
Le tome VII du Bulletin de la commission centrale vient également de paraître.
(1880.) En vertu d’un ordre ministériel du ‘2(5 janvier 1851) tout projet de budget du Département de l'Intérieur devra à l’avenir être accompagné d'un exposé sommaire de l'emploi des crédits et de la situation de chacune des branches d'administration du Département. Les publications de ce genre forment des suppléments aux actes de la Chambre des Iteprésentants.
Les publications annuelles relatives à la statistique générale ont été continuées.
La Commission Centrale publie en outre un Buiktiu de ses travaux; dont le tome VIII vient de paraître.
C’est en exécution d’un arrêté royal da 14 mars 1850 que le Ministère de l’Intérieur a publié l’ex|s)sé général de la situation du royaume pour la période décennale de 1841 à 1850 présentant la situation du pays. ( Voir: le plan de la commission centrale 1855.) Un arrêté royal du 17 avril 18(50 a ordonné une publication analogue pour la période de 1851 à 1860.
En outre un arrêté royal du 1 mai 18(50 affecte un crédit de 20,000 francs aux meilleurs ouvrages sur le développement de la Belgique depuis 1880 basés sur les exposés de la situation du royaume.
(18C0.) Au commencement de chaque session de l’Assemblée législative de l’Empire, chacun des Brésil, six ministères qui se partagent la haute administration de l’Etat présente annuellement aux deux chambres son rapport respectif ou compte-rendu. Cet important travail est toujours suivi de pièces justificatives et de tableaux spéciaux.
Le Ministère de l’Empire (ou de l’intérieur) rend principalement compte au |»uvoir législatif des points suivants: Instruction publique (primaire, secondaire et siqiérieure) universités, académies et instituts scientifiques; — état sanitaire, secours publies et établissements de charité; — agriculture, industrie et exploitation des mines; — travaux publies, voies de communication et chemins de fer. |>ostes, navigation fluviale; — colonisation, catéchisation et civilisation des races indigènes; — démarcation des terres publiques et cadastre des terres privées.
Le Ministère des Finances, socialement chargé de l’administration du trésor et des douanes expose et établit, avec les données comparatives, la recette et la dépense générale de l’Empire: l’état de la dette publique, active et passive, de la propriété nationale, au commerce et de la navigation an long cours et du rabotage dans ses rapports commerciaux, des valeurs de l'importation et de l’exportation, avec désignation des produits de l'industrie de la production nationale et étrangère, qui figurent sur les marchés du pays.
la' Ministère de la Justice rend" compte de la tranquillité publique et de la sécurité individuelle; de l’administration de la justice civile, criminelle et commerciale du |iays; de la répression judiciaire
et de l'action de la jvolice ; — ex|>os«nt par des tableaux statistiques l’état et l’amélioration progressive de la moralité publique par rapport à toute esjièce de crimes — d’après les classifications respectives du Code Pénal — commis dans tout l'Empire et jugés par le jury et autres tribunaux, dans le courant de chaque année. Le même département expose annuellement aux chambres l’était et les conditions dans lesquelles se trouvent la iorcc publique des corps civiques, appelés Garde Nationale, constituant dans 1 Empire la milice auxiliaire de l'armée et principalement destinée à la dépense intérieure du paya; — 1 état des prisons, maisons de correction, pénitenciers etc.
Finalement ce ministère dirige les affaires ecclésiastiques.
Le Ministère de la Marine présente au pouvoir législatif l’état de la force navale, de l'administration et de la formation progressive des éléments de la marine de guerre, des arsenaux, ports, phares etc., et sous le point de vue proprement statistique le cens us maritime du pays: comprenant toute la navigation nationale de long cours et de cabotage, la pêche, le mouvement des ports, fleuves etc.
Le Ministère de la Guerre fait la même exposition de l’état de l'armée, des arsenaux, fortifications et travaux du génie militaire.
Le même système est également suivi ixuir ce qui regarde l'administration des vingt provinces dont se compose l'Empire. Les Présidents clés provinces présentent annuellement aux Assemblées Provinciales Législatives les données statistiques analogues.
Depuis 1854 une société de statistique s’est fondée à Uio de Janeiro; elle s’est donnée pour mission de recueillir, systématiser et publier les faits qui doivent constituer la statistique générale du Brésil. Elle a établi des succursales dans les provinces. Elle publie une revue sjiéciale trimestrielle.
Danemark. (1858.) En 1833 le roi nomma une commission centrale de statistique, qui devait publier des tableaux contenant des renseignements sur la situation du pays. On avait choisi pour membres de cette commission des hommes distingués dans les différentes branches de l'administration. Mais les différents membres travaillaient séparément chacun jxnir soi eu se servant pour le travail mécanique de ses subalternes dans l'administration, et ceux-ci étaient payés par la commission à laquelle un ordre spécial du roi accordait de temps en temps une subvention. Dans les, années 1835 — 1843 la commission a publié dix-huit grands volumes contenant des tableaux sur presque tous les objets de la statistique.
En 1849 on supprima la commission, on créa un bureau central de statistique, conqwsé de sept employés, et on accorda au chef de ce bureau le droit de signer pour les différents ministres dans les matières de statistique. Le bureau auquel la Chambre accorde chaque année 35,000 francs a publié dix volumes de statistique sur différentes matières importantes.
En Danemark c'est le gouvernement seul qui fait de la statistique. Seulement la Société royale de médecine à Copenhague a un comité permanent pour la statistique médicale.
(lHttO.) Le» volumes XlI-XXl du Statistik Tahelvœrk publiés depuis 1857 contiennent le dénombrement de l'année 1855 d'après l’état civil et la condition des iuilividus, la statistique du mouvement de la population pendant les années 1845 — 1854, la statistique des suicides pendant les années 1845 à 1851», la statistique du commerce des années 1850, 1867, 1858. 1859 et la statistique des recettes et des dépenses de la monarchie pendant le» années 1853 — 1857.
En outre les tomes IV et N" de la Collection de Mélanges Statistiques qui ont été publiés, contiennent les résultats du dénombrement de l'année 1855 en Islande et en Groenland, les tableaux des recettes et des dépenses communales de l'année 1855, le compte-rendu du mouvement des caisses d'épargne 1858 et 1857, lis; monts-de-piété | tendant les années I84ti — 1856, les prix moyens officiejs des céréales 1850, 1857 et 1858. les résultats du dénombrement de l’année 1855 dans les îles occidentales, le compte-rendu des écoles primaires pour 1857, et enfin un travail sur la taille des conscrits selon les registres des années 1852 — 185G.
Espagne. (1858.) Quoiqu'il n'existe en Espagne aucune organisation de la statistique, on s’est occujm* dans ce pays depuis longtem|>s de travaux statistiques.
(1857.) Le Gouvernement a organisé une Commission centrale en 1856, sons la présidence du président du conseil des ministres. Elle a par conséquent le droit de demander des renseignements à tous les ministères. Cette commission compte parmi scs membres quelques anciens ministres de la couronne, les directeurs des services les plus en rapport avec la statistique, et d'autres personnes. C'est cette commission centrale qui fera le dernier dé|>ouillement, en ordonnera la publication et veillera sur tous les travaux. Ou a créé en outre des commissions permanentes de province ou département et des commissions de partido. Dans chacune des 49 provinces (départements) une commission. placée sons la présidence immédiate des préfets { Gohernaiore ) veille sur les travaux; et fera le dépouillement par provinces, — Chaque province se subdivise en pnrtidos. ou ressort de tribunaux de première instance: dans chacun de ces paelidos il v a une commission présidée par le juge de première instance, et qui veille avec soin à l'exactitude des travaux individuels et en tait le premier dépouillement. Chacune de ces commissions se compose des plus grands propriétaires, des autorités administratives et des fonctionnaires cluirgés <lu commerce et de F instruction publique, ces personnes étant le plus en état de constater l’exactitude des travaux, la vérité des faits et les erreurs involontaires. — • Toutes ces places sont déclarées honorifiques, mais il y en a quelques-unes qui sont subventionnées par l'Etat, comme celles de secrétaire, d adjoints etc.
(IHtiO.) Les commissions de provinces et du districts sont aidées par des agents du gouvernement qui doivent recueillir les premières données, les vérifier, les classer et les concentrer pour choque département. La oominiasiou générale examine les données encore une fois et publie les tableaux composés. Pendant la |>ériode comprise entre Novembre 18?H> et Juin 185H, elle a complété plusieurs ouvrages. Tels sont: 1. un index général de toutes les constructions de différentes sorte* en Kspaguc, *2. un recensement de la population presque exact, 3. un Annuaire de Statistique, rempli de documents.
La comm&gkm a outré celo dn devoirs d’admioBtration à remplir, elle est chargée notamment
1. De la formation d'une nouvelle nomenclature de tons les lieux habités.
2. l>c la rectification du recensement de la population, fait en 1837.