VI. AGRICULTURE
(1*57.) Les matériaux nécessaires pour une statistique agricole, plus détaillée, n'ont pas encore été rassemblés dans toutes les provinces. On a trouvé que le mode le plus sûr et le plus facile d'obtenir ce renseignement, consiste a en charger les sociétés d’agriculture, qui existent dans presque Unîtes les provinces. De cette manière, des relevés sont faits, en Bohème, par environ 20uo personnes répandues sur tous les pointa de ce pays. Des travaux analogues ont été exécuté» en fityrie et on a connaissance de plusieurs renseignements statistiques faits en Moravie.
A la suit*» rie la libération do sol, en Autriche, de nouveaux rapports agricoles et industriels se sont établis. Le Ministère de l'intérieur a fait traiter cct objet, dans une notice spéciale,
(1868.) La société d’économie rurale, de la Bohème. (îouède aujourd’hui une Statistique exacte de la culture du sol répartie par catégories de production. Elle s'occupe à déterminer l 'élévation des terreins.
(ls.»4.) Parmi les objets des renseignements recueillis par l’administration, l’agriculture, les forêts, les animaux domestique* sont les premiers. On |xwaèdc d’excellentes cartes, à l’échelle d’un vingtcinq-millième. L'administration des forêts a tous les matériaux d’une bonne statistique forestière.
(IN?#) La statistique agricole, la dernière élaborée pur le bureau de statistique de Munich, a nus en regard l’état du bétail en 1810, 1840 et 1852. On s est occupé, en Bavière, deim» plusieurs années, de faire le relevé de la récolte; ou a souvent, et surtout aux époques de cherté demandé l'étendue «les cultures et les quantités récolté*». Mais les relevés sur les cultures, dans le Palatinat rhénan, ne |Kmv:iient se faire qu'en bloc, par communes.
(1857.) (voir; I. Statistique < générale*)
(1856.) (voir: I. Statistique générale.)
(IML) (voir: I. Statistique générale, l
(IH4W.) La première statistique de bétail, du pays, date de 1773. C-ette statistique entrait dans toutes les spécialités de l’animal,
(1868.) On dresse les tableaux de tous les genres de cultures et de produits agricoles.
(1868.) Par un changement de date à la publication de la statistique du bétail, ce travail parait régulièrement le S décembre de chaque année, avec le taux des prix qui ont ouorn.
(1867.) (voir: I. S/a'istique générale.)
(1860.) (voir: I. Statistique générait '- 1
(1860.) (voir: I. Statistique générale. )
(1368.) Le Journal du bureau de Statistique reproduit les rapports du l). r Kngel pour la culture de la vigne et du houblon.
( 1 868. ) Ene statistique de U condition et quantité de bétail du duché de Uobourg, a été livrée au public par le ministère d’Etat, qui a la charge de ces publications.
(1857. ) (voir: I. Statistique générale,)
(1860.) (voir: I. Statistique générale. ►
11888.) On fait tous les trois ans un dénombrement des animaux domestiques; le relevé du produit des vignes et de quelques autres renseignements de statistique agricole est formé tous les ans.
11857.) (voir: I. Statistique générale.)
)18&T».( (voir: 1. Statistique générale.)
f!857.) Une publication spéciale sera consacrée à la statistique agricole (pii se rattache au recensement: car le gouvernement a jugé utile de saisir l’occasion du recensement de la population, pour recueillir de nouvelles données sur la production agricole du pays.
(1860.) (voir: I. Statistique générale.)
(1868.) On rédige, maintenant, le plan d'une statistique agraire conforme aux délibérations du Congrès de Paris et appuyé sur des expériences postérieures. Quant aux bestiaux, on a déjà recueilli beaucoup de donné*» statistiques. Dans la production des chèvres, l’Espagne se tient au premier rang, parmi les 26 Etats d’Europe qui élèvent des bestiaux; pour celle des brebis, elle n’est plus qu'au cinquième, comme aussi pour l’élève de* porcs et des veaux; la sixième place lui appartient |»our les chevaux, les ânes et les muleta. D'après la résolution prias par la Direction ne statistique, on fera un nouveau recensement de ces animaux, qu'on soumettra à un contrôle sévère, et qui sera, wlon la forme, officiellement adoptée.
Bavière.
RruD-iW ick.
Hanovre.
Hmr
électorale.
Ilesw
Grand-Duché.
Mwktrnihourg-
Schwerin.
Prime.
Save-Cohourg-
Goilui.
6«xe (duché de).
Wurtemberg.
Belgique.
Brésil.
Espagne.
Étftta-Unla.
Franc*.
Grand e- Bretaifno
Colonie»
do la Grande- Bretagne.
Australasie.
NouveHr-Cmlle*
ttiériilionnlf.
Vivlorm.
Australie.
f'ap do Bonnr K*»p*Wtum-p.
Oylan.
Ile* lnnirriiM'», Ile Maunro.
Grèce.
Italie.
Norwôge,
Rutsie.
(1855.) La statistique de l'agriculture fut commencée parle quatrième dénombrement et complétée par le sixième.
ta mun de tons les fermiers et planteurs, arec de nombreux détails sur la production agricole, devait être recueilli, à l'occasion du septième dénombrement, eu 1851.
(1857.) Une nouvelle statistique de l'agriculture vient d’être terminée nar les soins des commissions cantonales. Elle permettra d'apprécier les progrès depuis 1840. date de la dernière enquête. Ces documents comprendront aussi la situation économique des classes agricoles. en France.
(iseo.) (voir: I. Statistique générale .
(1863.) (voir: I. Statistique générale.)
(1857.) En ce qui concerne l’Écosse et l’Irlande, des rapporte annuels Ibnt. connaître les superficies consicrées anx diverses cultures et contiennent des évaluations, plus ou moins exactes, sur les produits agricoles et sur le nombre des animaux domestiques.
(1863.) On publie, en Irlande, chaque année, un rapport, sur la quantité de terre* mises en culture et leur produit approximatif. Ce bulletin ne s’étend pas à l'Angleterre et à l'Ecosse. Il reste démontré, qu'en Irlande, la culture du chanvre, a augmenté de «4.0U0 acres, dans le courant de 1863.
(1860.) Les tableaux, concernant l'agriculture, présentent outre les mêmes cultures qu’en Angleterre, le maïs et le vin.
D’autres tableaux contiennent des renseignements sur les nouveaux animaux qui sont introduits, depuis quelque temps, surtout par le gouvernement de Ne te- South- Wales.
11860.1 Bien que plusieurs données existent, touchant l’agriculture, faites par les laboureurs enxmêmes. le nombre des animaux vivants est encore incertain.
H860.) La statistique de l'agriculture a «té réorganisée en 1856. Ijea relevés fait» pour cette année manquèrent encore d’exactitude, parcequ’ils ne furent fournis que volontairement par les cultivateurs eux-mêmes.
En 1858, pourtant, le* détails devinrent plu* complets en indiquant le* différentes cultures, une classification de* propriétés etc.
(1860.) (voir: I. Statistique générale.)
(1860.) (voir: 1. Statistique générale.)
(1860.) (voir: I. Statistique générale .)
(1860.) (voir: I. Statistique générale . )
(1860.) (voir: I. Statistique générale.)
(1.855.) (voir: I. Statistique générale. )
(1855.1 On ajoute, au recensement de la population, le dénombrement des animaux domestiques et l’évaluation du produit des céréales et des pommes de terre.
(1860.) (voir: I. Statistique générale.)
(1857.) Depuis Ips dernières années, on a commencé à faire exécuter, par des commissions spéciales désignées pour cet objet, un cadastre de* bien* appartenant à la couronne dans plusieurs gouvernement*. ta travail dit: lustration des propriétés des provinces de V ouest présente aussi quelque chose d’analogue an cadastre qui *e rédige au Ministère des domaines de l’État et qui, en 1851. inclusivement, était terminé pour 28,495.240 déciatine* (arpents). Enfin on tire un avantage marqué. ]>our la taxation îles propriétés foncières, en utilisant les données fournie* par l'arpentage qéw ral. Les employé* de l’arpentage doivent désigner le* différentes espèce* de boi*. la grosseur et la hauteur de* arbre*, la qualité du terrain, l’occupation principale de* habitant* et le nombre de* moulins et des bocards. des fabriques et usines, en indiquant le temps de leur exploitation. En s’occupant de* terres de la Couronne. ils sont obligés d’ajouter la quantité des terres labourée* par le* paysans, le* cham)« et les
prairies à rosage de la Couronne, ainsi que les terres incultes, les terres sujettes à redevance ou à culture appartenant à la Couronne et restées incultes.
<18«4M (voir: I. Statistique générale.)
Dans le manque provisoire de tableaux sur la produition agricole de tout le pays, ou manifesta l'intention de voir réduits en chiffres ceux de la production modèle du château de Soptfchider. près Belgrade, de 1857 «à 1863. Ils semblent s'accorder, parfaitement, avec les éléments contemporains des observations météorologiques, de manière à {louvoir déterminer, d’avance, le degré de la prochaine production des grains du pays.
(IftU.) Déjà, en 173s», la diète avait demandé, aux gouverneurs des provinces, des renseignements statistique sur l'agriculture. Ces renseignements n'ayant pas paru satisfaisants, les autorités provinciales reçurent, en 1741. des questionnaires spéciaux qui demandaient, entre autres documents, l'étendue des superficies mises en culture depuis le dernier compte rendu, la quantité de semence et le produit |>our chaque espèce de culture. In condition des cultivateurs etc. La réunion des informations statistiques devait être facilitée par le concours d'un corps d'ingénieurs agricoles établi dans les province* pour assister les cultivateurs, de leurs conseils — Mais a partir des événements politiques de 1772, on se contenta, pendant une trentaine d’années, de notices sommaires sur la récolte et sur le prix du blé, que les pasteur» turent invités à ajouter ù leurs tableaux de population.
Au commencement de ce siècle, des renseignements plus détaillés fuiyut demandés à la fois aux gouverneurs et aux pasteurs, mais on n’adressa de cadres uniformes, qu’à ces derniers. Les pasteurs devaient faire connaître, tous les ans. le prix des céréales, la quantité des semences employées et des grains, des diveses enpèces, récoltés; tous les vingt an», la superficie consacrée aux cultures céréales et aux prés artificiels, ainsi que le nombre des animaux domestiques. Les gouverneurs furent seuls chargés de ces renseignements à partir de 1820. On prit, en même temps, l’avis de l'Académie royale d’agriculture (fondée en 1811) sur les amélioration» ù apporter aux cadres que ces fonctionnaires allaient désormais remplir, finis les cinq ans
En outre de l'Academie royale de l'agriculture, le gouvernement provoqua en 1813 la création de sociétés d'agriculture dans toutes les province» où il neu existait jwis encore. Or. la plupart de ces société» publient des notices et mémoire» sur l'état agricole de leurs provinces respectives; tandis que l'Académie agricole, de son côté, adresse tous les ans. depuis 184!). des rapports an roi sur le» écoles d'agriculture qui existent en grand nombre en Suède, sur les bergeries royale», sur le» travaux de drainage, d'irrigation et défrichement exécutés d'après les conseils ou sous la surveillance des ingénieurs agricoles. Il y a enfin des tableaux du prix «les céréales, insérés clan» h* rapports annuel» de l'administration »u|>erieure des finances (« Kon. Stata contoret «V
L'administration supérieure des haras, la direction générale du cadastre adressent «les rapports annuels au roi, qui ne sont publié» que dan» le journal officiel.
(1863.) La haute importance d’une statistique agricole a obligé la commission centrale de statistique d’en dresser, en 1861, un projet, qui a été renvoyé par le Gouvernement à l’examen des préfet» et ne» sociétés agricole» des provinces.
I>*s difficultés liée» à ce genre de recherches, ont dû provoquer une grande diversité d opinions. Le projet, avec les avi» donnés jusqu'ici, là dessus, est conçu dans le but de réunir l’intérêt des agriculteurs à celui de la statistique, en proposant un questionnaire, nui pourrait servir, à la fois, comme livre de compte au cultivateur, comme chronique agricole de la commune, ainsi que de source à laquelle la statistique officielle viendrait puiser ses renseignements annuels. Le mécanisme de collection. de contrôle et de surveillance locale serait confié aux société-s agricole» des provinces et à leurs affiliations dan» les communes de quelques provinces, nu moins. Des opinions tellement favorables ont été énoncée», qu'on peut espérer que le projet ne manquera pas de succès.
En attendant. MM. les préfets ont essayé d'étendre les renseignements sur l'agriculture dans leurs rapports quinquennaux pour la période 1856-1860.
( 1 R 6 S.) Le Comité centrale suisse, pour l'agriculture, secondé en partie par les Cantons, en partie par la Confédération, s’est, procuré des travaux statistiques sur la manière de cultiver la vigne et les Irait» et sur l’éducation des bestiaux. On doit puhlier incessamment, sous la direction du Bureau de Statistique du Canton de Vaud, un important travail intitulé: La raient cadastrale des Bâtiments et Fonds de trrre, et les cultures du sol, dans le (Jnnton de Vaud.
Servie.
Suède.
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Allemagne.
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(firaii'i- Duché de ).
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Brésil.
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Norwège.
Suède.
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