LIX :iiinée du Positivisme religieux
Le positivisme religieux commença réellement, dans notre précieuse entrevue initiale du Vendredi 16 mai 1845, quand mon cœur proclama inopinément, devant ta famille émerveillée, la sentence caractéristique [on ne peut pas toujours penser, mais on peut toujours ahner) qui, complétée, devint la devise spéciale de notre grande composition.
Auguste Comte— Cinquième Confession.
Nos charmantes sœurs du Midi seront ainsi conduites bientôt à bénir ton saint nom, qui me semble devoir y trouver son pr-ncipal avènement. Le doux enthousiasme des Espagnoles te procurera peut-être la tardive reconnaissance des Françaises. Je conserve de plus en plus mon espoir primitifde voir tachère image fournir un jour l'emblème usuel de l'Humanité sur les bannières occidentales.
Auguste Comte— Sixième Confession.
Je ne- serait point un digne pontife de l'Humanité si je n'étais pas profondément convaincu de mon infériorité morale envers toi. C'est donc à m' efforcer de te ressembler que je dois m'attacher de plus en plus.
Auguste Comte— Septième Confession.
A mesure que s'installe la religion dont la Postérité t'attribuera la fondation autant qu'à moi, je sens combien tu serais maintenant précieuse au positivisme, où le besoin d'un digne plume féminine devient aujourd'hui prépondérant. Quel que soit mon espoir de te trouver, à cet égard, de nobles suppléantes, leur ensemble ne pourra jamais équivaloir à ce que je voyais spontanément réuni chez toi. Tu fus, à ton insu, comme je le dis chaque Mardi, la femme la plus émiuente, de cœur, d'esprit, et même de caractère, que l'histoire universelle m'ait jusqu'ici présentée. L'avenir me parait difficilement susceptible d'un meilleur type.
Auguste Comte — Dernière Confession.
DE
RIO LE JANEIRO
Rosalie Boijer, la Mère d- Auguste Comte.
vouant son enfant
à la régénération sociale
fabliau du peintre brésilien Eduardo de Sa.
in 2010 with funding from
University of Ottawa
http://www.archive.org/details/comteetclotildeOOcomt