CRISE DECISIVE
Septembre.— Si vous croyez pouvoir aeceptoutes les responsabilités qui s'attachent à la de famille, dites-le-moi, et je decidirai de mon ... Je vous confie mon reste de vie. (Sa lettre 5 Septembre.)
Voilà mon plan de vie: l'affection et la pen-
(Sa lettre du 6 Septembre.)
Hélas! je me sens encore impuissante pour pui dépasse les limites de l'affection. Personne vous appréciera comme je le fais; et ce que s ne m'inspirez pas, aucun homme ne me spire; mais le passé me fait encore mal, et
eu tort de vouloir le braver. Soyez généreux ous égards, comme vous l'êtes à certains, ssez-moi le temps et le travail; nous nous exerions à des cruels regrets maintenant. (Sa re du 8 Septembre.)
fQ PRIERES QUOTIDIENNES
Depuis la Sainte Clotilde, vrai début de nos relations suivies, aucune pensée charnelle n'avait jusqu'alors, «oit en votre présence, soit même en votre absence, jamais troublé mon intime adoration. Je reprends donc sans effort mes chères habitudes de tendresse chevaleresque. (Ma lettre du 10 Septembre.)
Je sens combien je vous aime de cœur en vous voyant souffrir. (Sa lettre du 13 Septembre.)
Je compris, mieux que personne, la faiblesse de notre nature, quand elle n'est pas dirigée vers un but élevé, qui soit inaccessible aux passions. . . Il me reste au moins des sources d'enseignement pour les autres: c'est encore un intérêt réel dans ma vie; je veux l'exploiter. . . Comptez sur tout ce que j'ai de bon et d'affectueux dans le cœur. (Sa lettre du 14 Septembre.)
Je vous envoie le don du cœur, accommodé suivant la simple nature: la pensée est le seul artiste qui puisse orner ces riens-là. Mon profit à moi, c'est de vous faire plaisir, et de me pénétrer de la sincérité de votre attachement, auquel je mets tout son prix. (Sa lettre du 25 Septembre.)
Je n'ai encore rencontré qu'en vous l'équité unie à d'amples besoins du cœur. . . Que ne vous ai-je connu plus tôt! (Sa lettre de Garges.)
PRIÈRFS QUOTIDIENNES 77
Aimons-nous profondément, chacun à sa manière ; et nous pourrons encore être vraiment heureux l'un par l'autre. (Ma lettre du 2 Octobre.)