‹ Comte et ClotildeChapitre 16 sur 22 · A GENOUX DEVANT SES FLEURS (5 Illimités · texte numérisé non relu

A GENOUX DEVANT SES FLEURS (5 Illimités

Image du 27 Août 1851.— Xoble et tendre patronne, quella ch'imparadlsa la mia mente, ton adorable influence éternelle a profondément amélioré l'ensemble de ma nature, morale, intellectuelle, et même physique. Je te remercie surtout de m'avoir spontanément inspiré cette pureté dont, jusqu'à toi, j'ignorais le vrai prix, mais qui, j'espère, continuera de te survivre sans altération, grâce à la persistance naturelle de ton involontaire ascendant. Ton angélique inspiration doit de plus en plus dominer tout le reste de ma vie, tant publique que privée, pour présider encore à mon inépuisable perfectionnement eu épurant

g A PRIERES QUOTIDIENNES

mes sentiments, agrandissant mes pensées, ennoblissant ma conduite.

Image finale. — Morte, comme vivante, ma sainte Lucie, tu dois toujours rester le vrai centre de la seconde vie dont je te suis essentiellement redevable. Ta douloureuse transformation d'une triste existence en une glorieuse éternité ne doit jamais altérer la devise familière que je t'ai fait agréer, amour e respect éternels !

Image du 26 Août 1856.

Ah! se'l sommo piacer si rai fallio Per la tua morte, quai cosa inortale Potrà mai trarre me nel suo disio?

Oh! nulla, nulla, glammai.

Es homhre vil, es iufame, El que, solamente ateuto A lo bruto del deseo, Vieudo perdido lo mas Se contenta con lo ménos !

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