‹ Comte et ClotildeChapitre 15 sur 22 · CONCLUSION · texte numérisé non relu

CONCLUSION

Avril ! — Je voudrais bien aller coucher chez vous. (Son vœu du 1er Avril matin devant sa mère.)

Vous avez été méconnue, mais je vous ferai apprécier... Non, jamais aucune autre... (Mon effusion verbale du 2 Avril, devant sa famille, après son extrême-onction.)

Vous n'aurez pas eu une compagne longtemps ! (Pendant notre unique nuit, du 2 au 3 Avril 1846!)

Madame, vous aimez votre tille comme un objet de domination, et non pas comme un objet d'affection. (Ma remontrance à sa mère, devant elle, le 4 Avril.)

Comte, souviens-toi que je souffre sans l'avoir mérité!. . . (Ses dernières paroles distinctes, nettement répétées cinq fois de suite, le Dimanche soir, 5 Avril 1846, vers trois heures, une demiheure avant d'expirer!!!)

Oui, ta mort même consolide à jamais le lien fondé sur mon affection, mon estime et mon respect.

Sagrada es yà, etc.

effusion (20 minutes)

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