‹ Concert à la cour, ou La débutante, opéra-comique en un acteChapitre 14 sur 27 · DUO · texte numérisé non relu

DUO

ENSEMBLE

O doux instant , bonheur suprême î Du sort quelque soient les rigueurs , Je te revois, ô toi que j'aime, Je puis braver tout les malheurs.

Mais que j'apprenne de ta bouche Quel sort nous réunit ainsi.

ADELE.

Tu le sauras/ mais aujourd'hui Un soin plus important me touche ; Que Victor me réponde ici...

Suis-je toujours celle qu'il aime ?

VICTOR

Je n'ai jamais aimé que toi.

ADELE.

Ton cœur est-il toujours Je même ?

VICTOR, lui mettant la main sur son cœur. Ah ! qu'il te réponde pour moi !

ENSEMBLE

O doux instant! bonheur suprême!

Du sort quelque soient les rigueurs , Je suis aimé de ce que j'aime; Je puis braver tout les malheurs !

ADELE.

Mais toi-même, daigne m'apprendre, Par quel bonheur je te revoi?

VICTOR

Tu le sauras... un soin plus tendre M'inquiète hélas ! malgré moi !

A ton tour ici réponds-moi,

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