Yoldia Genei Bellardi. PL VII, fig
1875. Yoldia Genei Bell. Mon. Nue. Piem., p. 24, fig. 21.
1898. — Sacco. Loc. cit., XXVI. p. 60, pl. XII, fig. 28.
Taille petite; forme en secteur d’ellipse, presque équilatérale, assez convexe; côté antérieur un peu plus arrondi que le côté postérieur qui forme un bec peu aigu ; bord palléal en arc elliptique très régulier, dans le prolongement des contours latéraux; crochet à peu près au milieu, presque sans saillie, un peu opisthogyre ; bord supérieur presque équidéclive et rectiligne de part et d’autre du crochet. Lunule et corselet étroits, peu distinctement limités; surface dorsale bombée, à peine déprimée vers le rostre postérieur, ornée partout de sillons concentriques, profonds et réguliers.
Charnière étroite, sous un angle apical de 165° environ, formée de deux séries presque symétriques de dents un peu repliées en chevrons, quinze en avant, dix en arrière; les quatre premières antérieures — vers le crochet — sont très fines et très serrées. Impressions internes et sinus peu visibles.
Dim. Diam. a.-p. : S, 5 mill.; diam. u.-p. : 3, S mill.
R. D. — D'après Bellardi, cette coquille se distingue de Y. nitida par sa forme subéquilatérale, ovale et peu arquée, par ses sillons plus profonds, couvrant toute la surface; de Y. af/inis, par sa forme plus équilatérale et plus ovale, par ses sillons plus écartés. A ces caractères différentiels, nous ajoutons que la charnière a moins de dents sériales que Y. Raulini, et que le côté postérieur est beaucoup moins rostré que celui de cette dernière espèce.
La figure publiée dans la Monographie de M. Sacco représente un spécimen vu du côté du dos seulement et incomplet du côté postérieur; il serait difficile de se faire une idée de l'espèce sans la figure lithographiée de la Note originale de Bellardi. En tous cas, nous n’oserions séparer nos spécimens du Miocène inférieur de l’espèce helvétienne des environs de Turin, qui se trouve ainsi avoir une longévité plus grande qu'on ne le croyait.
Nous avons eu depuis, en communication, des valves de plus grande taille provenant de Soustons; leur examen ne nous a révélé aucune différence avec le plésiotype ci-dessus décrit; peut-être la fossette est elle plus grande, entre les deux séries de dents.
Loc. — St-Paul-de-Dax (Min de Cabannes), plésiotype (PI. VII, fig. 1-2), coll. Degrange-Touzin, rare. — ItuiMlifg»lien.
Soustons, coll. Degrange-Touzin. — IlelUélSen.