Gastrana fragilis [Linu
mut. aquitanica nov. mut. PI. X, fig. 28-30.
Rapp. et difF. — Cette coquille s’écarte complètement de la forme ovoïde de l'Helvétien que nous venons de décrire, par sa forme plus trigone et plus sinueuse en arrière sur le contour palléal; d’autre part, ses crochets sont placés un peu moins en avant, soit aux trois cinquièmes environ de la longueur, du côté antérieur; mais il y a aussi une différence très importante dans la forme du sinus, comparée à celle des spécimens de la Méditerranée que nous avons sous les yeux : il est moins gibbeux et plus régulièrement arqué sur son contour supérieur, et son extrémité antérieure s’avance bien au delà de l’aplomb du crochet, tandis qu’elle ne le dépasse pas chez G. fragilis-, l’impression du muscle postérieur est, en outre, plus irrégulièrement lobée en arrière, au lieu d’être presque qua-
drangulaire comme chez l’espèce vivante; enfin, il n'y a pas de trace d’arête intermédiaire dans la fossette qui sépare 2 du bord postérieur avec lequel est confondue 4 b. Pour ces motifs, nous pensons qu’il y a lieu d’admettre une mutation distincte qui paraît localisée dans l’Aquitanien.
Localités. — Saint-Morillon (le Plantât), cotypes (PI. X, fig. 28-30), col 1 . Cossmann ; col 1 . Neuville, Rial de Bellerade; Pessac (Noës), col 1 . de Sacy; Saucats (Lariey), La Brède, Saint-Avit, coll. Degrange-Touzin. — Aqultanicn.