‹ Conchologie néogénique de l'AquitaineChapitre 140 sur 350 · Psammobia ( Psammocola ) aquitanica Mayer · texte numérisé non relu

Psammobia ( Psammocola ) aquitanica Mayer

PI. XI, fig. 6-9.

1858. Psammobia aquitanica May. Journ. Conch., VII, p. 84, pi. IV, fig. 7.

1873. — Ben. Cat. Saucats, p. 76, n° 59 bis.

1886. Psammobia aquitanica Ben. Obs. géol. Mont-de-Mars. ( P.-V . S. L.

B.) t. XL.

1889. — Ben. Exc. Villandraut (P.-V. S. L. B.), p. ix.

1900. Psammobia ( Gari ) Fischeri Rover. III. moll. foss. Tongr., p. 111 (pars).

1901. Psammobia ( Psammocola ) aquitanica Sacco. I Moll. terz. Piem.,

XXIX, p. 111.

1909. Psammobia aquitanica Dollf. Essai ét. Aquit., pp. 22 et 40.

Test assez solide. Taille moyenne; forme ovale-transverse, équivalve, subéquilatérale; côtés antérieur et postérieur arrondis, ce dernier un peu plus étroit; bord palléal presque rectiligne; bords anal et buccal arrondis; bord supérieur convexe en avant du crochet, plus rectiligne en arrière; crochets petits, aigus, légèrement opisthogyres, submédians. Surface extérieure peu bombée, ne portant d’autre ornementation que des stries d’accroissement irrégulières. Charnière peu développée : 3a, 3/, divergentes, très inclinées; 2 et 4* très divergentes, légèrement incurvées; nymphe saillante, courte, forte, subitement tronquée en arrière. Impressions musculaires assez marquées, l’antérieure étroite et très allongée, la postérieure arrondie et voisine de la nymphe. Impressions musculaires écartées du bord ; sinus palléal, horizontal, dépassant notablement le milieu de la valve; confondu en bas avec l’impression palléale.

Dim. Diamètre antéro-postérieur: 40 mill. ; diamètre umbonopalléal : 18 mill.; épaisseur des deux valves réunies : 8,5 mill.

Rapp. et diff. — Ps. aquitanica diffère beaucoup de Ps. Labordei, non seulement par sa taille constamment plus petite, par son allongement plus grand dans le sens antéro-postérieur, par sa forme moins aplatie, plus baillante, mais encore la moindre dissymétrie de ses côtés anal et buccal qui sont également atténués; d’autre part, la nymphe est beaucoup plus courte chez P. aquitanica. Ces différences constantes sont suffisantes pour séparer les deux mutations l’une de l’autre.

M. Sacco (loc. cit.) cite — du Tongrien italien — deux espèces voisines : Psammocola cf. aquitanica et Psammocola cf. aquitanica var. appenninica ; mais l’état de conservation dans lequel sont les spécimens figurés ne permet pas d’en faire une comparaison détaillée. M. Rovereto (loc. cit.) réunit Ps. stampinensis Desh. (= Ps. Fischeri Héb. et Ren.) à Ps. aquitanica ; cependant la forme du sinus qui — dans l’espèce du Bassin de Paris — est plus G. et P. 38

court, plus arrondi en avant, et plus détaché de l’impression palléale, suffit à les séparer; d’ailleurs cette réunion était fondée sur la comparaison d’échantillons en très mauvais état pour la" Ligurie.

Localités. — Saucats (Lariey), plésiotypes (pl. XI, fig. 6-9), coll. Benoist au M. H. N. B., rare.; coll. Bial-Neuville; Saucats (Route du Son), St-Avit, St-Morillon (le Plantât), St-Selve (Raton-Durand), Villandraut (Gamachot), la Brède, coll. Degrange-Touzin. — Aqultanien.

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