Psammobia (. Macropsammus ) Biali nov. sp. Pl. XI
fig. 14-16.
Test mince. Taille petite; forme étroitement allongée, assez convexe, inéquilatérale, légèrement bâillante à ses extrémités; côté antérieur ovale-atlénué, plus que deux fois plus allongé que le côté postérieur qui est un peu plus largement arrondi; bord palléal très peu arqué, se raccordant par des courbes régulières avec les contours latéraux ; crochets petits, non proéminents, opisthogvres, situés au tiers environ de la longueur des valves, du côté postérieur; bord supérieur peu arqué et déclive en avant du crochet, très faiblement excavé en arrière sur la région du corselet. Surface dorsale inégalement bombée, munie en arrière d’un pli rayonnant et subanguleux qui limite la région anale et déprimée; l’épiderme est terne, marqué — surtout vers le crochet — de quelques sillons d’accroissement peu réguliers qui deviennent sublamelleux sur le pli et sur la région anale. Charnière minuscule : 3a oblique et peu saillante; 3i allongée contre la nymphe qui est épaisse, très courte et peu proéminente au -dessus du contour supérieur ; 2 courte et bifide, presque perpendiculaire sous le crochet, 4* à peu près confondue avec la nymphe. Impressions musculaires très inégales, l’antérieure ovale, s’avançant jusqu’aux deux tiers de la surface interne des valves, confluent sur toute sa longueur avec la ligne palléale.
Dim. Diamètre antéro-postérieur: 19 mill. ; diamètre umbonopalléal : 4,5 mill.
Rapp. et diff. — C’est dans l’Eocène et l’Oligocène — plutôt que dans le Néogène — qu’il faut chercher des formes analogues à celle que nous
venons de décrire : elle se rapproche évidemment de plusieurs espèces du Bassin de Paris, telles que P . appendiculata Lamk. qui a toutefois une forme moins régulière, des crochets situés plus en arrière et plus proéminents, avec une nymphe plus saillante que celle de notre espèce bordelaise. P. arctata Duf., du Bois Gouët, est moins étroit, plus inéquilatéral encore, avec une troncature anale plus nettement oblique. 1, 'analogie de P. Biali avec P. difficilis Cossm., du Stampien de Pierrefitte, est encore plus grande; toutefois cette dernière espèce est beaucoup plus aplatie que celle de l’Aquitanien, et sa nymphe est plus largement saillante. Il résulte de ce qui précède que P. Biali est le dernier représentant — amoindri et raréfié — du Sous-Genre Macropsammus.
Localités. — Noaillan (la Saubotte), cotypes (PI. XI, fig. 14-16), coll. Bial de Bellerade; rare. Mérignac (le Pontic), coll. Neuville, de Sacy. Les Eyquems, coll. Bial de Bellerade. — Aqultanlen.
Léognan (Thibaudeau), coll. Degrange-Touzin. — Burdigallen.
Famille DONACIDÆ F lem., 1828.
« Coquille équivalve, plus ou moins trigone, close, épidermée, solide, non nacrée; côté postérieur généralement plus court; surface souvent rayonnée; bords tantôt crénelés, tantôt lisses; charnière portant une ou deux cardinales sur chaque valve; lamelles latérales non constantes; ligament externe, nymphe [saillante et] courte; généralement un profond sinus palléal » (Fischer, add. entre crochets).
Fleming comprenait les Tellines dans la même Famille : elles en ont été depuis séparées à cause de leur appareil branchial complètement dissemblable, et nous avons même placé la Fam. Donacidæ dans un autre Cénacle. Des deux Familles que nous classons dans ce Cénacle Eunymphacea, la Fam. Donacidæ se distingue à première vue de tous les Genres de Psammobiidæ, non seulement par sa forme presque toujours trigone, mais aussi par sa nymphe bien plus courte, enfin par son sinus généralement ascendant. Il n’y a jamais d’hésitation dans l’attribution à faire des coquilles à l’une ou l’autre de ces deux Familles qui ont, d’autre part, à peu près la même ancienneté stratigraphique.
Des trois Genres Donax L., Egerella Stol. et Iphigenia Schum., nous n’avons à nous occuper ici que du premier.
DONAX Linné, 1828.
Donax s. str. — Forme allongée, ovoïdo-trigone, transverse, iné(|uilalérale ; côté postérieur court, obliquement tronqué, non caréné; surface lisse, quoique rayonnée sous l’épiderme; bords crénelés ; charnière courle et large, dont le bord inférieur est légèrement excavé en arrière ;
3a mince et saillante contre le bord; 3ô triangulaire, épaisse, très largement bilobée; LPI obsolète et cependant bien distincte; 2 oblique, épaisse, non bifide ; 4& saillante et presque perpendiculaire contre la nymphe qui est liés courle, formant un petit éperon aigu et aplati ; pas de fossette pour loger LPI qui bute simplement contre le bord, assez épais d’ailleurs; impressions des adducteurs très inégales et inéquidistanles, l’antérieure scalène et écartée, la postérieure cordiforme et située assez haut; sinus elliptique, élevé, s’avançant presque au delà de la moitié de la longueur, se raccordant à l’aplomb du crochet avec la ligne palléale et ensuite confluent avec elle ; celle-ci est sinueuse, beaucoup plus rapprochée du bord en arrière qu’en avant; bord palléal pourvu de denticulations bien marquées, qui s’effacent aux extrémités, de telle sorte que les bords antérieur et postérieur en sont tout à fait dépourvus. (G. -T. : D. trunculus Lin.).
Ce Genre, tel que nous venons de le restreindre, ne paraît pas être représenté dans notre Miocène : il y est précédé par une Section un peu différente, comme on le verra ci-après. D’autre part, l’espèce oligocénique de Vicksburg (Mississipi) que M. Dali (Tert. Flor., p. 966) a rapportée à Donax s. str., D. funerata Conrad, nous paraît, d’après les échantillons que nous avons sous les yeux (coll. Cossmann), appartenir à un tout autre groupe, à cause de sa charnière bien différente, munie, sur la valve gauche, d’une petite pointe P II contiguë à la nymphe, avec une profonde fossette pour la recevoir sur la valve opposée : on n’observe rien de semblable chez D. trunculus, et nous nous croyons autorisés à en conclure que Donax s. str., n’a dû apparaître qu’à l’époque actuelle.
Fig. 45. — Charnière de Donax trunculus L. Viv.
Sect. Paradonax Cossm. 1910. — Forme transverse, oblongue, inéquilâtérale, quoique les deux extrémités soient à peu près également ovales; côté postérieur beaucoup plus court et un peu plus atténué que le côté antérieur ; bord palléal peu courbé, presque
parallèle au bord supéro- Fig. 46. — Charnière de Paradonax iransversa Desh. Foss.
postérieur; surface lisse, quoique obscurément rayonnée. Charnière très petite et peu épaisse : 3a courte et oblique, 3* trigone, bifide, perpendiculaire sous le crochet; LPI et LP III bien marquées, encadrant une fossetle assez profonde; 2 et 4b isocèles et largement divergentes ; LP II réduite h un bouton saillant, très voisin de la nymphe qui est incurvée, assez courte, presque sans saillie, se terminant sur la valve droite contre la fossette latérale. Impressions et sinus exactement comme chez Donax s. sir. ; crénelures palléales assez fortes au milieu, beaucoup plus fines sur toute la région postérieure, disparaissant complètement à l’extrémité buccale et le long du bord supéroantérieur. (G. -T. : Donax transversa Desh. Mioc. ) .
Il ne nous paraît pas possible de confondre avec D. truncidus — qui n’a qu’une lamelle LPI très obsolète — des valves munies d’un étau LPI, LP III, très bien marqué, avec une saillie opposée LP II dont il n’y a pas la moindre trace chez l’espèce vivante précitée. Au contraire, cette disposition se retrouve très nette chez D. venustus Poli, qui nous semble, par conséquent, se rapporter à notre nouvelle Section Paradonax. Il y a d’ailleurs — entre Donax et Paradonax — quelques autres différences dans la charnière qui est plus petite, plus étroite, à taille égale, et dont le plateau cardinal est moins sinueux en arrière, sur son contour inférieur. Enfin les crochets sont encore moins saillants que chez Donax s. str.
Paradonax est bien représenté dans le Miocène, non seulement de l'Aquitaine et de la Touraine, mais aussi du Bassin de Vienne, de la Podolie, de la Sarmatie, puis dans le Pliocène, jusqu'à D. venustus de l’époque actuelle. Nous ne connaissons rien de semblable dans l’Oligocène, et encore moins dans l’Eocène; sa première apparition date de l’Aquitanien, conclusion à laquelle nous aboutissons presque pour chaque Famille.
S. -G. Chioa Scopoli, 1777. — Test épais. Taille parfois grande pour un Donax ; forme trigone, fortement tronquée en arrière;
région anale ornée de côtes rayonnantes dont les stries séparatives sont souvent ponctuées ; corselet un peu proéminent, séparé
par une rainure de la nymphe qui est peu saillante, épaisse et parfois cariée; dents cardinales de Donax s. str.', lamelles latérales AI, PI, très saillantes et épaisses, A II obsolète, PII pointue; sinus arrondi et ascendant, raccordé très en arrière avec la ligne palléale qui fait en ce point un crochet anguleux et qui s'infléchit ensuite, du côté anal, plus près du bord palléal ; celui-ci est grossièrement dentelé en arrière, plus finement au milieu, et il est presque lisse en avant. (G. -T. : D. denticulata Lin. Viv.).
C’est plus qu’une Section du Genre Donax : c’est au moins un S. -Genre, non seulement à cause de sa forme et de son ornementation, mais à cause de la saillie des lamelles latérales qui sont d’une épaisseur tout à fait caractéristique sur la valve droite surtout, et enfin à cause de la disposition du sinus qui n’est confluent que sur une faible partie de son contour inféro-postérieur.
Dans l’Eocène du Bassin de Paris, il n’y a que deux espèces qui puissent être rapportées au S. -Genre Chion : D. tumidula Desh. de Cuise, et ü. acuminiensis Cossm. du Barlonien. Donax Bucklandi Lea, de l’Eocène de Claibome, a aussi les bords crénelés et la forme tronquée du côté anal; mais ses lamelles latérales sont peu visibles sur l’unique valve que nous avons pu examiner (coll. Cossmann), et en outre le côté anal semble lisse, peutêtre par suite de l’usure du test. Nous n’en connaissons pas — jusqu’à présent — dans l’Oligocène proprement dit, car Donax chipolana Dali, qui est bien un Chion, appartient plutôt à l’Aquitanien inférieur.
Fischer a indiqué D. ragosa comme G. -T. de Chion, tandis qu’il a donné D. denticulata comme exemple de Donax s. str., et D. trunculus comme génotype de Serrula Chemn. Cet arrangement nous paraît en désaccord complet avec les données fournies par Herrmannsen (suppl.), et il a été modifié par MM. Dautzenberg et Dollfus dans les Mollusques du Roussillon (11, P- 453).
S.-G. Liadonax Fis,cher, 1887 (em.)> — Forme trigone, abrupteiÉteat tronquée du côté anal, quoique non carénée, et ornée de sil tons obliques ou sublamelieuX sur cette région anale; dents cardinales dé Doriax'ç. s/r.;. LAI et LPI peu proéminentes, quoique bien visibles ; L À II im,perceptihier, LP II confondue arec
le bord anal et très peu Fig. 48. — Charnière de Liodonax auverSiensis Desh. Foss
proéminente, visible surtout par la fossette destinée à la recevoir sur la valve opposée; sinus court et arrondi, tout à fait ascendant et détaché de la ligne palléafequi s’écarte davantage en avant du bord p.altéal; commissure des valves absolument lisse et dépourvue de c ré ne lu res dans toute sou étendue. iG.-T. : Donax auversiensis Desh. Eoc.).
Bien que ce Sous-Genre soit limité à TEocène, nous croyons utile d’en donner ici la diagnose, né fût-ce que pour en fixer le génotype, alors que Fischer n’en a pas indiqué et qu’il s’est borné à comprendre sous cette dénomination les trois Sections Latona Schum. (cunéiforme), Hetcrodonax Morçh (ovale-trigone, avec d’épaisses lamelles latérales), Capsella Gray (transvçrse, avec des lamelles latérales à peine distinctes), toutes trois à bords lisses, mais dont aucune ne répond exactement à la diagnose des espèces éocéniques rangées dans le S.-Genr e Liodonax. Il est donc complètement légitime d’appliquer cette dernière dénomination aux coquilles en question, par voie d’élimination.
En réalité, Liodonax est un Chion à bords non crénelés et à lamelles latérales moins proéminentes, avec un sinus encore plus détaché de l’impression palléale. Il y a interruption complète de ce phylum, entre l’Eocène et l’époque actuelle où le groupe des Donaces à bords lisses est représenté par Latona qui a pour G. -T. : Donax cuneata Lin.
137. Donax [Parcidonax) transversa Desh. Pl. XI, fig. 18-21 .
? 1819. Donax burdigalensis Defr. Dict. Sc. nat., vol. XIII, p. 425.
1825. Donax anatinum, var. p Bast. Env. Bord., p. 83, pl. IV, fig. 8.
1830. Donax transversa Desh. Encycl. méth., vol. XII, p. 100.
1835. — Desh. Anim. sans vert. (2e édit.), vol. VI, p. 250.
1847. — Desh. Tr. élém. Conch., 2e part. p. 457, pl. XIV,
fig. 16-1".
1852. Donax transversa D’Orb. Prodr., vol. III, p. 103, 6e ét., n° 1927.
? 1864. Donax jucunda Millet. Indic. Maine-et-Loire, vol. I, p. 680.
? 1865. — Millet. Indic. Maine-et-Loire, vol. IIrp. 601.
? 1866. — Millet. Paléontogr. Maine-et-Loire, p. 25.
1874. Donax transversa Ben. Cat. Sauçais, p. 33, n° 61.
1874. — Tourn. Mioc. Sos, A. S. L. B., XXXIX, p. 134.
1881. — Bard. Pal. Tert. Maine-et-Loire, p. 14.
1886. — Dollf. et Dautz. Etude prêt. Tour. jF. J. N., n° 188,
1886. — Ben. Observ. géol. Mont-de-Marsan, p. xlix.
1889. — Ben. Excurs. Villandraut. P.-V. S. L. B., p. ix.
1894. — Degr.-Touz. Et. prél. Orthez. .4/ S. L. B., XLVII,
1897. — Raulin. Stat. géol. Landes, pp. 294, 296, 299, 320.
1902. Donax burdigalcnsis Bigot. Cat. crit. col! . Defr., p. 161.
1906. — Dollf. et Dautz. Conch. Mioc. Loire, p. 164,
pl. XI, fig. 5 à 8.
Test assez épais et solide. Taille petite; forme peu convexe, ovale-oblongue, équivalve, inéquilatérale; côté postérieur court, non tronqué; côté antérieur plus allongé, cunéiforme; bord palléal faiblement arqué; contour antérieur étroitement elliptique; contour postérieur plus atténué, se raccordant presque par un angle avec le contour palléal ; bord cardinal presque rectiligne en avant du crochet, plus arrondi en arrière; bord des valves orné intérieurement de crénelures saillantes, dont quatre ou cinq plus grosses à la partie postérieure du bord palléal; elles deviennent très fines sur le bord anal et disparaissent sur la partie antérieure du bord cardinal; crochets petits, assez saillants, opisthogyres, situés aux deux tiers environ à partir du côté antérieur. Surface externe polie et luisante, peu bombée en avant et portant en arrière une carène émoussée; à la loupe, on aperçoit de fines ligues radiales non enfoncées qui sont, comme dans l’espèce précédente, la trace de costules internes, vues par transparence à travers la partie superficielle du test; ces lignes radiales disparaissent sur le côté antérieur; le côté anal est orné de lamelles transversales, minces, saillantes et flexueuses qui s’arrêtent à la carène.
Charnière : 3n petite, mince, soudée au bord cardinal,
3é trièdre, grosse, saillante, bifide, séparée par une fossette de la nymphe qui est courte et épaisse; AI obsolète, PI courte et saillante, rapprochée du crochet, séparée par une fossette profonde du bord cardinal qui forme une saillie simulant P III; 2 assez mince, 4* soudée à la nymphe; entre les deux, est une fossette profonde où se loge 3* ; A II obsolète et PII courte et très rapprochée du crochet. Impression palléale écartée du bord, surtout en avant; sinus palléal ovalaire, à peu près horizontal, s’avançant jusqu’au milieu de la valve.
A l’état vivant, la coquille devait être ornée de bandes colorées transversales dont on voit encore des traces sur le fossile.
palléal : 9 mill.
Rapp. et diff. — Basterot avait fait de cette espèce une var. minor de D. anatinum. Elle a été séparée avec raison par Deshayes de l’espèce vivante dont elle se distingue par sa taille moindre et par l’ornementation de son côté anal. D’autres auteurs, en particulier Philippi, Brown, Mayer, l’ont réunie à D. venustd Poli dont le côté anal présente aussi des lamelles transversales. Toutefois, cette dernière est plus petite et moins allongée transversalement. Il y a plus d’analogies entre D. transversa et les var. parvolonga Sacco et clongata Montr. de D. venusta; le défaut d’échantillons de ces variétés ne nous permet pas de pousser plus loin la comparaison. D. lævissimus, de l’Helvétien de la Touraine, atteint de plus grandes dimensions que D. transversa; il n’est pas aussi fortement caréné et son côté postérieur est entièrement lisse; enfin les dents de la valve gauche sont un peu plus isocèles que chez D. transversa, de même que 3a est un peu épaisse sur la valve droite. D. intermedia Hœrn., du Bassin de Vienne, qui a le côté anal sillonné comme notre espèce, est bien plus grand, son bord palléal est moins arqué, tout à fait parallèle au bord supéro-postérieur, et sa forme plus aplatie. Sous le nom D. burdigalensis, Defrance a décrit en quelques mots, sans la figurer, une espèce de « Léognan et du Piémont ». Il n’est pas certain que ce soit D. transversa, d’abord parce que cette dernière ne se trouve pas en Italie, et ensuite parce que — dans notre Néogène — d’autres formes se rapprochent beaucoup de D. transversa. D’ailleurs il y a des divergences dans l’interprétation de l’espèce de Defrance que MM. Dollfus et Dautzenberg rapportent à D. transversa, et M. Bigot à D. minuta du Pliocène italien. De plus, M. Bigot nous apprend (Cat. coll. Defr.), que les types de Defrance ont été perdus. Dans ces conditions, il est beaucoup plus prudent de rayer D. burdigalensis de la nomenclature; en G. et P. 39
tous cas, les règles adoptées par les Congrès ne permettaient pas, ainsi que l’ont fait MM. Dollfus et Dautzenberg, de reprendre le nom douteux D. burdigalensis alors que celui de D. transversa est appuyé d’une bonne description et d’une figure. Il existe dans le bassin de Vienne et dans la Sarmatie une espèce beaucoup moins inéquilatérale, entièrement lisse, sauf d’imperceptibles rayons, et bien distincte soit de D. transversa, soit de D. intermedia, qu’Eichwald a nommée D. lucida\ d’après la comparaison des spécimens que l’un de nous possède (col 1 . Cossmann), de Wiesen, Vesselaia, Plavinzi, nous avons pu vérifier que ces différences ne sont pas dues au crayon du dessinateur.
Localités. — Saucats (Pont-Pourquey), plésiotypes figurés (PI. XI, fig. 18-21), coll. Peyrot. Très commun et caractéristique de la couche à Mactres de cette localité et de Gieux; Cestas, toutes les collections, moins commun; Mérignac (Baour sup.), Martillac (Pas de Barreau), Léognan (Thibaudeau, Coquillat, Sangsueyre, château Ollivier) ; Saucats (Peloua, Eglise, Lagus); Dax (Cabannes, Mandillot), coll. Degrange-Touzin. — Burtlggallcn.
Mérignac (Baour inf., Pontic), coll. Peyrot, Cossmann; Léognan (Le Thil inf.) , coll. Degrange-Touzin, rare dans l’Aquitanien moyen; commun dans l’Aquitanien supérieur; Pessac, coll. Duvergier; Cabanac (Gassies, Pouquet), Saint-Médard-en-Jalles (Gajac); Uzeste, Lucbardez, St-Avit, Corbieu (Min de Carreau), Saint-Avit, Martillac, La Brède, Saucats (Lariey), Villandraut, Saint-Selve (Moulin Durand), coll. Degrange-Touzin. — Aquiianien.
Saucats (la Sime), Salles (M. Débat, Largileyre, Minoy), Baudignan, Orthez (le Paren, Housse), Sallespisse, Salies-de-Béarn, coll. Degrange- Touzin (rare à ce niveau). — Ilelvétlen (1).