Pholadomya Puschi Goldf. var. virguia Michu Pl. II
fig. 38.
1861. Pholadomya virguia Michli. Et. Mioc. infr. pl. IV, fig. 18-19.
1901. Pholadomya Puschi, var. virguia Sacco. I Moll. terz. Piem., part. XXIX, p. 142, pl. XXVIII, fig. 6, 7, 8.
Test très mince, d’aspect farineux et légèrement nacré par altération. Taille assez grande; forme piroïde, très inéquilatérale, très gonflée en avant, amincie en arrière, paraissant complèlemenlclose; crochels placés à peu près au dixième antérieur, très gonflés, pointus, légèrement prosogyres; bord antérieur presque droit h partir des crochets, bord vertical et bord postérieur formant presque un demi cercle dans leur ensemble; bord cardinal postérieur excavé, présentant en arrière des crochets
une dépression assez profonde, ovale-allongée. Surface antérieure ornée de rides d’accroissement assez larges, régulières s'étendant sur tout le test, croisées sur la région médiane, par une vingtaine de côtes divergentes, pustuleuses à l’intersection des rides. Charnière invisible.
Dim. Diamètre antéro-postérieur : 52 mill. ; diamètre umbonopalléal : 55 mill.; épaisseur d’une valve : 20 mill.
Rapp. et diff. — L’unique spécimen qui nous a été communiqué diffère assez dans sa forme et ses dimensions de l’exemplaire typique de P. virgula Midi1* figuré par M. Sacco (pl. XXVIII, fig. 6). Mais il nous paraît identique au spécimen de Carcare (Tongrien) représenté par la fig. 8; le côté postérieur de notre spécimen est peut-être un peu plus arrondi. Malgré cette presque absolue similitude, nous aurions hésité à assimiler notre espèce, qui vient d’un gisement helvétien des Landes, avec la forme tongrienne d’Italie, si M. Sacco n’indiquait qu’elle remonte jusqu’à l’Helvétien des Colli Monregalesi et Tortonesi, où elle n’est pas rare.
Localités. — Saint-Geours en Maremnes (Landes), plésiotype (Pl. I, fig. 38), coll. Degrange-Touzin. — Helvétien (Molasse grise).