douze lignes pointillées, à savoir
0 ligne, dans les périodes 1 et 2, lesquelles constituent, chacune, 4 période élémentaire
‘ » » 3 et 4, » » » 2 »
2 » » 5ret6, » » » 3 »
5) » » 7ets, » » » 4 »
ce qui donne, en tout, 2X/0—20 périodes élémentaires, dont chacune peut être définie :
4. dans la série naturelle des éléments chimiques, Z=1à120, par un numéro d'ordre, N; de 1 à 20.
2. dans l’arrangement périodique, par l’ensemble de 2 numéros d'ordre :
NP, numéro de la période, NN, numéro de la nappe.
Re
Dans la 2° dyade de nappes (dyade de gauche dans le tableau scalariforme) les périodes élémentaires prennent le caractère de familles chimiques, naturelles, horizontales, telles que la famille horizontale du fer, et la famille horizontale des métaux des terres rares).
La disposition, de ces lignes séparatrices des groupes périodiques de divers ordres, fait apparaître la loi d'accroissement de l’arrangement des électrons planétaires, d’après le niveau d'énergie, de leurs orbites de base, en sorte qu'il est possible d'établir, immédiatement, sans hésitation et sans ambiguité, la structure de l’arrangement en question, pour les 120 éléments chimiques de notre tableau scalariforme, cela, en conformité de l’arrangement quantique, de base, établi par Bohr, Sommerfeld et Stoner, pour les 34 éléments chimiques dont les spectres sont suffisamment bien connus.
Les 8 numéros d'ordre Nr, Nx, Nr, dont l’ensemble constitue la caractéristique systématique. périodique de l'élément chimique,
dans la classification hélicoïdale
Nous avons, à préciser la signification de la caractéristique systématique, qui, composée des 3 numéros d'ordre NP, NN, NR, définit, la situation périodique, de l'élément chimique, dans la classification scalariforme hélicoïdale (pl. 6, fig. 19 et pl. 2, fig. 2).
N p, est le numéro d'ordre de la période,
NN, le numéro d'ordre de la nappe,
N p, le numéro d'ordre, ou rang, de l'élément chimique, dans sa période élémentaire (rang de la colonne dans la nappe).
Le numéro d'ordre N p, de la période, va de 7 à 8, de haut en bas, c’est-à-dire dans le sens de la croissance du numéro
d'ordre Z de l'élément chimique, sens qui est, aussi, celui de la croissance verticale, du tableau scalariforme.