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La théorie de Bohr a mis en évidence ce fait fondamental, que les familles verticales, ou colonnes, familles qui soût caractérisées par la similitude des propriétés chimiques, sont caractérisées, aussi, par la similitude de leurs sousgroupes n&k et de leurs groupes n, externes, d'électrons. Ces groupes externes sont ceux des électrons de valence. Ce sont les électrons les moins fortement liaisonnés au reste ce l'atome. Ce sont eux qu'il est le plus facile d'éliminer.
Les valences 3 et 5 du phosphore 75.P (pl. 2, fig. 2) sont attribuables :
la valence 3, aux 3 électrons du sous-groupe externe, à orbites de base ny =32
la valence 5, aux 5 électrons du deuto-groupe externe n=3 qui comprend :
le sous-groupe, de 3 électrons, nx=ä2 le sous-groupe, de 2 électrons, nx=3
Il importe de remarquer que la nouvelle distribution, à à laquelle Stoner est conduit, ne détruit pas, mais confirme ce parallélisme fondamental, reconnu par Bohr, entre les caractères chimiques de l'atome, et la composition des sousgroupes et groupes externes, d'électrons.
Cette nouvelle distribution conduit, seulement, à une schématisation un peu différente, comme cela résulte bien du tableau comparatif 1 de la planche 1.
Colonnes, du lableau scalariforme, pour lesquelles les caractéristiques systématiques, hélicoïidales, concordent, exactement, avec l’'arrangement quantique, de base, du tableau de Bohr-Sioner
Le tableau de Bohr-Stoner donne l’arrangement quantique de base, des électrons planétaires, pour les éléments chimiques, de 11, des 32 colonnes du tableau scalariforme de la classification hélicoïdale.
Pour 7 de ces colonnes, celles des métaux alcalino-terreux, des métaux alcalins, des gaz rares, du bore, du zinc, du itane, du scandium, il y a concordance parfaite, entre la
Se
structure arithmétique de la périodicité, dans la classification Scalariforme hélicoïdale, et l’arrangement quantique, de
base, des électrons planétaires, donné par le tableau de Bohr- Stoner.
Il y à, comme nous allons le voir, un faible désaccord, pour les éléments qui, dans la classification hélicoïdale, appartiennent aux # colonnes, du cuivre, du lanthane, du cérium et du praséodyme.
Le tableau de Bohr-Sloner n'indique pas les arrangements pour les éléments qui composent les 2/ autres colonnes, du tableau de la classification hélicoïdale.
Les 8 éléments pour lesquels les caractéristiques systématiques hélicoïdales diffèrent un peu de l'arrangement de base du tableau de Bohr-Sloner
Les éléments, pour lesquels la classification hélicoïdale semble indiquer qu’il y a lieu de modifier, un peu, le tableau quantique de Bohr-Stoner, sont les 8 suivants :
AROU47 AQU Ed 5S.Ce, 59.Pr 79.Au. 89.A4c, 90.TR
Les modifications que nous proposons, pour ces 8 éléments, sont indiquées dans la cinquième colonne du tableau 1 de la planche 1, sauf la modification relative au praséodyme 59.Pr, qui a été omise.
Pour ce dernier, la structure de la périodicité, dans la classification scalariforme hélicoïdale, semble indiquer que l’arrangement quantique de base serait
9 2.6 2.6.10 2.6.10.3 2.6 ÿ au lieu de 9 2.6 2.6.10 961022 2.6.1 v.
qui figure dans le tableau de Bohr-Stoner.
Ces modifications sont absolument nécessaires, pour respecter la parfaite régularité arithmétique, de la structure de la périodicité, dans la classification scalariforme hélicoïdale, et pour permettre de transférer cette régularité au tableau
de Bohr-Stoner, en le portant de 42 à 720 éléments.
root
Ces modifications, qui sont, d’ailleurs, fort peu étendues, seront peut-être admises, sans grande difficulté.
Mais, ce qui est bien plus important, dans cette cinquième colonne du tableau (pl. 1, fig. 1), c’est la répartition des lignes horizontales qui indiquent la structure complexe et croissante, de la périodicité, qui caractérise la classification scalariforme hélicoïdale, périodicité qui s'applique, si bien, aussi, à l’arrangement quantique des orbites de base, des électrons planétaires, lorsque cet arrangement est complété, des 42 éléments, qui figurent dans le tableau de Bohr-Stoner, aux 20 éléments, réels ou théoriques, à considérer dans la classification hélicoïdale.
Ces lignes, indicatrices du découpage périodique, de la série naturelle des éléments chimiques, sont :
1. une ligne triple, par laquelle l’octade de périodes, qui comprend l’ensemble des 720 éléments chimiques, réels ou théoriques, que nous considérons, est divisée en 2 tétrades de périodes ; (tétrade ces 20 éléments légers et tétrade des 100 éléments lourds).
2. deux lignes doubles, par lesquelles chacune des 2 tétrades de périodes est divisée en 2 dyades, ce qui donne, en tout, 4 dyades de périodes.
3. quatre lignes simples, par lesquelles chacune des 4 dyades de périodes est divisée en 2 périodes, ce qui donne, en tout, 8 périodes ou spires entières de l’hélice.