‹ Concordance de l'arrangement quantique, de base, des électrons planétaires des atomesChapitre 3 sur 43 · AG · texte numérisé non relu

AG

Comme nous l’avons signalé précédemment (fase. N. 4, 1928, p. 4, 66, 67, 68), la structure de la périodicité, dans la classification scalariforme hélicoïdale, concorde avec l’arrangement quantique, de base, des élections planétaires, établi d’après les théories de Bohr, Sommerfeld et Stoner.

Le tableau de Bohr-Stoner (pl. 1, fig. 1) donne cet arrangement, pour 42 éléments chimiques (dont 2 théoriques).

Pour 20 de ces 42 éléments, appartenant aux familles des éléments alcalino-terreux, des éléments alcalins et des gaz rares, familles dont les spectres de raies sont bien connus, le tableau de Bohr-Stoner et la classification scalariforme hélicoïdale concordent, à la perfection.

Il en est de même, pour 14 éléments appartenant à d’autres familles.

Mais, pour les 8 autres des #2 éléments en question, il y a une légère discordance.

La parfaite concordance qui existe, ainsi, pour les 20 éléments dont les spectres de raies sont les mieux connus, semble prouver que la concordance doit être tout à fait générale. S'il en est bien ainsi, la structure de la périodicité, dans la classification scalariforme hélicoïdale, doit être en mesure de suggérer la disposition des arrangements quantiques, de base, pour les 8 éléments légèrement discordants, et pour les 120—42—78 autres éléments, réels ou théoriques qu’il est nécessaire de considérer, dans la classification scalariforme hélicoidale, pour mettre en évidence la parfaite régularité arithmétique, de sa périodicité complexe.

Pratiquement, la classification hélicoïdale se présente sous la forme du tableau scalariforme plan (fig. 19, pl. 6 ; fig. 2, pl. 2), qui est la forme sous laquelle elle a été établie. La présentation de cette classification, sur une hélice à 4 nappes, (fig. 3, pl. 8 et fig. 5, pl. 2) n’est pas une présentation usuelle, mais une présentation probatoire, indispensable, pour mettre en évidence, sous une forme claire et précise, la structure arithmétique, complexe et croissante, si remarquablement régulière, de la périodicité, laquelle reste trop imprécise, dans toutes les autres classifications, comme le prouve l'impossibilité de traduire ces dernières, par un enroulement hélicoïdal, régulier aux points de vue arithmétique et géométrique.

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