‹ Concordance de l'arrangement quantique, de base, des électrons planétaires des atomesChapitre 4 sur 43 · GENESE THEÉORIQUE DES ATOMES · texte numérisé non relu

GENESE THEÉORIQUE DES ATOMES

Il est utile, pour se guider dans l'étude des atomes, de concevoir, pour eux, une genèse théorique.

Cette genèse théorique peut être envisagée, comme nous allons le faire, suivant deux processus qui, bien que distincts, conduisent exactement aux mêmes résultats.

Il importe de remarquer que le mot « théorique », employé ici, n'exclut pas la possibilité et, même, la probabilité, de processus réels, tout à fait similaires, pouvant se présenter au cours de l’évolution cyclique, stellaire, des atomes.

Le premier processus édifie le système planétaire, à partir du noyau nu, préformé, de l’atome.

Le second, suppose le passage direct, d’un atome neutre, d’un élément de numéro d'ordre Z=z à un atome neutre, de l'élément immédiatement suivant, de numéro d'ordre Z=z3+1.

Premier processus

Le premier processus envisagé, relativement à la genèse théorique de l'atome neutre, consisté en la capture, successive, de la totalité des électrons planétaires, et en leur arrangement, dans des conditions immédiatement défUTAeS autour du noyau supposé préformé.

Ce premier processus admet que l’atome, caractérisé : 4. par son numéro atomique, ou nombre Z, des charges élémentaires résultantes du noyau.

2. par son poids À, ou nombre total de ses protons, tous nucléaires,

édifie, d’abord, son noyau, conformément à la formule générale, uniforme de la structure des noyaux.

Z(2€4+8) + (427848) en caplurant, successivement, les Z unités structurales fondamentales positives (2848)+ et les A—27 unités structurales accessoires, ou isotopiques, neutres (Œ+6).

Ensuite, le noyau préformé capture, les uns après les autres, en raison de sa charge positive Z la totalité des

Hi

Z électrons nécessaires pour édifier le système planétaire complet

Z8— système qui, par sa charge —Z amène l'atome à son état normal neutre.

Chacun des Z électrons planétaires, ainsi capturés, est caractérisé par son rang de capture, et reçoit, immédiatement et définitivement, comme orbite d'énergie minima, ou de base, une orbite de niveau énergétique nt, la valeur numérique de ce niveau étant définie, pour chacun des électrons, comme nous le constaterons plus loin, par les valeurs de ses caractéristiques systématiques périodiques, hélicoïdales.

Ainsi, bien qu'établie én ne tenant absolument aucun compte de la théorie de Bohr, Sommerfeld et Stoner, la classification scalariforme hélicoïdale concorde avec cette théorie, les caractéristiques, de l’une, pouvant être représentées, comme nous le constaterons, par les caractéristiques de l’autre.

Deuxième processus

Le deuxième processus théorique, suppose qu'un atome neutre, de numéro d'ordre Z=z et de poids À, préexistant, l'atome de numéro d'ordre suivant Z=z+1 et de poids À’, résulte

1. de l’accaparement d’une (3+-1)we unité structurale, nucléaire principale, positive, (22+8)T 2. du gain, positif ou négatif, de (A’-A-2)unités structurales, nucléaire secondaires, neutres, (£+6)

3. de l’accaparement d’une (z-Li)me unité structurale, planétaire, négative, ueutralisatrice 6

L'électron planétaire, neutralisateur de l'atome, reçoit, comme orbite de base, une orbite de niveau énergétique définitif, niveau que nous préciserons, plus loin, en l’exprimant, ad libitum, soit en nombres quantiques de Bohr-Sommerfeld, soit en nombres systématiques périodiques de la classification scalariforme hélicoïdale.

DENOMINATION & CARACTERISTIQUE, DE CHACUN DES ELECTRONS PLANETAIRES,

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