‹ Concours d'agrégation, chirurgie et accouchements, 11 mars 1904. Exposé des titres et travaux du Dr A. Fruhinsholz chef de clinique obstétricale, candidat pour la Faculté de médecine de Nancy, (accouchements)Chapitre 10 sur 12 · II. — Article « Syphilis infantile · texte numérisé non relu

II. — Article « Syphilis infantile

III. — La fièvre typhoïde à la clinique des enfants pendant l’épidémie de Nancy de l’été

C’est une étude étiologique, statistique et surtout clinique de 57 cas de fièvre typhoïde observés dans un espace de deux mois à la clinique du professeur agrégé P. Haushalter. Nous insistons en particulier sur la fréquence des sudamina et d’une desquamation consécutive au cours de la convalescence, sur le ralentissement notable du pouls durant cette période et sur l’hypothërmie, qui sont presque de règle. Enfin, nous avons étudié plus spécialement les variations de poids des enfants, au cours et dans la convalescence de la fièvre continue : le poids diminue à peu près régulièrement dès la période d’état, au cours de la défervescence et au début de la convalescence ; il se reprend à augmenter en moyenne vers le septième jour d’apyrexie et dès lors dans des proportions souvent considérables. Nous avons largement usé, au cours de cette épidémie, de la méthode de séro-diàgnostic qui venait de nous être révélée par F. Wïdal (1896).

IV. — Fréquence et valeur de l’adénopathie tuber- ' culeuse trachéo-bronchique, dans la tuberculose miliaire des enfants et dans la méningite tuberculeuse: (En collaboration avec M. le professeur agrégé P. Haushalter.)

(Communication au Congrès anglais de la Tuberculose. Londres. 1901.) (Communication avec présentation de planches en couleur à la Société de Pédiatrie de Paris. Décembre 1901.)

(Archives de médecine des enfants. Mars 1902. Avec 12 fig. en noir.

Nous rapportons dans ee travail le résultat de 78 autopsies de tuberculose miliaire chez des enfants, dans lesquelles 74 fois (soit g5 fois p. 100) ,1a tuberculose des ganglions trachéo-bronchiques a été rencontrée et nous pensons que cette caséification ganglionnaire, dérivant d’une contagion nettement aérienne, doit elle-même être à l’origine de la presque unanimité des cas d’infection bacillaire granulique généralisée ou méningée. Nous n’avons trouvé macroscopiquement et microscopiquement que des rapports de contiguïté, jamais de continuité, entre les ganglions du médiastin et les gros vaisseaux de la base du cœur immédiatement attenants, et nous pensons que l’infection se fait primitivement par la voie des courants lymphatiques normaux, secondairement seulement dans le torrent circulatoire.

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