HISTOLO&IE EXPÉRIMENTALE IIISTOLO&IE PATHOLOGIQUE. — PATHOLOGIE
|2I. Abcès du
THAVALX SUR LUS OAXUERS
[8j Sur l’ascite cancéreuse, etc.
Il existe dans le liquide ascitique du cancer péritoneal, en outre des globules rouges et des leucocytes, des éléments anatomiques que nos recherches permettent de considérer comme des cellules cancéreuses. Parfois ces cellules contiennent d’énormes globes d’une substance incolorable (cellules physaliphores de Virchow. La constatation clinique de ces cellules a une valeur diagnostique très grande.
Les éléments anatomiques de ce liquide conservent pendant très longtemps (au moins dix mois) leur forme extérieure et leur structure, quand on les conserve à l’abri des germes, en tubes fermés, à l’étuve à 38 degrés, ou k la température ordinaire, au contact de l’air. On réalise dans ces conditions une sorte de momification des cellules.
L’etude microscopique de ce liquide cancéreux (qu’on a les raisons les plus sérieuses de considérer comme contenant les germes du cancer), à l’état frais ou après une incubation prolongée, ne décèle la présence d’aucun parasite.
19] Coexistence de la leucocythèmle et du cancer chez le même sujet. (En collaboration avec M. M. Lannois.)
11 s’agissait d’une femme qui avait à la fois un cancer épithélial de l’utérus et une véritable leucocythémie (k lymphocytes). — Nous n’avons pas trouvé mention de cas semblables.
Le fait a un certain intérêt, car on a considéré (Bahd), non sans raison, la leucocythémie comme un cancer du sang ; on sait, d’autre part, que lu coïncidence de deux cancers de type histologique différent est tout à fait exceptionnelle.
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térabilité extrême des endothéliums vasculaires en général, et de l’endothélium lymphatique en particulier (elle nécessite l'étude de pièces absolument fraîches, encore vivantes, pour ainsi dire, et même n’ayant pas subi de malaxations manuelles trop prolon-
et lymphatiques, d’où résulte la possibilité de confondre ces deux
1. Après l’exposé des méthodes dont nous nous sommes servis, et leur examen critique, nous donnons, aussi complètement que possible, l’historique de notre sujet. Voici les grandes lignes de cet historique.
Tous les auteurs qui se sont occupés de la question (et ils ne sont pas nombreux) admettent que les cancers contiennent des — Tandis que pour les uns (Sci)RŒDER Langhans, Hoggan, etc.), on ne trouve dans les
tumeurs malignes que les lymphatiques préexistants, pour d’autres (Nepvec), il peut y avoir néoformation de vaisseaux lymphatiques. L’aspect alvéolaire du carcinome, la structure en cordons anastomosés de certains épithéliomes ont été fréquemment expliqués
tout à fait exceptionnel, une observation personnelle.
15® Le néoplasme développé secondairement dans les ganglions lymphatiques est histologiquement semblable au néoplasme primitif. La meilleure explication de ce fait consiste h admettre le transport des cellules cancéreuses elles-mêmes par les voies lymphatiques issues de l’organe primitivement atteint.
i6* Considéréau pointde vue de la pathologie générale, le rôle du système lymphatique dans les néoplasies malignes est le sui-
Les réseaux lymphatiques d’un organe envahi par une tumeur
dans la diphtérie. La leucocytose nodulaire est en rapport avec les foyers de désintégration musculaire. La lésion musculaire primitive provoque la leucocytose. Les leucocytes résorbent
de prolifération conjonctive, Les prétendues « cellules embryonnaires » des espaces conjonctifs sont des leucocytes. Dans les myocardites aiguës, soit expérimentales, soit spontanées, chez l’homme, les lésions parenchymateuse sont seules constantes ; elles sont toujours les premières en date.
[34l. État des artères du cœur dans les myocardites aiguës.
Dans les myocardites aiguës expérimentales (toxine diphtérique) ou spontanée (fièvre typhoïde, diphtérie), les altérations des
Elles siègent dans la tunique moyenne des artérioles et des
nt soupçonnée en pathologie liumaine.
La dystrophie d’origine conjonctive est au contraire très douteuse. Les modifications du tissu conjonctif ne semblent pas être primitives, mais plutôt secondaires à celle des vaisseaux et même
Les" lésions finales sont le résultat d’actions pathogènes multiples, dont la part respective varie et reste encore à déterminer