VIII. — ACOUSTIQUE
Le principe de la méthode.consiste à remplacer la mesure de l’intensité de la source sonore servant à déterminer l’acuité auditive par une mesure d’intensité ds. courant à l’aide d’un milliampèresmètre.
Un circuit comprend une pile, un rhéostat, un téléphone, un milliampairesmètre apériodique et une clé . interruptrice. L’oreille du sujet est placée à un mètre de i la membrane d’un téléphone donné; le rhéostat étant au i maximum de résistance est manœuvré de façon à faire i croître peu à peu le courant ; en même temps on terme-,? et on ouvre le circuit à l’aide de la clé. En continuant | ainsi, il arrive un moment où le sujet perçoit le claque- . ment téléphonique produit par l’état variable du courant; iS on lit alors l’intensité et c’est cette intensité qui est notée sur le régistre du médecin. On conçoit que deux oreilles pour lesquelles le claquement téléphonique perçu J correspond à un même nombre de milliampères, ont la même acuité auditive et que cette acuité puisse être ' mesurée à des intervalles de temps aussi grands que l’on voudra, ce qui ne peut pas être fait avec une montre. -|
lyé dans cette note de mettre au point la nou- •ie que P. Bonnier a édifiée sur le mécanisme on en la rattachant aux principes de physique, al interprétés par l’auteur, me augmentation de pression se fait sentir au la fenêtre ovale, elle se transmet, en vertu du e Pascal, à toute surface égale ; or, la membrane er étant très facilement dépressible, elle se exerce la même pression sur l’endolymphe dans le canal cochléaire; ensuite, la memilaire s’incurve sous l’action de la pression par le liquide, et enfin, la périlymphe de la ipanique transmet à son tour la pression à la ide qui vient bomber du côté de la caisse du :ais la membrane basilaire en se déplaçant es cellules auditives dont les cils très longs ituer d’après les recherches de Howard Ayers ne de Corti ou membrana teotoria. Ces cils is cellules auditives à un petit les filets du nerf acoustique. A spondant à une augmentation
cochléaire, du côté du vestibule, se propage tout le long de cette membrane jusqu’à l’hélicotréma. Dans oette théorie, l’Intensité, la hauteur et le timbre d’un son s’expliquent d’une façon à peu près satisfaisante.
La théorie de Helmholtz qui donne prise à de nombreuses et graves critiques parait devoir être remplacée avantageusement par celle de P. Bonnier.
53. — Publication de l’ouvrage posthume du professeur^ Merget. Mercure, action physiologique, toxique et thérapeutique. 1 vol. 400 pages gr. in-8°. Paris, 1894. (En collaboration avec M. Cassaet, agrégé de médecine )