‹ Concours d'agrégation de 1898, section de sciences physiques. Grades universitaires, titres et travaux scientifiquesChapitre 4 sur 17 · Comparaison des thermomètres médicaux de rHôpital · texte numérisé non relu

Comparaison des thermomètres médicaux de rHôpital

Jmrnal de Médecine de Bordeaux, avril i89i.

Ce travail était destinée à appeler l’attention des médecins et des chirurgiens sur les erreurs que la plupart des thermomètres médicaux entraînent dans l’évaluation de la température des malades. ■

J’ai pu vériflei- 87 thermomètres cliniques servant journellement dans les différents services de l’hôpital. J’ai utilisé pour cela la méthode classique qui nécessite lin comparateur et un thermomètre étalon gradué en

lusciilaire (section perpendiculaire), 7°2 1 , 7“5; tissu musculaire (section parallè mdineux, 10«6; tissu cartilagineux, H“ 140,79.

moii-ei de la Société des Sciences p/ujsijms de Bordeaux,

herché à démontrer que la cause du ret îation de l’eau ou mrfusion était l’abi phère adhérente aux parois des vases. J’ ivec le marteau d’eau avec lequel j’ai con ibreuses expériences que la surfusion s la température de 14°. Au moment où 1( 'état s’opère, il y a une violente proje dans les boules de l’appareil. Cephénoffl

i’ài signalé le premier, rappelle tout à fait celui que l’on observe avec le même appareil lorsqu’on étudie avec lui le retard d’ébullition, vers ISO».

L’analogie des effets permet de penser que c’est la même cause, absence de l’air adhérent aux parois ainsi que des gaz dissous, qui produit les deux phénomènes, retard de la solidification d’une part, retard de l’ébullition d’autre part.

Le pro.tesseur Merget a été conduit, comme l’on sait, par ses belles expériences sur le mercure, à imaginer des flanelles merourisées destinées, par la vapeur qu’elles émettent, à faire absorber du mercure par la vole pulmo-

Une question importante, au point de vue thérapeutique, se posait. Combien de mercure perd, par évaporation, une flanelle mercurielle de surface donnée, dans un temps donné? C’est pour répondre à cette question que ce travail a été entrepris. A cause de la variation de poids qu’éprouvent si facilement les tissus organiques sous l’influence des variations hygrométriques, il fallait chercher une méthode capable de-mettre à l’abri de certaines causes d’erreurs. J’ai pu obtenir des mesures exactesen plaçant laflanelle dans une atmosphère saturée de vapeurs mercurielles, immobile, et dont l’état hygrométrique était parfaitement connu.

En exposant la flanelle à la température de 20», j’ai trouvé qu’un décimètre carré perd, en une heure, 1 milligr. 95 de mercure en vapeur. Si la surface de la

minée au préalable, et imprégnés de bases diverses, soude, potasse, magnésie, etc., dont les nitrates avaient été dosés auparavant.

L’analyse était faite par le colorimètre de Duboscq, en transformant les produits azotés en picrate d’ammoniaque dont la coloration jaune très prononcée permet d’obtenir une grande sensibilité.

En prolongeant l’expérience pendant plusieurs jours, j'ai toujours constaté qu’il se formait pendant la circulation de l’air dans les espaces capillaires constituant les pores de la masse humide soumise à l’action de la chaleur des proportions de nitrates faciles à déceler.

Comme le phénomène de la thermo-diffusion a lieu dans les masses de terre agglomérées et que ces mottes de terre sont toujours plus ou moins humides, il est permis dépenser qu’elles deviennent le siège d’une circulation gazeuse par thermo-diffusion, chaque fois que les rayons du soleil tombent sur elles; l’air entre par les parties chaudes et sort par les parties froides non frappées directement. Dans ces conditions on doit admettre que la formation de composés oxygénés de

diffuseurs artificiels. Il y a donc dans la production du phénomène de la thermo-diffusion une cause de nitrification qui doit s’ajouter aux autres causes bien connues, résultant de l’action d’êtres vivants.

emploviint différentes intensités et en exerçant toujours la même traction, mesurée au dynamomètre, nous avons pu déterminer le temps nécessaire à faire la section d’une masse charnue de dimensions données. Si on examine la trace de l’anse dans le tissu et si on fait des coupes transversales, on peut connaître, l’intensité qui correspond à la meilleure opération. Les intensités nécessaires à la section d’un tissu par l’anse sont toujours plus élevées que celles qui correspondent à la fusion du fil dans l’air. Pour compléter cette étude, il était indispensable de rechercher l’intensité-limite capable de produire encore l’hémostase.

Cette question fait l’objet du cinquième chapitre : nous avons opéré sur différents animaux et sur différentes régions, tant avec le couteau qu’avec l’anse galvanique. Nous avons trouvé qu’avec les galvano-cautëres, l’intensité de 18 ampères ne devait pas être dépassée pour ne pas perdre le bénéfice de la galvano-cautérisation, tandis qu’avec l’anse on ne doit pas dépasser 16 ampères.

Ce n’est donc pas la nuance du rouge qui doit régler le praticien dans l’application du galvano-cautère et de l’anse, mais bien l’indication galvanométrique, surtout lorsque les cautères sont immergés dans les tissus et soustraits à la vue de l’opérateur.

Dans le sixième chapitre, nous faisons une étude expérimentale du mécanisme de l’hémostase obtenue par les galvano-cautères et par l’anse. Les auteurs qui s’étaient occupés de cette question (Bouchacourt, Broca) considéraient que les parois des vaisseaux étaient la cause exclusive de l’hémostase. Nous avons cherché, par des

expériences méthodiques, à savoir si cette cause résidait ou dans les parois, ou dans le sang, ou encore dans les deux à la fois. Pour cela, nous avons éliminé successive-

pas faire croître lentement le courant ; ils sont incapables, de donner à l’intensité des valeurs très faibles, comme celles que l’on est obligé d’utiliser dans les examens d’électrodiagnostic ou dans l’électrisation des yeux. Enfin, ils ne peuvent pas permettre de graduer le courant faradique.

Les rhéostats àliquide répondentbien à ces desiderata ; mais la plupart font croître, au début, trop brusquement-, l’intensité.

C'est pour éviter ces à-coup que j’ai modifié le rhéostat en U imaginé par le professeur Bergonié, et cela, de la façon suivante ;

Les faisceaux de fils de verre que portent les charbons sontplacés sur deux plans différents; de plus, l’un de ces faisceaux est rendu aussi aigu que possible. A-U-dessus de l’eau j’ai placé une couche d’huile de vaseline, très résistante, qui ne laisse passer le courant que très lentement. L’intensité partie de zéro acquiert toutes les valeurs .

que l’on désire d’une manière lente et progressive si jamais produire aucune de ces secousses si désagréai aux malades et quelquefois très dangereuses. Le fond tube en U est rempli de mercure; ce liquide sertà réu métalliquement les deux branches du tube.

it galvanique, :

pile Junius

■ment Tinfluence de parois et l’influence du sang. Nous avons pu ainsi établir nettement que le coagulum formé par le sang, d’une part, elle reoroquevillement des parois vasculaires, d’autre part, avaient une action concomi-tante dans l’obstruction de l’orifice des vaisseaux sec-

L’emploi des collecteurs d’éléments est mauvais, car l’addition ou la soustraction d’un élément de pile ou d’un accumulateur fait croître ou décroître brusquement l’intensité du courant, ce que ,l’on doit éviter avec soin en électrothérapie. Les rhéostats métalliques ne peuvent, pas faire croître lentement le courant; ils sont incapables, de donner à l’intensité des valeurs très faibles, comme celles que l’on est obligé d’utiliser dans les examens d’électrodiagnoslic ou dans l’éleotrisation des yeux. Enfin, ils ne peuvent pas permettre de graduer le courant faradique.

Les rhéostats àliquiderépondentbien à ces desiderata; mais la plupart font croître, au début, trop brusquement-, l’intensité.

C’est pour éviter ces à-coup que j’ai modifié le rhéostat en U imaginé par le professeur Bergonié, et cela, de la façon suivante ; :

Les faisceaux de fils de verre que portent les charbons sont placés sur deux plans différents; de plus, fun de ces faisceaux est rendu aussi aigu que possible. Au-dessus de l’eau j’ai placé une couche d’huile de vaseline, très résistante, qui ne laisse passer le courant que très lentement. L’intensité partie de zéro acquiert toutes les valeurs

; hermétique, ] Qce intérieur!

Cette méthode permet de mesurer les capacités d’une façon très simple.

Elle repose sur ce fait que la sensation produite par les courants faradiques est d’autant moins vive que la capacité de la bobine Induite est plus grande ; pour augmenter la capacité de cette bobine, il suffit de placer en dérivation des condensateurs de capacités connues.

En prenant comme terme de comparaison la sensation minima, on peut construire une courbe ayant pour ordonnées les distances de la bobine induite à la bobine inductrice et pour abcissesles capacités ajoutées.

Il suffit de placer de la même manière le condensateur dont on veut connaître la capacité et de chercher à quelle position delà bobine induite la sensation cutanée minima est perçue. La courbe préalablement construite fait connaître immédiatement la capacité cherchée.

Si on vérifie par la méthode du galvanomètre balistique’ les résultats de cette nouvelle méthode, on constate une approximation remarquable. Ce qui rend cette méthode précieuse en électro-physiologie, c’est qu’elle est applicable à la mesure de la capacité électrique du corps humain, sur laquelle ou n’avait jusqu’ici aucune donnée. Cette capacité a été trouvée égale, en moyenne,, à-

îe travail fait connaître une série de points mal étudiés peu connus de l’électrothérapie et l’électrophysioie. J’ai pu, grâce à un dispositif expérimental ginal, trouver les lois qui régissent la contraction isculaire provoquée chez l’homme par l’étincelle. J’ai Usé, suivant les expériences, l’excitation immé- ,te et l’excitation médiate ; cette dernière a été mise en vre à l’aide d’un excitateur que j’ai imaginé.

’our connaître la grandeur de la contraction muscure et en étudier les variations, j’ai enregistré chaque :ousse par la méthode graphique.

’ai cherché d’abord à connaître l’influence du signe l’étincelle : l’étincelle positive provoque une contracn moins énergique, moins tonique que l’étincelle néga- 3 ; ce résultat est utile à connaître en électrothérapie, -e deuxième point étudié est l’influence de la longueur

Une question également intéressante à bien étudier

Excitateur médiat (Fig. 3)

c’est le rôle que joue le diamètre des excitateurs dans l’énergie de la secousse musculaire : Boudet, de Paris, avait bien dit que les grosses sphères excitatrices provoquent une contraction plus forte que les petites, mais l’on ne savaitpas dans quel rapport exact ces deux quantités variaient. J’ai montré que ce rapport est simple et que la grandeur de la contraction est proportionnelle au diamètre des excitateurs,

L’influence de la densité électrostatique sur l’énergie de la contraction produite par rétincelle n’avait pas encore été étudiée : J’ai établi par des expériences nouvelles que l’excitation médiate produit une secousse

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