THÉRAPEUTIQUE CHIRURGICALE
en a systématisé l’emploi, à une époque où elle devait rendre des services fréquents.
3. L’opération se réduit à l’incision de la paroi au-dessus de l’arcade de Fallope, au décollement de la séreuse au niveau du détroit supérieur et de l’excavation jusqu'à la collection, que l’on peut ouvrir et drainer sans qu’une goutte de pus pénètre dans l’abdomen. — Le drainage par le vagin est le complément habituel de l’intervention.
4. Ses indications sont moins fréquentes depuis la vulgarisa-
par la paroi, telles que paramétrites, phlegmons latéro-pelviens, adénites iliaques, hématocèles suppurés; dans les 'cas compliqués de phénomènes généraux graves qui contre-indiquent une intervention plus radicale ; lorsque le diagnostic ne peut être précisé par l'examen simple.
5. Ses avantages en font, suivant les circonstances, un excellent moyen diagnostique, palliatif ou curatif.
quer ces données expérimentales et cliniques à des malades qui aient pu nous permettre d’en constater l’efficacité thérapeutique.
Note sur le traitement de la syndactylie par le procédé de Didot perfectionné. (Revue d'orthopédie, janvier 1901.)
Nous avons décrit le procédé employé par notre maître,
M. Forgue, pour la cure opératoire de la syndactylie congénitale. 11 consiste dans les deux temps complémentaires suivants de l’opération de Didot, qui a l’inconvénient de ne pas permettre de recouvrir assez largement le deuxième doigt cruenté : on taille
le dos de la main un lambeau de peau correspondant à la ’ace à recouvrir et en tordant son pédicule on le suture aux 1s de la perte de substance (fig. 3 et 4). Nous avons figuré, pour rendre l’opération plus facile à suivre, les deux premiers temps opératoires qui appartiennent à Didot.
Ce procédé permet de faire en une séance opératoire une « dac-