PATHOLOGIE GÉNÉRALE
s. MM. Arloing et Fracnkel
reproduire ces abcès gazeux s possible d’obtenir de nouveau
rriver non plus à isoler par d< jnts éléments microbiens coni mvons donc afflrmer quel éli
l'association du stroptocoqi gazogène — ou le polymorphisme du 1 ir les recherches do M. le professeur.*
Un cas de staphylococcie avec épanchement pleural sérofibrineux et localisations superficielles n’évoluant pas vers la suppuration. (En collaboration avec Varay, interne des hôpitaux.)
Notre malade paraît avoir eu une infection générale dont l’élément essentiel et causal était le staphylocoque. La porte d’entrée était un furoncle de l’avant-bras. L’affection s’est manifestée par une pleurésie droite et trois abcès dont l’un a suppuré après avoir été ouvert, l'autre s’est résorbé quoique ouvert légè-
évoluer vers la suppuration.
L’examen du sang recueilli au doigt, celui de la sérosité pleurétique et celui d'un liquide rouge noirâtre retiré par ponction de l’abcès de la cuisse ont montré le staphylocoque à l’état de
Ce cas est à rapprocher de ceux qui ont été signalés par Netter, Pornet, les thèses de Garnier et de Raoult-Delongchamps. L’évolution, l’allure clinique si particulière, s’ost montrée identique au type signalé par les auteurs. Mais ces faits sont encore rares, surtout pour ce qui est de la pleurésie non suppurée du staphylocoque.
Sclérodermie en plaques.
os ET ARTICULATIONS
Arthropathies et hématomes diffus chez les hémophiles. i
Oazette hebdomadaire dè Médecine et de Chirurgie, mai 1897..
ün cas intéressant d’arthropathie hémophilique du genou-, | observé dans le service de notre maître M. Rochet a été le point I de départ de ce travail, il s’agissait d'un enfant de neuf ans, | entré à l’hôpital pour une affection articulaire que plusieurs ; médecins avaient diagnostiquée : tumeur blanche. En réalité ' c’était un épanchement sanguin à la fois intra et extra-articulaire .;j Par le repos dans une gouttière pondant un mois, puis incision t de l’hématome sous-cutané on obtint la guérison complète.
M. Rochet mit à notre disposition deux observations très ana- | logues d’hématomes diffus chez des hémophiles, ce qui nous per- î mit d’étudier la symptomatologie et les moyens d’arriver au diagnostic, .'
Les arthropathies se manifestent par des douleurs, do la gêne | fonctionnelle marquée, bientôt accrue par le gonflement et la ! flexion du membre. L’aspect rappelle tout à fait celui d’une j
arthrite subaiguë avec le gonflement des culs-de-sac de la syno- |
vialeet, pourle genou bientôt une articulation branlante avec | contractures, déformations, genu valgum, rotation de la jambe ’j en dehors, etc. . .|
Quant aux hématomes ils tiennent à la fois du phlegmon pour ^ la rapidité de leur apparition, la tension des téguments qui |
faction et à la fibrillation du tissu osseux pour aboutir à la décalciflcation et à la disparition des lamelles.
Nous le démontrons dans notre mémoire, en rappi'ochant ces
ostéoplastes se voient dans bien j, i^'^ui^ostéomyêiite. d’autres circonstances. Ce n’est que la réunion de ces difi'érenis processus, leur topographie spéciale qui peut faire faire le diagnostic histologique.
Un des signes les plus remarquables est la translormation de la substance fondamentale on un tissu formé de fibres fines se substituant progressivement et insensiblement au tissu osseux normal et se continuant d'autre part avec le réseau médullaire.
Encore cet aspect se retrouve-t-il en dehors de l’ostéomalàcle
nervoiix ; qiie cet équilibre ne peut être sérieusejnent menacé que lorsque les conditions défectueuses do l'apport ou les trop grandes exigences du départ l’auront rendu à ce point instable qu’une atteinte quelconque au système nerveux directeur suffira à faire perdre à celui-ci sa puissance régulatrice. Donc, causes prédisposantes ; âge. sexe, climat, grossesse, hygiene alimentaire. Causes déterminantes : réflexes partis des ovaires, du poumons, etc.
Nos expériences entreprises sur l’action du suc ovarien nous ont lait constater que la sécrétion interne ovarienne a pour effet d'activer l’élimination des phosphates ; ce qui nous permet d'expliquer les résultats satisfaisants qu’a donnés la castration dans le traitement do l’ostéomalacie.
son chemin serait ; les racines postérieures des paires rachidiennes (Moral, Bonne), puis probablement le système sympathique, comme semblent l’indiquer quelques observations de M. Jaboulay (guérison de certaines artropathies et de maux perforants par action sur le sympathique).
Quant aux cenh-es. ils sont vraisemblablement dans la substance grise de la moelle, sans qu’on puisse encore décider si c’est dans la substance grise péri-épendymaire (Curcio) ou dans les cellules radiculaires postérieures qui donnent les filets centrifuges des racines postérieures.
Phlébite et embolies au cours d’une fracture du fémur.
Archives Provinciales de Chirurgie, mai 1902.
Il s’agit d’un cas mortel d’embolie survenue le di.x-seplième jour d’uue fracture comminutive de l’extrémité inférieure du fémur chez un homme do 45 ans. A l’autopsie : caillot dans l’artère pulmonaire droite, phlébite de la veine fémorale.