‹ Concours d'agrégation, janvier 1901, section de pathologie interne et de médecine légale. Titres et travaux scientifiques du Dr P. ChatinChapitre 2 sur 4 · HYGIÈNE ET THÉRAPEUTIQUE · texte numérisé non relu

HYGIÈNE ET THÉRAPEUTIQUE

La fièvre typhoïde à l’hôpital de la Croix-Rousse pendant le semestre d’été de 1890. (En collaboration avec M. Lyonnet.)

C’est une contribution statistique à l’emploi de la méthode de.Brand basée sur les observations complètes et détaillées de de tous les typhiques entrés à l’hôpital pendant six mois.

Traitement de la colique de plomb par l’antipyrine.

. Province médicale, novembre 1892. (En collaboration avec M. Devic.)

Nous avons obtenu quelques bons résultats avec des dosés de 4 grammes d’antipyrine dans des cas de colique saturnine. La douleur était calmée assez vite, et l’action vaso-dilatatrice sur le spasme artériel, jugée par les tracés sphymographiques, manifeste.

Phénomènes d’ergotisme consécutifs à des injections

hypodermiques dans un cas de fibrôme utérin, gué¬

rison du fibrôme. Bulletin général de thérapeutique,

1894. (En collaboration avec M. Collet.)

Cette observation nous a paru intéressante d’abord par la guérison rapide du fibrome, contrairement aux résultats habituellement tardifs de la méthode d’Hildebrandt, puis parles accidents toxiques qui se manifestèrent à la suite de trente injections quotidiennes, avec dix jours d’interruption, de 50 centigrammes d’ergotine Lamante, ce qui correspondait à i gramme d’ergot par jour.

Les phénomènes d’intolérance étaient caractérisés surtout par des crampes dans les jambes, de l’engourdissement et des fourmillements dans les extrémités digitales, des sensations de frisson intense accompagnées de tremblement. Enfin la malade

blement des effets déjà observés avec le salicylate de souc ce qu’il n’était pas 1 inutile de vérifier. Nous n’avons jama observé de bradycardie. On sait qu’au début de l’emploi c salicylate, les cliniciens avaient constaté ce phénomène. 11 e

évacuer l’hôpital et dans quelles conditions? Les avis sont partagés à ce sujet.

On pris alors la mesure suivante : Renvoi dans leur famille après examen bactériologique préalable, de tous les enfants

désinfection préalable des salles.

La conduite suivie a été basée sur la connaissance d’un fait clinique (contagion de la diphtérie par les cas bénins, latents ou larvés) et l’hypothèse de l’équivalence des formes bacil* laires diphtériques et pseudo-diphtériques.

Or, les formes pseudo-diphtériques avaient été notées

Page 1